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Echevins |
Aux
Archives
Départementales
de
Besançon
en série
B sont
cités
les
éléments
suivants :
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ECHEVINS
Les échevins
étaient appelés, à Bordeaux, jurats,
à Toulouse, capitouls, en Picardie,
gouverneurs ; consuls dans
plusieurs villes de la Guyenne ;
pairs à la Rochelle etc. La plupart
de ces échevins devenaient nobles en
entrant en dignité. La plupart de
ces échevins devenaient nobles en
entrant en dignité. L’édit de mars
1667 donnait pareillement les
privilèges de noblesse aux maires et
échevins de Poitiers, de Niort, de
Bourges, d’Angoulême, de Tours,
d’Angers, de Abbeville, de Lyon, de
Cognac etc.
Ces privilèges
étaient louables dans leur principe,
puisqu’on les donnait au mérite,
honoré du choix libre des citoyens ;
mais ils devenaient injustes, du
moment que toutes les villes n’en
jouissaient point et lorsque cette
noblesse était héréditaire.
Il est vrai que
cette dernière concession était
rare ; la plupart des échevins
n’étaient nobles que pendant leurs
fonctions et rentraient dans la
roture en redevenant simples
citoyens. Dans d’autres villes où
ces magistrats n’étaient pas
privilégiés, l’échevin nommé de la
veille prenait le pas sur l’ancien,
s’il était de condition plus élevée.
* Les échevins
étaient élus par les bourgeois. Ils
avaient soin de la police et des
affaires communes d’une ville,
pendant un certain temps. Cujas, au
livre 1°, De Feudis, prétend que
leur nom vient de l’hébreu mais
Pasquier (livre VII de ses
Recherches, ch.II) , tire le
nom échevin du mot latin scabinus.
Et, en effet, les Capitulaires de
Charlemagne donnent le nom de
scabini aux magistrats subalternes
qui jugeaient les procès sous la
présidence du comte.
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BARTHOLOMOT François – B 703 – Arrêt
d’audience déclarant bonne et valable
l’élection de François BARTHOLOMOT comme
échevin de Chenevrey, malgré l’appel
émis par la commune. 19 décembre 1736.
BOUHÉLIER – B 693 – Arrêt d’audience
condamnant Marc BOUHÉLIER, de Thébouhans,
paroisse de Trévillers, à accepter pour
un an les fonctions d’échevin de
Damprichard, auxquelles il prétendait se
soustraire. 13 avril 1712.
DEMESMAY Jean Louis – B 696 – Arrêt
d’audience déboutant les habitants de la
Chapelle-lez-Rennes d’un appel contre
Jean Louis DEMESMAY, laboureur audit
lieu, refusant les fonctions d’échevin.
11 décembre 1719.
DÉTRAS Joseph – B 715 – arrêt d’audience
condamnant, à requête des habitants de
Ruffey-sur-l’Ognon, Joseph DÉTRAS,
laboureur, à accepter les fonctions
d’échevin. 20 décembre 1758.
GILLE Guillaume – B 709 – Arrêt
d’audience condamnant, à requête des
habitants de Courlaoux, Guillaume GILLE,
laboureur audit lieu, à accepter les
fonctions d’échevin. 30 décembre 1748.
LOUISET Louis – B 710 – Arrêt d’audience
condamnant Louis LOUISET, marchand à
Marnay, à accepter les fonctions
d’échevin, s’il était élu. 28 novembre
1750.
VUILLET Louis Bonaventure – B 723 –
Arrêt d’audience condamnant Louis
Bonaventure VUILLET, menuisier à
Vernantois, à accepter et à remplir les
fonctions d’échevin dudit lieu, à
requête de la communauté de Vernantois.
29 décembre 1766.
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