Rémy Démoly

 

Périodes d'histoire en Franche-Comté

 

Généalogie des Démoly - De Moly - Demolys - etc...

Rémy Démoly - Périodes d'Histoire en Franche Comté

 

H

HANRIOT-COLIN (Jules).

Maire de la commune de Vanclans.

HANRIOT (Alphonse).

Maire de la commune de Chasnans.

HANRIOT (Augustin).

Maire de la commune de Châtillon-le-Duc.

HANRYÉ (Jules-Marie-François) né à Besançon le 25 septembre 1831.

Major de cavalerie en retraite. Chevalier de la Légion d'honneur. Engagé volontaire au 7ème régiment de cuirassiers le 09.10.1851, M. Hanryé devient brigadier le 26.07.1852 et maréchal des logis le 20.11. 1853. II entra avec ce grade dans les cuirassiers de la garde impériale le 5 août 1855. Il fit la campagne d'Italie (20.05.1859), assista aux batailles de Solférino et de Magenta, et fut promu sous-lieutenant au  cuirassiers de la garde le 31.octobre suivant. Il revint, en France et fut affecté au 8ème réqiment de chasseurs à cheval. Il séjourna en Afrique avec ce régiment du 09.12.1859 au 1810.1861 ; mais lors de son rapatriement, il obtint de permuter pour rester dans cette colonie et (95) entra au 20 spahis le 16.03.1863 ; il y fut nommé lieutenant le 12.08.1864 et capitaine au choix en 1868. M. Hanryé passa au 1ème hussards où il devint adjudant-major le 24.12.1869.

La guerre étant déclarée avec l'Allemagne, il partit à l'armée du Rhin, fut fait prisonnier lors de la capitulation de Sedan, le 2 septembre; mais il réussit, à s'échapper des mains de l'ennemi et revint se mettre à la disposition de ses chefs. Le 29 décembre suivant, il fut attaché au dépôt de son régiment, comme capitaine instructeur, fonctions qu'il remplit jusqu'à l'armistice. Envoyé en Algérie lors de l'insurrection des Kabyles, il rentra en France le 25 décembre 1871 et, à son retour, passa au li dragons, où il servit jusqu'au 25.10.1875, puis au 15ème chasseurs qu’il quitta le 7 juin 1879 et fut, par la suite, compris dans les cadres du 3ème dragons. Promu chef d'escadron, il prit, les fonctions de major an 11ème hussards le 29 mars 1889. C'est là qu'il fut atteint par la limite d’âge, compatit à son actif trente ans de service et 15 campagnes. M. Hanryé a été décoré de la Légion d’honneur le 20 octobre 1871. Il est titulaire de la médaille commémorative de la campagne d'Italie.

HAUTEFEUlLLE (d').

Agent-voyer chef départemental. Vice-président de la société des cantonniers du service vicinal du Doubs. Officier d'Académie.

HEITZ (Victor) né à Halisheim (Haut-Rhin) le 2 janvier 1801.

Docteur en médecine. Professeur de médecine opératoire et de clinique obstétricale à l'école de médecine de Besançon, annexé à l'asile départemental de Saint-Jean-l'Aumônier. M. Heitz est l'auteur de la thèse suivante : Contribution à l'étude des éruptions bulbeuses (Paris, 1885).

HELME (Emile-Eugène-Marie-Régis) né à Crest (Drome) le 10 mai 1810.

Conseiller à la cour d'appel de Besançon. M. Helme débuta dans la magistrature le 6 juillet 1876, en qualité de juge suppléant au tribunal de Valence. Nommé juge d'instruction à Embrun le 20.01. 1869, ii devint juge à Saint-Marcelin le 22.07.1872, puis il reprit l'instruction à ce tribunal le 04.06.1875. Vice président du tribunal civil de Gap le 13.04.1878 et de Saint-Etienne le 03.06.1882. Il est conseiller à la cour  d'appel de Besançon depuis le 3 avril 1884.

HENRIET (Félix-Adon).

Maire de la commune d'Arçon.

HENRY (Jean) né à Argilly (Côte-d'Or) le 24 juillet 1825. [*116]

Professeur de l'Université en retraite. Agrégé des sciences physiques. Docteur ès-sciences naturelles. Officier de l'instruction publique. Travaux géologiques 1ème lifra lias dans la Franche-Comté (Thèse pour le doctorat) ; 2ème Bathonien supérieur des environs de Besançon. M. Henry est membre du conseil central d'hygiène et de salubrité de l'arrondissement de Besançon.

HENRY (Auguste).

Maire de la commune de Pelonsey. (96)

HENRIET.

Notaire à Arc-sous-Cicon depuis 1864. Suppléant du juge de paix du canton de Moutbenoit.

HERRMANN (Albert) né à I'IsIe-sur-le-Doubs le 9 octobre 1860.

Reçu docteur par la faculté de médecine de Paris le 20.11.1890, avec une thèse traitant des Sténoses de l'œsophage d'origine syphilitique. M. le docteur Herrmann exerce à Pierrefontame.

HIERLE (Ursin).

Maire de la commune de Montandon.

HOLLIGER (Jacques).

Maire de la commune de Blanchefontaine.

HOTELANS (d').

Ancien conseiller de préfecture. Propriétaire au château de Thoraise, par Boussières (Doubs), et 12, rue Charles-Nodier, à Besançon.

HOTELANS (Raoul d').

Ancien officier de cavalerie, propriétaire. Maire de la commune de Novillars. Au château de Novillars, par Roche-les-Beaupré (Doubs). La famille de Broch-d'Hotelans, originaire des Pays-Bas, s'est établie à Vesoul, en Franche-Comté, dès les premières années de XVIème siècle. Ses armes sont : de gueules, au chêne arraché d'or, soutenu par un croissant d'argent. Alias de gueules, au broc d'argent, attaché d'or, accompagné d'un croissant d'argent en pointe.

HOUDARD (Alphonse) né à Sombacourt en 1827. Docteur en médecine. Médecin de l'hôpital et des douanes, adjoint au maire de Pontarlier. M. le Dr Houdard représente cette ville au conseil d'arrondissement. Il est chevalier de la Légion d'honneur. Il s'est fait recevoir docteur par la faculté de médecine de Montpellier avec une thèse traitant des Considérations sur les kystes ovariens, le 16 juillet 1860.

HOUDARD (Joseph) né à Pontarlier le 20 février 1867.

Fils du précédent. Ancien interne de l'hôpital Saint-Joseph de Paris et des hôpitaux de Besançon. Lauréat et ancien prosecteur de l'école de médecine de Besançon.

Docteur en médecine à Pontarlier, attaché au service de santé de la garnison.

M. Houdard fut reçu docteur par la faculté de médecine de Paris le 21.12.1893, avec une thèse traitant de : L'électricité: moyen de diagnostic en gynécologie.

HUBERT (Henri).

Maire de la commune de Villars-sous-Dampjoux.

HUFFLEN (Constant).

Membre du conseil municipal de la ville de Montbéliard.

HUGON (Charles) né à Baume-les-Dames le 2 janvier 1857.

Maire de la ville de Pontarlier où il exerce les fonctions de notaire depuis 1885. (97)

Président de la chambre de discipline des notaires de l'arrondissement. Suppléant du juge de paix, délégué cantonal. Officier d'Académie.

HUGON (Edmond).

Membre du conseil municipal de la ville de Baume.

HUGON (Edmond).

Maire de la commune de Geneuille.

HUGON (Jean-Bapt.).

Maire de la commune de Saint-Hippolvte Courcelles.

HUGUENOTTE (Louis-Etienne-Ernile) né le 6 octobre 1844. [*118]

Maréchal des logis de gendarmerie retraité. Maire de Chazoy.

HUGUES (Auguste) né à Salins le janvier 1820.

Professeur honoraire de l'Université. A professé les mathématiques au lycée de Besançon pendant 33 années consécutives, de 1856 à 1880. Officier de l'instruction publique. Président de l'association générale de secours et, de patronage de Besançon.

HUGUET (Henrv-Louis), né à Arbois le 4 août 1860.

Ancien magistrat et député du Doubs. M. Huquet se présenta pour la première fois à l'élection partielle du 29.04.1894, dans l'arrondissement de Montbéliard, comme candidat républicain progressiste et fut élu en remplacement de M. Viette, son oncle, décédé le 13 févrierier de cette même année, dont il avait été le chef de cabinet. Substitut à Dreux 1887. Chef du cabinet du ministre de l'agriculture décembre 1887, février 1889. Juge d'instruction à Lille 1890-1892. Procureur à Troves 1892. Substitut à Paris novembre 1892, avril 1894. Député, élection partielle du 29 avril 1894, en remplacement de M. Viette.

HUGUET (Louis) né à Blamont le 24 août 1862.

Membre de l'association franc-comtoise «les Gaudes».

Chef adjoint du cabinet du Ministre de l'Agriculture novembre 1887, février 1889.

Secrétaire général de l'Indre. Mai 1889, février 1892. Chef du cabinet du ministre des Travaux publics, février 1892, décembre 1893. Conseiller référendaire à la Cour des comptes, octobre 1893.

HUMBERT (Antoine-Nestor) né à Passonfontaine le 29 août 1856. [*119]

Docteur en médecine à Vanclans. Auteur de la thèse suivante: De l'alimentation artificielle, après les opérations pratiquées sur la langue. Contribution à l'étude du traitement du cancer de la langue. (Faculté de Paris 17 juin 1884).

HUMBERT (Elisée).

Maire de la commune de Bouclans.

HUMBERT (A.-J.).

Négociant. Membre du conseil municipal de la ville de Besançon. (98).

HUMBERT (A.).

Maire de la commune de Montferney. Propriétaire à Passonfontaine. Président du comice agricole du canton de Versel.

HUOT-BOLEY (Xavier).

Maire de la commune de Bretonvillers.

 

I

ISEMBART (Léon).

Secrétaire du comité du patronage des enfants de la classe indigente, à Besançon.

ISENBART (Emile) né à Besançon le 3 mars 1846.

Membre de l'Académie de Besançon depuis le 29 janvier 1883, et de la commission de la société des Amis des Beaux Arts. Artiste peintre hors-concours, élève de M. Fanart. Membre de la société des Artistes français. Titulaire d'une mention honorable en 1885, d'une médaille de 3e classe en 1888, d'une médaille de bronze à l'Exposition universelle de 1889 et d'une médaille de 2ème classe en 1891. On doit. à cet artiste les œuvres suivantes : Forêt de sapins dans les montagnes du Doubs, 1872 - Bords du Dessoubre à Consolation - L’intérieur d'une forêt de sapins, 1873 – Chemins sous bois, 1874 - Le Val-du-Miroir à Consolation - Terrasse du couvent de Consolation - l’intérieur de forêt, 1875 - Source, 1878 - Les roches de Plougastel - Ruisseau du Puits-noir (Doubs), 1879 - Marais au Bélieu (Doubs) - Forêt de sapins au Bélieu, 1880 - Solitude - Les tourbières du Bélieu, 1881 - Lisière de forêt - Tourbières dans les montagnes, 1882 - Avril ; Franche-Comté ; Le soir, environ de Brest, 1886 - L'orage - La fin du jour, 1887 - Champs de bruyères - Ruisseau du Val-noir, 1888 - L'été - les pins du Cosicer, 1889 - Dans la forêt - Source dans la montagne, 1890 - Le matin au bord du Doubs -Printemps, 1891 - Les premières feuilles, environs de Besançon - Tussilages, 1893 - Derniers beaux jours - Le matin au bord de la Loue, 1895 - Soir d'automne environs de Besançon ; Estavayer, lac de Neufchâtel, 1896. La vallée du Dessoubre - Fontaine de Plougastel (Finistère), 1876. Ravin à Vitznau (Suisse) - les bords du Doubs aux environs de Besançon, 1877 - Dans les bois, et à l'Exposition universelle, Prairie de Voray (Haute-Saône), 1878 - Les roches de Plougastel - Ruisseau du Puits-noir (Doubs), 1879 - Marais au Bélieu (Doubs) - Forêt de sapins au Bélieu, 1880 - Solitude - Les tourbières du Bélieu, 1881. - Lisière de foret - Tourbières dans les montagnes, 1882 -Avril ; Franche_Comté ; Le soir, environ de Brest, 1886 - L'orage - La fin du jour, 1887 - Champs de bruyères - Ruisseau du Val-noir, 1888  -L'été - les pins du Cosicer, 1889 -Dans la forêt - Source dans la montagne, 1890 - Le matin au bord du Doubs -Printemps, 1891 - Les premières feuilles, environs de Besançon - Tussilages, 1893 - Derniers beaux jours – Le matin au bord de la Loue, 1895 - Soir d'automne environs de Besançon ; Estavayer, lac de Neufchâtel, 1896. (99).

 

J

JACOUTOT (Victor).

Adjoint au maire de Isle-sur-le-Doubs.

JACOUTOT (Alphonse).

Maire de la ville de Marchaux. Membre du conseil d'arrondissement de Besançon, où il représente ce canton.

JACQUET (Eie).

Maire de la commune de Courvières.

JACQUET (César).

Maire de la commune de Mouillevillers.

JACQUIN (Adolphe).

Maire de la commune de Romain.

JACQUIN (Edmond) né à Besançon.

Contrôleur des contributions directes, à Paris. Membre de l'association franc-comtoise «les Gaudes».

JACQUOT (Gustave).

Maire de la commune le Chasot.

JALLERANGE (l'abbé Louis de) né à Besançon le 14 décembre 1845.

Chanoine titulaire de la cathédrale de Besançon, archiviste de la chancellerie de l'archevêché, assesseur à l'officialité métropolitaine. M. de Jallerarige fit ses eludes au collège Saint- François-Xavier de Besançon. Ordonné prêtre en 1869, il a occupé les fonctions de curé d'Appenans, pendant deux ans. Originaire de Saint-Aubin (Jura) dont la filiation remonte à Ferdinand (1356) la famille de Jallerange blasonne : au chevron d'or accompagné en chef de deux quintefeuilles d'argent et en pointe d'un cygne essorant de même. Devise: Ubique rectus.

JANTET (Edmond).

Avoué près le tribunal civil de Pontarlier. Membre du conseil municipal de cette ville.

JANTET (l'abbé) né à Pontarlier le 25 avril 1864.

Aumônier catholique de la maison d'arrêt et de correction de Montbéliard.

JAPY (Frédéric-Benoist) né à Badevel, le 23 février 1826.

Entré à l'école de Saint-Cyr en 1844, il obtint deux ans plus tard le galon de sous-lieutenant dans l'infanterie. Il fut successivement nommé aux grades de lieutenant le 21.07.1850, de capitaine le 22.03.1853, de chef de bataillon le 04.03.1864, de lieutenant-colonel le 13.08.1865, puis de colonel, le 24.12.1869. Peu après, il reçut les étoiles de général de brigade le 04.11.1864, puis celles de divisionnaire le 30.03. 1891. Il prit part à toutes les campagnes du second empire, et se distingua particulièrement au Mexique, dans la bataille de Majorna où il fit preuve d'un grand sang-froid. En 1870, il fut fait prisonnier et conduit en Allemagne. Rentré en France, il commanda le 53 (100) Rgt d'infanterie, puis devenu général de brigade, la 25ème brigade d'infanterie, et la 110ème brigade d'infanterie à Tours. Général de division en 1881 ii fut enfin promu en 1885, général en chef du 12e corps puis du 15e corps à Marseille, en février 1888. Retraité en 1891, il fut élu sénateur le  02.08.1891. Chevalier de la Légion d'honneur, le 22.11.1853 ; officier le 23.04.1863, commandeur le 8 août 1871, il devint grand officier le 5 juillet 1887.

JAPY (Louis-Aimé) né à Berne [Seloncourt].

Artiste peintre hors concours, élève de M. François. Membre de la société des Artiste

Français. Titulaire des récompenses suivantes : Médaille en 1870 ; une médaille de 3ème classe en 1873 et une médaille d'argent à l'Exposition Universelle de 1889. Parmi ses principales toiles nous citerons: Paysages en 1864 et 1865 - Souvenir de Nerni (Etats-Romains), 1866 - Un marais - Souvenir de Tivoli, 1867 - Matinée d'été - Le vallon des Fées (Jura) 1868. Bords du Doubs - Pâturage (Jura) 1869 - Matinée de printemps - Soirée d'automne 1870 - Lisière du bois, automne - Souvenir du Finistère 1872 - Crépuscule, souvenir du Finistère - Printemps, 1873 - Aurore - Le printemps dans la montagne. Ruisseau, 1874 - Fin de mai. Avant l'orage - Le vallon de Nantuis 1875 - Le Mont-Dol au printemps - Les marais de Beaufort au soleil levant, 1876 - Vallon (Finistère) - Crépuscule, effet de lune, 1877 - Printemps, dans la vallée de la Somme – Dans les bois, en avril, 1878 - Fin d'avril - Vallée de Lomont (Doubs), 1879 - Dans les plaines, à Villers-Cotterets, 1880 - Soir d'automne, 1881 - Matinée de mai - Soir d'automne, 1882. Dans la baie du Mont-Saint-Michel - Le calme, crépuscule, 1886 - Matinée de mai – Soirée de septembre, 1887. Vieux mont (matinée de printemps) - Crépuscule, 1888 - La rentrée ami parc (crépuscule).  Matinée de mai, 1889 - Les feux des bergers - A la source, 1890 - Soir d'octobre - Matin de printemps, 1891 - La mer et le berger - Brumes de l'aurore, 1893. Soleil couchant - Crépuscule d'automne 1895 - La vieille église - L'aurore au printemps 1896.

JAPY (Georges) né à Seloncourt. Homme de lettres. Auteur de: La dame qui rit, in-12, 1875 - Gazelle, in-12, 1875 - Mademoiselle  Bankanart, in-12, 1878 - Amoroso, in-12, 1883. La Gueuse, drame en 5 actes in-12, 1886. L'éducation d'un mari, M. Mousseline, in-12, 1890 - L'Amour nouveau, 1895.

JAPY (Gaston).

Maire de la commune de Fesches-le-Châtel.

JAPY (Henry).

Industriel, à Badevel. Maire de cette commune. Vice-président de la chambre de commerce de Besançon.

JAPY (Philippe).

Industriel, à Valentigney. Membre de la chambre consultative des arts et manufactures de Montbéliard.

JAPY (Albert).

Industriel, à Dampierre-les-Bois. Maire de cette commune. Membre de la chambre consultative des arts et manufactures, de Montbéliard. (101)

JAPY (Paul).

Propriétaire du château de Berne. Fabricant d'horlogerie, à Berne, commune de Seloncourt. Membre de la chambre consultative des arts et manufactures de Montbéliard.

JAULMES (Gédéon) né à Nyons (Drôme) le 27 mars 1861.

Pasteur à Montbéliard. Ancien secrétaire général de la société d'Émulation de cette ville.

JEAMBRUN (Joseph).

Maire de la commune de Charmauviilers.

JEANGIRARD (Arthur) né à Jougne le 1er mai 1852.

Secrétaire de la mairie de la ville de Pontarlier.

JEANNENEY (Jules-Emile) né à Besançon le 6 juillet 1804.

Avocat à la cour d'appel de Paris. M. Jeannenev commença ses études de droit à Lyon et vint à Paris où il se lit recevoir docteur par la faculté de droit. Il y présenta une thèse qui fut couronnée par cette faculté. Inscrit au barreau de Paris en 1885, ii fut le secrétaire de la conférence des avocats pendant la session de 1889-90, et prononça, en cette qualité, le discours de rentrée sur l'éloquence judiciaire dans les temps modernes, d'une grande valeur littéraire. Il est l'auteur d'un ouvrage sur le Crédit agricole, qui fut couronné en 1889, par la société nationale d'agriculture. Il publie dans plusieurs journaux francs-comtois, sous le pseudonyme de Pierre Patient, des articles de littérature et de droit très estimés.

JEANNENEY (Nicolas).

Maire de la commune de Chevroz.

JEANNEROD (Jules).

Maire de la commune de Malpan.

JEANNEROD (Francois-Alexaiidre) né à Besançon le ler octobre 1836. [*120]

Général commandant la 14e division d'infanterie. Officier de la Légion d'honneur.

Elève de l'Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr du 11.11.I85l au 1er octobre 1855, M. Jeannerod fut nommé sous-lieutenant au 58ème de ligne et fit avec ce régiment les campagnes d'Afrique de 1859 à 1861i. Au moment de la déclaration de guerre contre l'Allemagne, M. Jeannerod était capitaine instructeur de tir à ce même régiment (proixiotica du 10.08.1868), il ne suivit pas le 58ème à l'armée de CMions mais fut versé au.19ème promotion devenu un mois plus tard le 119e de ligne. Il prit port avec ce régiment aux deux sièges de Paris ; blessé pendant la campagne, il fut fait chevalier de la Légion d'honneur le 23.04.1871 et passa chef de bataillon le 16.02.1875 au 55ème de ligne, puis en 1877 il fut placé à la tète du 7e bataillon de chasseurs. Promu lieutenant-colonel au 94 régiment d'infanterie le 10.07.1881, il fut nommé colonel le 05.12.1885 et prit en cette qualité le commandement du 22ème de ligne à Lyon. Le 26 octobre 1890 il reçut les étoiles de brigadier et il fut appelé à la tète de la 28e brigade d'infanterie à Besançon (14e division, 6e corps d'armée). Le décret du 18 mai, lui donna le commandement de la 14e division d'infanterie, à Besançon, et des subdivisions de Bourg, Belley et Belfort, il remplaça dans ces fonctions le général Duchesne, commandant en chef du corps expéditionnaire de Madgascar. M. le général (102) Jeannerod est officier de la Légion d'honneur depuis le 5 juillet 1888.

JEANNEROD (Gaspard-François-Joseph) né à Besançon le 27 mai 1839.

Frère du précédent. Général de brigade, commandant la 12e brigade d'infanterie, commandeur de la Légion d'honneur. Entré à Saint-Cyr, en novembre 1859, ii en sortit deux ans après sous-lieutenant au 58e régiment de ligne qu'il alla rejoindre en Algérie. Promu lieutenant le 11.03.1868, il fut fait capitaine le 09.08.1870, et suivit son régiment, pendant la guerre franco-allemande, à l'armée de Châlons, où le 58e entra dans la composition du 12e corps, commandé par le général Lebrun. Le 30 août, ce corps d'armée se porta sur Mouzon pour soutenir la retraite du 5ème corps (de Failly) qui fut surpris et écrasé à Beaumont. Le 58e, établi sur la rive gauche de la Meuse, au sud du bourg de Mouzon, dans une position expectante, se trouva, dans la journée attaqué par des masses nombreuses d'infanterie allemande qui débouchaient des bois voisins, en lignes épaisses de tirailleurs. Le 58e, débordé sur sa droite, recule, et les soldats surpris allèrent se débander, lorsque le lieutenant-colonel Meuziaux saisissant le drapeau du régiment des mains défaillantes du sous-lieutenant Caussade qui venait d'être atteint mortellement, se jeta au milieu de ses bataillons ébranlés et les ramena en ligne. A ses cotés parmi les officiers qui se distinguèrent par leur énergie et leur vaillance on remarqua le capitaine Jeannerod. Le 1er septembre, à Sedan, le 58 se trouva un des premiers corps engagés, posté qu'il était à l'est de Balan, c'est-à-dire en première ligne. Jusqu'à une heure de l'après-midi, il demeura sur, ses positions, sans céder un pouce de terrain et malgré des pertes énormes. Enfin, meurtri, disloqué, il se replia sur Sedan, et le soir, il participa encore, dans une large mesure, au dernier effort tenté par le général de Wimpffen. A la suite de cette fatale journée, le capitaine Jeannerod suit son régiment en captivité à Halberstadt (Saxe). A sa rentrée en France (avril 87), il est nommé au commandement de la compagnie d'Éclajreurs de la 2ème division du 4ème corps de l’armée de Versailles. A la tête de cette compagnie, il prend part toujours en avant-garde au service de tranchée devant la porte d'Auteuil et aux opérations dans Paris du 21 au 28 mai. Sa conduite pendant ces dures journées, coûtèrent à sa compagnie un officier blessé et 17 sous-officiers ou soldats tués ou blessés, lui valut une citation à l'ordre de la division du général L'Herilles et la croix de chevalier de la Légion d'honneur le 24 juin 1871. Le 16.11.1877, ii fut promu chef de bataillon au 125ème d'infanterie, puis, bientôt après il prit le commandement du 18ème bataillon Chasseurs, qu'il quitta le 08.07.1886 pour le 8e d'infanterie, en qualité de lieutenant-colonel. Promu colonel le 12.10.1889, ii fut placé à la tête du  4ème zouaves, et c'est en Tunisie qu'il reçut, le 30.12.1892, la rosette d'officier de la Légion d'honneur. Le décret du 1er mai 1894 lui conféra les étoiles de général et le plaça à la tête de la 83e brigade d'infanterie, à Saint-Nicoas-du-Port. Il a été appelé au poste de chef de cabinet du ministre de la Guerre le 14 novembre 1895. A ce titre il fit partie de l'ambassade extraordinaire envoyée en Russie pour la fête du couronnement de l'empereur Nicolas II, à Moscou, en mai 1896; il reçoit à son retour, le 6 juillet, la croix de commandeur de la Légion d'honneur. Le général Jeannerod commande actuellement la 12e brigade d'infanterie; il est décoré des ordres du Nicham Iftikar (grand officier).; de Saint-Alexandre de Bulgarie (grand officier) ; de Saint-Stanislas (Russie) (grand croix), du Khan de bou Khara (grand officier), du Trésor (103) sacré du Japon (grand officier).

JEANNEROT (Alfred).

Secrétaire rédacteur de la chambre de commerce de Besançon.

JEANNEROT.

Notaire à la Cour-Saint-Maurice depuis 1870.

JEANNEY (Louis).

Maire de la commune d'Ougney-Douvot.

JEANININ (Adolphe).

Maire de la commuune de Belleherbe.

JEANNIN (Joseph) né à Ferrières le 27 octobre 1830.

Maire de la commune de Ferrières.

JEANNIN (Auguste).

Maire de la commune de Fontain.

JEANNIN (Félix).

Maire de la commune de Voillans.

JEANNIN (Olivier).

Maire de la commune de Dampierre-sur-le-Doubs.

JEANNIÇ-DONAT.

Maire de 1a commune de Châtelblanc.

JEANNIN (P.-Fr.).

Maire de la commune de Cour.

JEANNIN (P.-F.).

Membre du conseil municipal de la ville de Baume.

JEANNIN (Mgr. Charles-Marie-Félix-Armand) né à Baume-les-Dames le 2 mars 1836.

Prélat de la maison du Pape. Chanoine honoraire de la cathédrale. Missionnaire apostolique, curé de Notre Dame, à Besançon. Mgr Jeannin est assesseur à l'officialité diocésaine, supérieur des religieuses chanoinesses de Notre Dame, à Gray. Il fit ses études au grand-séminaire de Saint-Sulpice et a été ordonné prêtre le 18 décembre 1859. Il s'est occupé spécialement d'œuvres pour jeunesse : fondation d'un orphelinat, création d'un cercle important, direction des pèlerinages diocésains, direction de la Semaine religieuse de Besançon.

JEANNINGROS (Pierre-Jean-Joseph) né à Besançon le 21 novembre 1816.

Général de division en retraite, ancien inspecteur général des bataillons scolaires.

Grand officier de la Légion d'honneur. Engagé volontaire le 20.10.1834. Il reçut les galons de caporal le 06.07.1835 et de sergent le 14.02.1836.  Il fut promu sous-lieutenant le 21.06.1840, puis lieutenant le 02.01.1842 et capitaine le 10.07.1847. Nommé chef de bataillon le 07.02.1854, il devint lieutenant-colonel le 20.10.1855 et colonel le 12.07.1859. II reçut les étoiles de général de brigade le 13.08.1865 et fut nommé divisionnaire le 22.05.1873. Admis à faire valoir ses droits à la retraite, le général Jeanningros demanda la (104) liquidation de sa pension et rentra dans la vie privée le 17.01.1882. Lors de la formation des bataillons scolaires, créés dans le but de donner aux enfants des écoles d’instruction militaire qui aplanirait, lors de leur appel sous les drapeaux, le dur apprentissage du métier de soldat, il fut choisi par le ministère de la Guerre pour être leur inspecteur général, fonctions qu'il occupa jusqu'à la suppression de ces bataillons. Grand officier de la Légion d'honneur depuis le 07.08.1877, le général Jeanningros avait été nommé successivement dans cet ordre : chevalier le 06.08.1843,  officier le 14.04.1856 et commandeur le 13.08.1863.

JEANNINGROS (Victor).

Maire de la commune de Longechaux.

JEANNINGROS (Constant).

Maire de la commune d'Athose.

JEANNINGROS (Paul) né à Besançon le 21 décembre 1858.

Reçu licencié en droit par la faculté de sa ville natale. Il entra dans l'administration le 8 mars 1886 comme membre du conseil de préfecture du Gers. Il remplit ces fonctions à la préfecture du Jura du 17.11.1886 au 18.02.1893 époque à laquelle il fut nommé aux mêmes fonctions dans le département des Vosges. M. Jeanningros est membre du conseil de préfecture du Doubs, depuis le 31.10.1895.

JEANNOT (Jean-Baptiste).

Maire de la cornitune de Roche-lez-Clerval.

JEANNOT (Joseph-Clément-Maxime) né à Ornans le 5 janvier 1855. [*121]

Ancien élève de l'Ecole des Beaux Arts. Architecte, aquarelliste. Depuis nombre d'années M. Jeannot s'est installé dans la forêt de Fontainebleau où il travaille presque constamment à reproduire en butes saisons les sites sauvages et pittoresques de cette grande et merveilleuse nature. Il a exposé au salon : Dans la forêt de Fontainebleau, près Marlotte (aquarelle), 1886 - La Gorge-aux-Loups, forêt de Fonrainebleau (aquarelles), 1887 - Forêt de Fonfainebleau (hiver de 1887, aquarelles), en 1888 - Fontainebleau, en hiver (aquarelle), Fontainebleau, en 1889 - Sous bois, forêt de Fontainebleau, en automne (aquarelle), en 1891; - Long rocher, en 1893; - Forêt de Fontainebleau, en hiver (aquarelle) - Fontainebleau, lisière de forêt en hiver (aquarelle), 1895 - Forêt de Fontainebleau (hiver) - Une allée en forêt de Fontainebleau, aquarelles en 1896 ; Hiver, Fontainebleau en 1897.

JEANPETIT (Ernest).

Maire de la commune le Chantrans.

JOBARD (Jean-Pierre).

Maire de la cornmime d'Abbans-Dessous.

JOLIBOIS (Jules).

Maire de la commune de Montfaucon.

JOLIBOIS (César) né à Mamirolle le 2 2 1845.

Maire de la commune de Grange-Vienney.

JOLIBOIS (Armand) né à Dijon le 3 janvier 1858.

Officier d'Académie. (105). Conseiller de préfecture à Besançon.

JOLIET (Charles) né à Saint-Hippolyte-sur le-Doubs le 8 août 1832. [*122]

Poète, littérateur, journaliste. Fit ses études classiques au collège de Chartres et au lycée de Versailles. M. Joliet entra au ministère des Finances en 1854, fut attaché à la trésorerie de l'armée d'Italie, en 1859, et reprit ses fonctions au ministère en 1860. En 1864, il quitta l'administration pour s'adonner à ses études et travaux littéraires, qui le passionnaient depuis son enfance. M. Joliet écrivit dans la plupart des journaux parisiens, entre autres : «La Vie parisienne», «Le Charivari», «Le Journal de la Jeunesse», l'illustration, le Figaro, le Moniteur, la Liberté, le Journal des Débats, le Correspoidant, le Tour du monde, etc. Il publia : l'Esprit de Diderot en 1860 et suivit alors la longue et illustre carrière littéraire qu'il s'était tracée. Il est l'auteur de nombreuses publications, parmi lesquelles nous remarquons : la Bougie rose, comédie en 1 acte (1865, in-18) ; le Médecin des dames (la même année, in-18) ; Le Roman de Deux Jeunes Mariés (1865) ; les Athéniennes, poésies (1866, in-18) - l'Envers d'une campagne (la même année, in-18) - Les Romans microscopiques (1866) - Une Reine de petite ville (1867, in-18) - les Pseudonymes du jour (1867, in-18, édition revue et corrigée en 1883) - huit jours en Danemark (la même année, in-18) - la Vie parisienne (1870, in-18) - Mademoiselle Chérubin (même année, in-18) - les Romans patriotiques, L'Occupation (1871, in-18) - le Train des maris (1872, in-18) - Fanfinette (1872) - Trois Hulaiis (1872, in-18) - la Poire aux chagrins (1873, in-18) - les Fils d'amour (vol. in-18) - les Pilles d'enfer ; Bérengère (1874, in-18) - la Vicomtesse de Jussey (1875, in-18) – Carrmagnol (1873), Jeune ménage (1875, in-18) - Diane (1873, in-18) - Roche d'or (1879, in-18) - Vipère (1880, in-18) - ía Balle de cuivre ; Aurore - Le Crime du Pont de Chatou (1882, in-18) - Les Mains blanches; la  Fauroriae ; Curiosités des lettres, des sciences et des arts (1884, in-18) - le Capitaine Harold (1886, in-18) - Roman incohérent (1887, in-18) - Violette: Misère et splendeur d'une Comédienne (1890, in-18) - La Novice de Trianon (1870, in-16) - le Trésor des curiosités (1891, in-18) - La Confession de Talleyrand ; le Mariage d’Alceste, Comédie en vers, etc. M. Charles Joliet a donné à la Comédie-Française Molière, stances dites par Mmes Sarah Bernhardt et Lloyd (1879) ; et à I'Odéon, Vieille Maison, comédie en prose (1894).

JOLIOT (Augustin-François-Marie) né à Ecole le 4 octobre 1845.

Président du tribunal civil de Rambouillet (Seine-et-Oise). Entré dans la magistrature le 08.02.1883 en qualité de juge suppléant à Mantes, M. Joliot devint juge à Bar-sur-Seine le 13.11.1883 et fut chargé de l'instruction à ce tribunal le 21.12.1883, puis à celui de Pontoise le 22.06.1887. Il est président du tribunal de Rambouillet depuis le 3 mars 1894.

JOLIOT (François) né à Ecole le 2 octobre 1847. [*123]

Agriculteur, maire de la commune d'Ecole. Président du Syndicat cantonal d'Audeux.

Directeur de la  Caisse rurale de Pirey-Ecole. Ancien sous-officier du 9ème d'artillerie, a pris part aux batailles de Froescheviller 6 août 1870 ; Sedan 31 août et 1er septembre 1870 ; fait prisonnier ; interné à Stettin du 12 septembre au 12 juillet  1871.

JOLIOT (Jules).

Maire de la commune de Rosureux. (106).

JOLYOT (Marcel) né à Valentin le 26 décembre 1865.

Maire de la commune de Valentin.

JULY (Jules).

Maire de commune de Fontenelles-Montby.

JON (Pierre Louis), né au Petit-Bornand, canton de Bonneville (Haute-Savoie) le 8 décembre 1848. [*124]

Membre du conseil municipal de la ville de Besançon. Ancien soldat de l'armée de Metz au 88ème Bataillon de chasseurs à pied, nommé sous-officier sur le champ de bataille de Gravelotte au mois d'août 1870. JOUBIN. Professeur de physique à la faculté des sciences de Besançon.

Membre du conseil général des facultés de cette ville. Officier d'Académie.

JOUDOU (Charles-Louis-Eugène) né à Besançon le 18 juin 1848.

Sous-intendant militaire de 2ème classe à Oran. Chevalier de la Légion d'honneur (11 juillet 1891). Engagé volontaire le 17.07.1868,Il fut nommé brigadier le 17.01.1869 et maréchal-des-logis le 26 août suivant. Il fut promu sous-lieutenant le 27.11.1870 puis lieutenant à son corps, le 27.11.1872 et devint capitaine au 36ème d'artillerie, le 18.11.1877. Il entra dans l'intendance en qualité d'adjoint, le 31.12. 1880, fut nommé sous-intendant de 3ème classe le 05.09.1882 et a été élevé à la 2ème classe le 19.08.1889.

JOUFFROY (Alfred-Louis-Joseph) né à Saulx (Haute-Saône) le 5 mai 1839. [*125]

Ancien élève de l'Ecole nationale forestière. Inspecteur des forêts à Pontarlier. Nommé précédemment : Garde général stagiaire, à Pontarlier le 05.10.1861, à Champagney (Haute-Saône) le 14.12.1861, garde général au même lieu le 16.09. 1862, à Mouthe (Doubs) le 12.12.1866, à Gap (Hautes-Alpes) le 06.03.1868; sous-inspecteur le 16.12.1871, à Vesoul (Haute-Saône) le 21.02.1874, à Grenoble (Isère) le 07.03.1876, à Pontarlier le 13.11.1878; Inspecteur, à Belley (Ain) le 31.03.1882, à Pontarlier le 30.09.1883. Chevalier du. Mérite agricole.

JOUFFROY (Edmond-Théodore-Auguste) né aux Pontets le 14 mai 1844.

Ancien élève de l'Ecole nationale forestière. Inspecteur des forêts à Poligny (Jura).

M. Jouffroy avait été nommé précédemment: Garde général stagiaire le 12.09.1865 ; titulaire de ce poste le 28 janvier suivant inspecteur adjoint le 28.01.1875. Il est inspecteur depuis le 15.05.1883.

JOUFFROY (Albert) né à Mouthe le 14 septembre 1851.

Sous-préfet d'Orange (Vaucluse). Avant d'entrer dans l'administration, M. Jouffroy avait exercé les fonctions de maire de Mouthe pendant 7 années, celle de conseiller d'arrondissement pendant plus de 11 ans, de suppléant de la justice de paix pendant 9 ans, de président de la délégation cantonale pendant 11 ans et de président du comice a9ricole de l'arrondissement de Pontarlier pendant 4 ans. Il fut nommé sous-préfet de Bonneville le 5 octobre 1888; et successivement: de Thonon le 24 mai 1889; de Nyons le 19 janvier 1893 et d'Orange le 5 mai 1895. (107).

JOUFFROY (Alfred) né à Mouthiers le 5 février 1851.

Maire de la commune de Mouthiers.

JOUFFROY, (Marie-Mathieu-Léon), né à Muthier_Hautepierre (Doubs) le 1er octobre 1852. [*126]

Publiciste. Sous-Préfet de Gex du 28 février 1896. Officier de l'instruction publique; chevalier du Mérite agricole. Maire de Mouthier du 23.01.1881 au 28.02.1896. Notaire dans cette commune du 28.09.1878 au 31.12.1890. Depuis la période du 16 mai, s'est trouvé mêlé à toutes les luttes politiques du Doubs. A collaboré activement à un grand nombre de journaux républicains, mais plus particulièrement à la «Dérnocratie-Comtoise», à la «Sentinelle du Jura» à «l'Union» républicaine de Mâcon, «au Réveil du Dauphiné», au Petit Comtois etc. Auteur de deux petites brochures publiées en 1885 et en 1890, et ayant pour titres : «1ème Excursion au pays des cerisiers; 2e Les vignerons étude sociale».

JOUFFROY (Félicien).

Maire de la commune de Refranche.

JOUFFROY D'ABBANS (le Comte Alphonse-Charles-Joseph de) né à Besançon le 17 novembre 1823. [*127]

Général de brigade en retraite. Commandeur de la Légion d'honneur. Admis à l'Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr le 5 novembre 1842, M. de Jouffroy d'Abbans fut nommé caporal à cette école le 25.01.1844. II en sortit le1er octobre suivant avec le grade de sous-lieutenant au 75ème de ligne. Lieutenant à son corps le 21.06.1848 et capitaine le 20.01.1852, ii devint adjudant major au 16, bataillon de chasseurs à pied au mois de décembre 1853 et fit, avec ce bataillon, la campagne d'Orient, du 16.10. 1855 au 19.07.1856. II servit auprès de l'empereur Napoléon Ill en qualité d'officier d'ordonnance, du 20.12.1859 au 16.01.1862 ; il avait été nommé chef de bataillon le 07.12.1861 et fut appelé à exercer son commandement au 21e régiment d'infanterie avec lequel il fut envoyé en Afrique le 08.02.1862 - Elevé au grade de lieutenant-colonel au 39ème régiment de même arme, en Afrique, le 15.07.1870, ii revint en France le 20 septembre suivant pour faire la campagne contre la Prusse. Promu colonel le 31 octobre de la même année, il servit dans l'armée de la Loire et prit, peu après, le commandement de la 1ème brigade d'infanterie du 15ème corps. Placé hors cadre, il commanda la lème brigade du 17ème corps et fut nommé général le 10 décembre. Appelé à commander la 3ème division d'infanterie avec le grade de général de division à titre provisoire, il fut mis à la disposition de l'amiral Penhoat, commandant en chef l'armée des Vosges, pour faire le licenciement de cette armée, le 16.02.1871. Mis en disponibilité le 7 mars suivant, il fut maintenu dans le grade de général de brigade, par la commission de révision des grades, pour prendre rang du 16.09.1871. Après avoir commandé plusieurs brigades, il fut admis à faire valoir ses droits à la retraite et rentra dans la vie rivée le 17.11.1885. M. de Jouffroy d'Abbans a été fait chevalier de la Légion d'honneur le 14.09.1855 ; officier le 19.08.1870 et commandeur le 28.12. 1883. M. le général Comte de Jouffroy est membre de l'Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Besançon et de plusieurs sociétés littéraires et artistiques.

JOUFFROY d'ABBANS (Marquis de).

Propriétaire du château d'Abbans-Dessus par Quingey. (108). La maison de Jouffroy d'Abbans, originaire de Franche-Comté fait remonter sa filiation à 1707. Elle blasonne Fascé d'or et de sable de six pièces, la première de sable chargée de deux croisettes henrettées d'argent.

JOUFFROY d'ABBANS (Comte Charles-Joseph-Ferdinand de) né à Dole (Jura) le 28 avril 1820. [*128]

Député de la deuxième circonscription de Besançon. Vice-président du conseil général du Doubs. Propriétaire du château d'Abhans-Dessous. Chevalier de la Légion d'honneur (17 août 1881). Officier d'Académie (1880). Ancien président de la société d'agriculture du Doubs, président du comice agricole de Marchaux. Titulaire d'une médaille d'or comme viticulteur, au concours régional de Besançon. Petit neveu de Claude de Jouffroy, qui, le premier eu France, se servit de la vapeur  comme force motrice pour la navigation, M. le comte de Jouffroy d'Abbans entra à l'Ecole nationale forestière, d'où il sortit en 1842 en qualité de garde général. Il donna sa démission et se retira à Abbans-Dessous. Elu conseiller municipal en 1852, il fut constamment réélu depuis. Candidat au conseil général dans le canton de Marchaux, contre de nombreux candidats, il lut élu le 19 juin 1870 avec une forte majorité. Toujours réélu depuis, il a été nommé vice-président de ce conseil. Aux élections législatives de 1889, M. le comte de Jouffroy d'Abbans, se porta dans la 20 circonscription de l'arrondissement de Besançon, comme candidat républicain conservateur modéré, et fuit élu député au premier tour, le 22 septembre, par 6741 voix contre 419 attribuées à M. Jules Gros, député sortant, son concurrent. Il obtint le même succès aux élections de 1893, et fut réélu au premier tour, le 20 août, par 7.645 voix, contre 3.286, données à M. Larmet, radical, et 1.094 à M. Fourquet, républicain.

JOURDAIN (Louis-Xavier) né à Baume-les-Dames le 7 juin 1855.

Juge au tribunal civil de Langres depuis le 27 février 1896, ce magistrat a occupé les fonctions de juge suppléant au tribunal de sa ville natale en 1883, et a été juge et juge d'instruction à Rocroi du 13 octobre 1886 au 27 avril 1889, puis juge à Toul à cette dernière date jusqu'à sa nomination à Baume-les-Dames.

JOURDAIN (Marie-Joseph).

Maire de la commune de Quingey-Goux.

JOURDAIN (Louis).

Maire de la commune de Cademène.

JOURNOT (Joseph-Ulysse) né à Battenans-Maîche le 13 octobre 1860. [*129]

Maire de la commune de Battenans-Maîche. Délégué cantonal; membre correspondant de diverses sociétés agricoles.

JOUVANCEAU (Gabriel). Négociant, à Besançon.

Membre de la chambre de commerce de cette ville.

JUIF (Auguste) né à Gorisans le 10 avril 1842. [*130]

Maire de la commune de Gonsans.

JULIARD (Charles).

Maire de la commune d'Orve.

JUILLARD (Paul-Georges-Louis) né à Héricourt (Haute-Saône) le 20.12.1841.

Notaire à Audincourt depuis 1874. Suppléant (le la justice de paix de ce canton du 23

(109) novembre 1880. Démissionnaire du 7 février 1897.

JUILLERE (DE REBOUL DE LA) né à Lure (Haute-Saône) le 5 mai 1845.

Propriétaire du château de Vaire. Ancien auditeur de 1ère classe au Conseil d'Etat impérial. Famille originaire du Capençais dont les armes sont Mi-partie au 1 d'azur à 3 tortues d'or qui est Reboul et au 2 d'azur au lion d'or armé et lampassé de gueules accompagné en chef de six étoiles d'or qui est Chabestan. (Jugement de maintenue du 31 janvier 1669. Armorial général de France).

JUNG (Geoffroi-Eugène) né à Bischwiller (Alsace) le 21 décembre 1838.

Docteur en droit. Conseiller à la cour d'appel de Besançon.

Voici les états de service de ce magistrat : Juge suppléant au tribunal civil (le Schlestadt, 06.01.1866; juge à celui (le Wissembourg, 30.12.1868; de Die, 27 décembre 1873; de Montélimar, 10.01.1874; substitut à Montbéliard, 30.12.1874; juge d'instruction à Gray, 18 mars 1876 ; procureur à Belfort, 10 août 1878; conseiller à Besançon, 8 février 1883. M. Jung est décédé à Besançon le 24 mai 1894.

JUNOD (Arthur) né à Pontarlier le 3 novembre 1847. [*131]

Fabricant d'absinthe à Pontarlier. Membre de la chambre de commerce, membre du conseil municipal de cette ville. Capitaine de pompiers.

JURAIN (Hubert-Marie-Laurent) né à Brussey (Haute-Saône), canton de Marnay, le 28 mars 1848. Notaire à Rougemont. Dépositaire des minutes dés études réunies de Cuse et d'Huanne-Montmartin Décret du 29 juin 1895.

 

K

KELLE né à Strasbourg le 16 novembre 1833. [*132]

Lieutenant-colonel, commandant le 7e régiment territorial d'artillerie, à Besançon.

Officier de la Légion d'honneur.

KOLLER (Charles-Joseph) né au Russey le 26 mai 1827. [*133]

Ancien entrepreneur, aux Chaprais. Membre du conseil d'arrondissement de Besançon pour le canton nord de cette ville depuis 1880. Président de cette assemblée depuis 1887. Conseiller municipal de la ville de Besançon. Après le coup d'Etat, a été condamné à l'internement pour ses opinions républicaines, par la Commission mixte du département du Doubs. Il reçoit une pension de 100 fr. en qualité de victime du 2 décembre et l'abandonna chaque année pour l'acquisition de livrets de caisse d'épargne à distribuer aux premiers élèves des écoles primaires communales des Chaprais et de la banlieue.

KONTZ (Jules-Henri-Albert) né à Beutal le 10 mars 1852.

Professeur agrégé d'allemand au lycée de Besançon, chargé d'un cours complémentaire à la faculté des lettres de cette ville. Officier d'Académie.

KORTZ (Henri) né à Besançon le 4 décembre 1864.

Docteur en médecine à Paris; médecin-adjoint du palais de justice du tribunal de commerce. (110). Officier d'Académie. Ancien externe des hôpitaux (médaille de bronze). On doit au docteur Kortz une thèse sur Les maladies de l'aorte et du système artériel dans leurs rapports avec la tuberculose pal, (Faculté de Paris, le 27 décembre 1892).

KUHN (Le pasteur Félix) né à Montbéliard le 5 novembre 1824.

Président du consistoire de l'Église de la confession d'Ausbourg, à Paris. Inspecteur ecclésiastique. Chevalier de la Légion d'honneur. Fondateur en 1867 et rédacteur du journal Le Témoignage, pour soutenir et développer la cause religieuse qu'il représente. Le pasteur Kuhn fit de fortes études à Strasbourg, il fut reçu bachelier en théologie en 1846 avec la thèse suivante Caractéristique de Saint-Pierre, d'après les livres du Nouveau-Testament. II fut nommé pasteur à Champey, dans la Haute-Saône, puis à Seloncourt, dans le Doubs, et de là, en 1865 à Paris où il exerça son ministère d'abord dans la paroisse le Saint-Marcel puis à la Rédemption. On doit au pasteur Kuhn les ouvrages suivants : L'appel de Luther à la noblesse chrétienne de la nation allemande, touchant la réformation de la chrétienté, traduit et précédé d'une notice historique, 1879 - Le livre de la liberté chrétienne du docteur Martin Luther, avec l'épître dédicatoire au pape Léon X et une notice historique, 1883 - Luther, sa vie et son œuvre, 3 vol. 1883-1884 (Mention honorable de l'Académie française) - Guide du chrétien, 3ème édition en 1896, et de nombreux articles littéraires dans la «Revue chrétienne».

KUNTZ (Frédéric-Henry) né à Thionville (Alsace) le 25 avril 1857.

Docteur en droit. M. Kuntz a été bibliothécaire de la faculté de droit de Dijon, de décembre 1880 à août 1883. Il entra ensuite dans la magistrature, comme substitut à Sancerre, le 4 du même mois, et occupa les mêmes fonctions à Vassy (20 octobre 1883), à Béziers (1er octobre 1887). Nommé procureur, il passa successivement à Embrun le 1er mars 1890 ; à Gaillac le 14 août 1891; et à Villefranche (Haute-Garonne) le 29 du même mois. Il est substitut du procureur général près la cour d'appel de Besançon depuis 1e 8 octobre 1895.

KIJRTZ (Charles-Edouar d) né à Strasbourg le 21 avril 1861.

Juge au tribunal civil de Pontarlier depuis le 3 juin 1893, M. Kurtz avait été nommé

précédemment juge suppléant à Saint-Claude le 22.06.1887 et substitut à Gray le 15

novembre 1890.

 

L

LABEUCHE (Albert).

Maire de la commune d'Hyémondans.

LABOUREY (Emile).

Membre du coniseil d'arrondissement de Baume, où il représente le canton de Pierrefontaine. (111).

LABRUL (Henri).

Licencié en droit. Bâtonnier de l'ordre des avocats près le tribunal civil de Pontarlier.

Membre du conseil municipal de cette ville.

LACLEF (Charles).

Maire dc la commune de Berche

LACROIX (Gustave).

Maire de la commune de Dompierre.

LAETHIER (Albert).

Avoué honoraire à Besançon. Suppléant de la justice de paix du canton nord de cette ville. Délégué cantonal. Membre de la commission scolaire. Officier d'Académie. Membre du conseil de direction de la caisse d'épargne et de prévoyance, membre du conseil d’administration du mont-de-piété de la ville de Besançon.

LAFLOND (Armand).

Maire de la commune de Corcelles-Mieslot.

LAGARDÈRE (l'abbé Jean) né à Couthures-près-Marmande (Lot-et-Garonne) le 7 décembre 1860. Secrétaire particulier de Monseigneur l'Archevêque de Besançon, et aumônier du Carmel. Docteur en théologie et en droit canon. M. l'abbé Lagardère fit ses études an petit séminaire d'Agen. Ordonné prêtre en 1887, il alla terminer ses études à Rome au collège rimait. Om occupa les fonctions de professeur à l'école

Saint Caprais d'Agen, puis celle de secrétaire particulier de Mgr l'évêque du Puy (1891-94).

LAGIER (Charles).

Membre du conseil municipal de la ville de Pontarlier.

LAGRESILLE (Alfred-Joseph) né à Nancy le 19 juillet 1857.

Président du tribunal civil de Montbéliard. Reçu docteur en droit parla faculté de Nancy en décembre 1881, M. Lagresille fut nominé substitut à Remiremont le 17 juillet 1880 et passa juge à Tlemcen le 27 mars 1883. 11 devint juge d'instruction à Bone le 10 avril 1886 puis successivement président du tribunal de Guehina le 24 janvier 1890 ; d'Apt le 18.10.1892 et enfin de Montbéliard le 13.10.1894. On doit à ce magistrat les ouvrages suivants : Tutelle perpétuelle des femmes - Le vagabondage et de la transportation.

LAILAVOIX (Louis) né à Montbéliard le je septembre 1856.

Nommé à partir du 1er  janvier 1885 Agent voyer en Chef du département de la Somme après d'importants travaux exécutés dans l'Ain, la Savoie, le Rhône et l'Aveyron, il a été appelé en janvier 1897 aux fonctions d'inspecteur de la Vicinalité au Ministère de l'intérieur (6e Inspection). M. Lailavoix est officier d'Académie. Il est l'auteur d'une carte routière de la Somme au 1/160.000e qui a été récompensée d'une mention honorable à l'Exposition universelle de 1889, et d'une instruction générale annotée sur les Chemins vicinaux. (112)

LAITHIEZ (Georges-Claude-Louis-Marie) né à Besançon le 1er décembre 1847.

EIève de l'Ecole nationale forestière de Nancy, M. Laithiez en sortit le 18 octobre 1871 en qualité de garde général stagiaire et devint garde général titulaire le 14 mars 1873. Il fut nomme inspecteur-adjoint he 27 avril 1880 et est actuellement inspecteur titulaire à Baume les_Dames depuis le 12 mars 1892.

LAJEANNE (Stanislas).

Maire de la commune 41e Feule.

LALIGANT (l'abbé Bernard) né à Lons-Saulnier (Jura) le 10 août 186.

Chanoine titulaire de l'église métropolitaine de Besançon et chancelier de l'archevêché.M. l'abbé Laligant fit ses études classiques au petit séminaire de Vaux, près Poligny (Jura) ; ses études philosophiques au séminaire d'Issy et ses études théologiques au séminaire de Saint-Sulpice, à Paris. Il passa ensuite deux années (1880-1881) à Rome, où il fut l'élève du célèbre canoniste de Angelis à l'Université romaine, et conquit le grade de docteur. Il a occupé les fonctions de directeur au grand séminaire du Puy (Haute-Loire) où il enseigna l'Écriture sainte et l'Histoire ecclésiastique et fut maitre en éloquence sacrée. M. l'abbé Laligant est également chanoine honoraire de la cathédrale du Puy.

LALLEMAND (Paul) né à Stenay (Meuse) le 20 décembre 1826.

Conseiller à la cour d'appel de Besançon. Chevalier de la Légion d'honneur. M. Lallemand débuta dans la magistrature en qualité de juge de paix à Fresnes-en-Woëvre le 07.01.1860; il passa à Mirecourt le 24.12.1864 et devint juge à Vie le 04.03.1865 où il fut chargé de l'instruction le 11 avril suivant. Nommé juge à Neufchâteau le 12.04.1871 puis à Montmédy le 27 du même mois, il prit l'instruction à ce tribunal le 21.02.1874 devint juge, sur sa demande, le 1er mai 1876, puis reprit les fonctions de juge d'instruction le 01.07.1879. M. Lallemand fut nommé vice-président du tribunal de Saint-Mihiel le 25.07.1880 et le quitta le 23.09.1883 pour remplir les mêmes fonctions à Nancy. II est conseiller à la cour d'appel de Besançon depuis le 10.04.1886. Membre de la société des lettres, sciences et arts de Bar-le-Duc et de plusieurs sociétés savantes, M. Lallemand est un bibliophile distingué; il est arrivé à réunir sur l'ancien Barrois et particulièrement sur le pays de Stenay, l'une des plus belles collections de livres, manuscrits, gravures, cartes, plans et médailles qui existent.

LALU (Louis).

Membre du conseil municipal de la ville de Baume.

LAMBERT (Hippolyte) né à Baume-les-Dames.

Peintre-décorateur. Membre de l'association franc-comtoise «les Gaudes».

LAMBERT (Théodore) né à Besançon.

Professeur à la ville Paris et architecte. Membre de l'association franc-comtoise «les Gaudes».

LAMBERT (Louis-Mathieu-Philippe-Marie) né à Moutier le 29 avril 1855.

Président du tribunal civil de Gray (HauteSaône). Reçu docteur en droit parla faculté de Paris, M. Lambert devint juge suppléant au tribunal (113) civil de Versailles le 29 juillet 1884. 11 fut nommé juge à Vitry-le-François le 12.11.1888 puis à Châlons le 19 septembre 1892.

LAMBERT (Nicolas-Joseph) né à Rupt-sur-Moselle (Vosges) le 16 avril 1844. [*134]

Nommé notaire à Frasne (Doubs) par décret du 23.12.1876. Ancien président de la chambre des notaires de l'arrondissement de Pontarlier. Membre de la délégation cantonale de l'enseignement primaire du canton de Levier, depuis 1889.

LAMBERT (Maurice) né à Liesle le 16 juin 181.

Avocat à la cour d'appel de Besançon. Membre de l'Académie des sciences, arts et belles-lettres de cette ville depuis le 25.07.1889. Secrétaire de la rédaction des Annales franc-comtoises.

LAMBERT (Alphonse).

Maire de la commune de Poulley-les-Vignes.

LAMY (Paul) né à Sancey le Long le 26 janvier 1861.

Reçu docteur par la faculté de médecine de Paris le 25 février 1888, avec une thèse traitant Du vomissement utérit en dehors de la grossesse. Etude clinique et sémiolocjique. M. le docteur Lamy exerce à Sancey le Grand.

LAMY (Charles-Eugene) né à Sancey le Long le 25 novembre 1862.

Notaire à Saint-Hippolvte-sur-le-Doubs depuis 1889.

Trésorier de la chambre des notaires de l'arrondissement de Montbéliard.

LANCHAMP (P.) né à Paris le 4 août 1858.

Ancien interne des hôitaux. Docteur en médecine à Besançon. Médecin de l'établissement des sourdes muettes. Secrétaire de la société locale des médecins. Auteur de la thèse suivante : Contribution à l'étude des indications et des difficultés de la version céphalique par manœuvres externes (Faculté de Paris, 30 juillet 1885).

LANCHY (Louis).

Avoué près le tribunal civil de Baume-les-Dames. Membre du conseil municipal de cette ville.

LANDOZ (Auguste).

Maire de la commune de Lavernay.

LANGLOIS (Hippolyte) né à Besançon le 3 août 1839.

General commandant la 17e brigade d'infanterie (9e division, 5ème corps d'armée) à Auxerre. Entré à l'Ecole polytechnique le 01.10.1856, M. Langlois fut nommé sous-lieutenant d'artillerie à la sortie de cette école le 01.10.1858, et devint successivement lieutenant le 01.10.1860; capitaine le 21.12.1866 ; chef d'escadron le 05.01.1878, lieutenant-colonel le 18.08.1885 et colonel le 21.10.1888. Ii fut promu général le 09.10.1894. Officier de la Légion d'honneur depuis le 30.12.1890, M. le général Langlois avait été fait chevalier de cet ordre le 30.12.1890. (114)

LANQUETIN (Charles-Louis) né à Besançon le 25 juin 1863.

Avoué près la cour d'appel de Besançon. Avocat à la cour d'appel de Besançon d'octobre 1886 au 12.11.1888, M. Lanquetin fut nommé, à cette dernière date, juge suppléant au tribunal de  Lons-le-Saulnier. Il passa au même titre à Gray le 28.11.1889 et y fut chargé de l'instruction. Il devint substitut à Arbojs le 27.04.1893, démissionna en octobre 1895 et, par décret du 17.01.1896, fut nommé avoué près la cour d'appel de Besançon.

LANQUETIN (Paul).

Maire de la commune de Maison-du-Bois.

LANTERNIER (J.-Fr.).

Maire de la commune d'Ollans.

LARESCHE (Alphone).

Maire de la commune de la Planée.

LARMET (J.) né à Gv le 12 novembre 1843.

Vétérinaire des Haras, au dépôt d'étalons de La Butte. Membre du conseil municipal de la ville de Besançon. Membre du conseil de perfectionnement des écoles vétérinaires. Secrétaire général du grand conseil des vétérinaires de France. Vétérinaire délégué, chef du service sanitaire du département du Doubs. Président de la société vétérinaire de l'Est. Président de l'association du patronage des Ecoles laïques. Président d'honneur de la société de gymnastique et d'instruction militaire «la Comtoise»

LAROCHE (Achille) né à Toul (Meurthe-et- Moselle) le 13 juillet 1837.

Directeur des contributions directes, à Besançon.

LARZILLIÊRE.

Lieutenant-colonel, directeur de l'école d'artillerie de Besançon. Officier de la Légion d'honneur.

LAUDE (Pierre). Maire de la commune de Sainte-Suzanne.

LAUNAY (Albert-Nicolas) né à Besançon le 6 octobre 1865.

Garde qénéral des forêts à Compiègne (Oise) depuis le 10 septembre 1890. M. Launav avait été nommé garde général stagiaire à sa sortie de l'Ecole forestière, le 14 septembre 1888.

LAUNOIS (Alexandre-Henry-Emile) né à Villecerf (Seine et-Marne) le 14 mai 1838.

Commissaire de surveillance administrative des chemins de fer en exploitation, du réseau de Paris à Lyon et à la Méditerranée, à Besançon. Capitaine adjudant-major retraité en 1879 pour blessures de guerre et infirmités consécutives. Campagnes d'Afrique de 1862 à 1870 contre l'Allemagne 1870-1871, armée du Rhin et armée de la Loire. Chef de bataillon au 54ème régiment territorial. Chevalier de la Légion d'honneur.

LAUREAUX (Bernard-Jean) né à Champrenault (Côte-d'Or) le 21 août 1841. [*135]

Sous-ingénieur des ponts et chaussées, à Besançon. Officier du Mérite agricole. Ancien (115) adjoint au maire de Verdun-sur-Meuse. Ancien officier d'artillerie (1870). Ancien capitaine du génie (territoriale). Ancien ingénieur-représentant de la compagnie du chemin de fer de Besançon-Morteau. Président de la société d'horticulture du Doubs. Président-fondateur de la société d'horticulture de la Meuse. Président de la société de secours mutuels des jardiniers du Doubs. Membre d'honneur de plusieurs comices agricoles de la Meuse et de plusieurs sociétés d'horticulture de France. Président de l'Académie des Echecs de Besançon. Fondateur et président d'honneur des canotiers de la Meuse. Fondateur et vice-président d'honneur de la Société Meusienne pour l'amélioration de la race chevaline.

LAURENÇOT (Isidore).

Maire de la commune de Palantine.

LEBEAULT (Armand) né à Besançon le 26 septembre 1841.

Docteur en médecine à Saint-Vit. On doit au docteur Lebeault une thèse traitant de : la farine des artères (faculté de Montpellier 1872).

LEBÈGUE (Marie-Edmond-Gustave) né à Fontainebleau (Seine-et-Marne) le 19 septembre 1833.

Officier d'Académie. Président du tribunal civil de Baume-les-Dames. M. Lebègue fit ses débuts dans la magistrature en qualité de suppléant rétribué du juge de paix

de Sidi-bel-Abbès, le 10 février 1880. Juge de paix du canton de Coléa le 02.04.1880 et de Saïda, il devint juge suppléant au tribunal civil d'Oran le 13.09.1881 et fut chargé de l'instruction à ce tribunal le 09.01.1882, puis il passa, comme juge d'instruction, au tribunal de Sidi-Bel-Abbès le 31.12.1882. II fut appelé à présider le tribunal de Mostaganen le 06.10.1890, ii fut nommé procureur à Tlemcen le 26 mai 1891 et à Rochechouart le 13.07.1894. II quitta ce tribunal le 25.01.1896 pour occuper le siège de la présidence au tribunal de Baume-les-Dames.

LEBLOND (Victor-Henri-Ernest) [*136]

Docteur en médecine à Paris, né à Besançon le 14 novembre 1858. Interne des hôpitaux de Besançon 1879-80. Externe des hôpitaux de Paris 1882-85. Reçu docteur en médecine le 11.07.1883 avec une thèse intitulée Étude physiologique et thérapeutique de la caféine. Le docteur Leblond a fait sur lui-même, beaucoup d'expériences sur l'action physiologique et toxique de la caféine, l'importance de ces expériences a été mise en lumière par le docteur Laborde et aussi par le docteur Dujardin-Beauinetz dans ses leçons de clinique thérapeutique. Il s'est prêté également en 1883, à des expériences sur les réactifs de la sueur; les résultats cri ont été relatés par le docteur François Franch, professeur au Collège de France dans l'article « Sueur » du dictionnaire de Dechambre. Sa thèse a été récompensée par la Faculté de médecine par une médaille d'argent elle fut en outre l'objet d'un prix décerné par la société de Biologie (Prix Godard) sur le rapport du docteur Laborde.

Le docteur Leblond a été nommé officier de l'instruction publique en janvier 1890. 11 a obtenu une médaille d'argent décernée par la préfecture de Police, à l'occasion de l'épidémie (116) cholérique de 1884 ; une médaille de bronze du ministère de l'Intérieur à l'occasion de l'épidémie cholérique de 1890. On doit aussi au docteur Leblond qui est professeur à l'Union des Femmes de France différents travaux : Contribution à l'étude des différents travaux entre l'arthrétisme et l'hystérie. Deux publications sur le Tannin et le mercure (1886-1887). En 1888-89-92 a présenté dans différentes sociétés savantes des études sur le traitement des maladies utérines par le massage gynécologique : ces travaux soulevèrent en 1888 d'ardentes polémiques dans la presse médicale, mais aujourd'hui tous les gynécologues sont d'accord pour reconnaître les excellents résultats que l'on obtient avec ce genre de traitement judicieusement appliqué. Jusqu'en 1887, le docteur Leblond a été à la tête du service de maladies des femmes à la Polyclinique de l'Hôpital International.

LEBON (François-Nicolas-Eugène) né à Dijon (Côte-d'Or) le 24 mars 1826. [*137]

Ancien externe des hôpitaux de Paris. Bachelier ès-lettres et ès-sciences. Docteur en médecine de la faculté de Paris. Membre de l'Académie de Besançon depuis le 28 janvier 1868. Ancien trésorier de l'association des médecins de France, société locale du Doubs. Ancien inspecteur du travail des enfants dans les manufactures du Doubs. Ancien secrétaire du conseil central d'hygiène du Doubs. Ancien chirurgien-adjoint de l'hospice départemental du Doubs, 1858. M. le Dr Lebon est l'auteur de la thèse suivante : De l'emploi des aitestitésigizes dans le traitement du rhumatisme articulaire aigu ; thèse qu'il présenta et soutint devant la faculté de médecine de Paris le 18 février 1854. - Note des historiques morales et statistiques sur l'horlogerie en Franche-Comté, 1860. - Le travail de l'horlogerie engendre-t-il la phtisie, 1861.

- Diagnostic différentiel de la méningite venimeuse due à la predes ascarides lombricoïdes et de la méningite tuberculeuse, 1862 - Victor Hugo est-il véritablement né place Saint-Quentin à Besançon.

LECLERC (Ferdinand-François-Auguste) né à Dole (Jura) le 27 août 1837,

Juge de paix du canton d'Ornans.

LEDOUX (Emile-Honoré) né à Besançon le 21 décembre 1844.

Docteur en médecine à Besançon. Ex-interne des hôpitaux. Lauréat de l'école de médecine de cette ville (1866-1868). Ancien président de la société locale des médecins du Doubs et de la société d'Emulation du Doubs. Membre de l'Académie de Besançon depuis le 11.07.1895 et de la commission de la société des Amis des beaux-arts. M. le D Ledoux a présenté et soutenu devant la faculté de médecine de Paris, le 18.11.1871, pour l'obtention du grade de docteur, une thèse sur: Les affections sympathiques de l'œil.

LEFRANG (Jean-Denis).

Maire de la commune de Rignosot.

LEGRAND (Pierre-Marie-Jean-Baptiste).

Membre du conseil d'arrondissement de Besançon où il représente le canton de Quingey.

LEGROS (Théodore) né à Vellechevreux-Courbenans (Haute-Saône) le 23 juillet 1851. [*138]

Maire de la commune de Dannemarie. (117).

LELIÈVRE (Adolphe) né à Besançon le 25 juillet 1836.

Sénateur. Après avoir terminé son droit à Dijon (1853), M. Lelièvre entra dans l'enregistrement où il resta jusqu'en 1868 successivement receveur à Grésy (Savoie), puis à Saint-Laurent (Jura), Premier commis de la direction à Lons-le-Saulnier vérificateur à Privas (Ardèche). C'est à cette date qu'il démissionna et se fit inscrire au barreau de Lons-le-Saulnier. En 1871, M. Lelièvre se porta comme candidat républicain à l'Assemblée nationale dans le Jura, mais il échoua. Le 8 octobre suivant, il fut élu conseiller générai du canton de Conliège (Jura). Posant à nouveau sa candidature dans l'arrondissement de Lons-le-Saulnier lors des élections législatives du 20.02.1876 il fut élu député par 14.952 voix sur 22.360 votants contre 7.293 données à M. Moreau, bonapartiste. A la Chambre, il fut un des 363 députés qui refusèrent le vote de confiance au cabinet de Broglie (16 mai 1877), à la suite duquel la dissolution de cette assemblée fut prononcée. Il fut réélu aux élections suivantes (14 octobre) par 16.430 voix contre M. Piquet, candidat officiel du gouvernement du 16 Mai, qui n'en réunit que 6.877. A l'expiration de son mandat, le 21.08.1881, il se représenta avec succès dans la même circonscription et obtint 15.691 suffrages contre 6289 attribués à M. de Mérona. Depuis 1876 M. Lelièvre fut successivement secrétaire et vice-président du groupe de l'Union républicaine. Il en était le président lors de l'expiration des pouvoirs de la Chambre, en 1885. Il fut porté sur la liste républicaine opportuniste du Jura, aux élections législatives de cette année et obtint au 1ème tour, le 4 octobre, 19.229 suffrages sur 68.240 votants. Il se désista avec tous les candidats de la même liste au moment du scrutin de ballottage.

Tenu quelque temps en dehors des affaires publiques, il revint de nouveau sur la scène politique lors des élections sénatoriales faites dans le département du Jura auquel fut attribué le siège de l'amiral Jauréghiberry, sénateur inamovible, décédé à Paris le 21 octobre 1887, M. Lelièvre, fut appelé à lui succéder le 25 janvier 1888, par567 voix sur 880 votants, contre M. Lamy, son concurrent, qui en obtint 330. A la Chambre Haute, M. Lelièvre a fait partie de la commission des finances et a été rapporteur du budget des finances pour l'année 1888-89. Nommé vice-président de l'Union républicaine du Sénat en 1896 et 1898.

LEMOINE.

Notaire à Morteau depuis 1895. Membre de la chambre de discipline des notaires de l'arrondissement de Pontarlier.

LEPAGNOLE (L.).

Inspecteur de la protection des enfants du premier âge pour la banlieue de Besançon. M. Lépagnol exerce la médecine dans cette ville depuis l'année 1872.

Il est officier d'Académie.

LERCH (Théophile) né à Besançon le 16 août 1846.

Licencié en droit. Avocat à la cour d'appel de Besançon. Ancien bâtonnier de l'ordre.

Suppléant de la justice de paix du canton sud de cette ville. Conseiller général pour le canton de Bousmères, secrétaire de la commission départementale du Doubs. 118

Professeur de législation et d'économie politique au lycée Victor Huqo. Officier d'Académie.

LESCOT (Henri-Désiré) né à Monthéliard le 28 novembre 1852.

Licencié en droit. Juge suppléant au tribunal civil de Gray (Haute-Saône) depuis le 8 décembre 1877.

LESTERLIN (Armand-Georges-Félix) né à Pontarlier le 22 décembre 1870.

Médecin aide-major de 2e classe au 16e régiment de chasseurs à cheval. Reçu docteur en médecine par la faculté de Lyon le 4 janvier 1894.

LESVIGNES (l'abbé).

Aumônier de l'asile départemental de Saint-Jean-l'Aumônier, à Besançoi, et de la maison de correction, à la Butte.

LETOUDAL (Jules-F.):

Maire de la commune de Hauterive-la-Fresse.

LIARD (Edouard).

Maire de la commune d'Uzel.

LIEFFROY (Aimé).

Membre de l'Académie de Besançon depuis le 24 juillet 1890 et de la commission de la société des Amis des beaux arts. Président de la société de lecture de cette ville.

LIGIER (Alphonse).

Maire de la commune de Quingey-Courcelles.

LIGIER (l'abbé) né à Vuillafans le 26 août 1824. [*139]

Chanoine honoraire. Curé-doyen de la ville de Pontarlier. Aumônier de la maison d'arrêt et de correction de cette ville.

LIMASSET (Claude) né à Cussy le 26 avril 1841.

Exerce la médecine à Dormans (Marne) depuis 1871.

LIPIMANN (Alphonse) né à Besançon.

Sculpteur, élève de M. Oliva. Auteur des œuvres suivantes : Portrait, buste, plâtre, 1870 -Le Génie de l'Alsace, statuette, plâtre, 1873 - Dame doloise au XVIe siècle, statuette, plâtre, 1874 - Daine au XVIe siècle, statuette, bronze - Page XVIe siècle, statuette, bronze, appartient à M. Richard, 1875.

LISA DE CHATEAUBRUN (le Marquis Charles-Marie-Jules) né à Besançon le 16 juin 1840.

Maire de la commune de Noironte. Sorti de l'Ecole polytechnique en 1862, comme sous-lieutenant du génie, M. le marquis de Lisa de Châteaubrun fit la campagne de 1870, comme capitaine. Démissionnaire en 1871, il fut nommé chef de bataillon du génie territorial en 1884 et reçut la croix de la Légion d'honneur en 1889. La famille de Châteaubrun est originaire du Berry où se trouvent les ruines du château de ce nom (commune de Cuzion, Indre). Le père du marquis de Lisa de Chateaubrun était officier de la Légion d'honneur, ancien maire de Vesoul, conseiller général de la Haute-Saône et sous préfet de Toulon en 1851. Il avait épousé Mlle de Terrier de Loray, sour du marquis de Loray, (119) conseiller général du Doubs, décédé le 2 avril 1895. M. le marquis de Lisa de Châteaubrun a épousé Mlle de Courtivron et a un fils René, élève à l'école des Beaux Arts, section de sculpture. Les armes de cette famille sont Ecartelé ; au j et 4, échiqueté d'argent et de gueules: au 2 et 3, d'or, chargé d'une croix de gueules, accompagnée de douze aiglons de sable. Sur le tout: d'argent au chevron de gueules, accompagné en pointe d'un lion armé et lampassé de gueules et en pointe, de deux casques de chevalier, du même. Au chef d'azur chargé de trois étoiles d'argent, posées en tasce.

LOMBART (Henri-Marie) né à Dijon le 9 septembre 1826.

Ancien conseiller à la cour d'appel de Besançon. Membre de l'Académie des sciences, belles lettres et arts de Besançon depuis le 27.01.1887. Vice-président du comité de secours aux indigents nécessiteux. Mis à la retraite en exécution de la loi du 30 août 1883, ii compte 27 ans de services dont 9 comme président d'assises.

LOMON (Simon).

Maire de la commune de Saint-Georges.

LOMONT (Claude-Eugène) né à Crozey-le Petit le 20 juillet 1836.

Avoué à Lure (Haute-Saône). Juge suppléant près le tribunal civil de cette' ville depuis le 28 février 1885.

LORBER (Emile) né à Mulhouse (Haut-Rhin).

Docteur en médecine à Fesches-le-Châtel. M. le docteur Lorber a présenté et soutenu devant la faculté de médecine de Nancy le 29 juillet 1879, pour l'obtention du grade de docteur, la thèse suivante Etude clinique des nevralgies et des points douloureux dans la tuberculose pulmonaire.

LOUISON (Jean-Jules) né à Adam-les-Passavant le 15 novembre 1842.

Capitaine commandant la gendarmerie de l'arrondissement du Mans (Sarthe).

Chevalier de la Légion d'honneur. Entré au service en qualité d'appelé de la classe de 1862, M. Louison fut incorporé au 2e régiment de carabiniers le 25 août 1803. Promu sous-lieutenant de gendarmerie le 28 mai 1881, il passa lieutenant le 28 mai 1883 et devint capitaine le 28 avril 1892. Il a tait la campagne contre l'Allemagne.

LOUISON (Henri).

Avoué près du tribunal civil de Baume. Membre du conseil municipal. Suppléant de la justice de paix de cette ville.

LOUVET (Alfred) né à Belleherbe le 21 mars 1863.

Docteur en médecine au Russey. On doit à ce docteur une thèse traitant de : La pathogénèse et des formes cliniques de l'ophthalmique sympathique (Faculté de Paris le 25 février 1889). (120)

LOUVET (Théodore).

Maire de la commune de Flagey-Rignev.

LOUVOT (Louis-Emmanuel) né à Besançon le 30 juin 1863.

Notaire à Besançon depuis le 21 mai 1889. Est le successeur de : MM. Brusset, Morel, Lebon, Duinay, Renaud et Dangel.

LOUYS (P.-Frédéric).

Propriétaire à Audincourt, maire de cette ville. Suppléant de la justice de paix.

Membre du conseil d'arrondissement de Montbéliard, où il représente ce canton.

LOVY (Alfred).

Maire de la commune d'Issam.

LOVI (Frédéric) né à Sainte-Marie le 6 décembre 1865.

Docteur en médecine à Tunis. Ancien interne des hôpitaux de Paris. Actuellement médecin en chef de l'hôpital musulman de Tunis. Auteur d'une thèse sur un Exanthème de la fièvre typhoïde (Faculté de Paris, 1890).

LOYE (Ulysse).

Maire de la commune de Grange-Sainte-Marie.

LUCAND (Hilaire) né à Vitry-sur-Seine (Seine).

Licencié en droit, ancien premier clerc de Me Mahot de la Quérantorinais, notaire à Paris. Notaire à Besançon depuis le 26 novembre 1895. Successeur de MM. Amiot, Grison, Lesterlin, Mazoyhie, Jacquemin, Chéry fils (de 1788 à 1819), Chéry père (de 1750 à 1788).

LUCAS (Henri).

Maire de la commune de Bonnevaux.

LUGBULL (Pierre).

Membre du conseil municipal de la ville de Montbéliard.

LUGOY (Aristide) né à Rougemont le 19 juillet 1852

Juge de paix du canton de Tonnerre (Yonne).

LURION DE L'EGOUTHAIL (Roger de) né le 29 mars 1858.

Membre de l'Académie de Besançon depuis le 24 juillet 1890. La filiation de la famille de Lurion de L'Egouthail remonte à noble David Lurion de L'Egouthail (1620). Ses armes sont : D'azur au lion d'or accompagné, en chef d'une étoile d'argent à dextre, d'une croisette de même à senestre. (121).

 

M

MABILLE (Léon-Auguste).

Notaire à Laittenue (Prestation de serment du 8 octobre 1878). Trésorier de la chambre de discipline des notaires de l'arrondissement de Besançon. M. Mabille est le successeur de MM. Saillard Colin, Bonnefoy, Chapuis et Louiset.

MACHEREY (Alexandre).

Maire de la commune de Berthelange.

MACHEREY (Edouard).

Maire de la commune de Breconchaux.

MAGDELAINE (Jules-Frédéric) né à Baume-les-Dames le 10 septembre 1824, fils de Louis, décédé en 1804, conseiller honoraire à la cour d'appel de Besançon, chevalier de la Légion d'honneur et de dame Brenot. [*140]

Colonel d'artillerie, en retraite. Commandeur de la Légion d'honneur. Elève de l'Ecole polytechnique le octobre 1843, M. Magdelaine en sortit en 1845, avec le grade de sous-lieutenant pour entrer à l'Ecole d'application de Metz qu'il quitta le 01.10.1847 en qualité de lieutenant et fut affecté au 8ème régiment d'artillerie. Capitaine en second le 14.02.1881, il fut successivement dans ce grade aide-de-camp du général Liautey, adjoint à la direction d'Alger et commandant de place à Laqhouat. Nommé le 11.03.1859, à la 1ème e classe de son grade il fut affecté au 13 d'artillerie. Promu chef d'escadron à son corps, le 10.08.1868, il commandait l'artillerie de la place forte de Civita-Vecchia (Italie) depuis le 24.06.1870, lorsqu'il fut rappelé en France le 24 août suivant, après la déclaration de guerre à la Prusse. Il reçut le commandement de l'artillerie de la 3ème division d'infanterie (13ème corps d'armée), prit part aux combats qui furent livrés autour de Mézières, puis dans le mouvement de retraite vers Paris et combattit à Chevilly le 30 septembre ; à Bagneux le 13 octobre ; à Champigny les 30 novembre, 1er et 2 décembre. Nommé lieutenant-colonel le 8 du même mois, il fut chargé du commandement de la 2e division de la réserve générale d'artillerie de la 2ème armée. Il fut au Bourget le 12 suivant et à Buzenval le 19.01.1871. Il  commanda l'artillerie du 7e secteur le 26 de ce mois au 19 mars suivant. Cinq jours après, il fut désigné pour commander la réserve d'artillerie de l'armée de Paris qui, mise en réserve pendant l'insurrection, prit part aux combats du plateau de Châtillon, du 2 au 9 avril. Le 6 octobre de la même année, il fut nommé directeur de l'école d'artillerie de La Fère puis passa à l'arsenal de Rennes, le 14.07.1874, comme sous-directeur. Le 24.02.1880, il fut promu colonel et classé directeur d'artillerie à Clermont-Ferrand. M. le colonel Magdelaine est commandeur de la Légion d'honneur depuis le  07.07. 1884. Il avait été fait chevalier de cet ordre le 28.12.1859 et officier le 26.11.1870.

MAGNIN (Antoine) né à Trévoux (Ain) le 15 février 1848. [*145]

Professeur de botanique à la faculté des sciences et d'histoire naturelle à l'école de médecine de Besançon; membre du conseil générai de l'Université, assesseur du doyen de la faculté des sciences; directeur du jardin botanique. Membre du conseil municipal, ancien adjoint au maire de Besançon. Officier de l'instruction publique (20.07.1891). Admis, à la suite du concours du 23.10.1871, en qualité d'interne dans les hôpitaux civils de Lyon, M. Magnin devint préparateur du cours d'histoire naturelle à l'école de médecine de cette ville, de 1871 à 1873, se fit recevoir licencié ès-sciences naturelles à Lyon en 1875, puis (122) docteur en médecine à Paris, en 1876, où il obtint le prix des thèses (médaille d'argent) ; cette thèse le fit élire la même année, membre correspondant de l'Académie des sciences médicales de Palerme (15 décembre). Nommé chef des travaux pratiques du laboratoire de matière médicale et de botanique à la faculté de médecine de Lyon, il exerça ces fonctions du 01.12.1877 à novembre 1883. Dans cet intervalle, il se fit recevoir docteur ès-sciences par la faculté de Montpellier (1879). Il fut chargé des fonctions d'agrégé d'histoire naturelle a la faculté de Lyon (5 juin 1879), devint suppléant du professeur de botanique pendant l'année 1879-1880, fut chargé d'un cours de botanique à la faculté des sciences de cette ville en 1881-1882 et passa à la faculté de Besançon, comme maître de conférences de cette matière, le 15.04.1884 ; il prit la chaire d'histoire naturelle à l'école de médecine de la même ville, le 17.03.1885 et y devint professeur titulaire le 26.01.1889. Nommé professeur adjoint de botanique à la faculté des sciences de Besançon, le 17.07.1886, ii devint titulaire de ce poste le 29.11.1894 ; il avait été appelé a faire partie du conseil général de l'Université le 25 janvier 1892. II est assesseur du doyen depuis le 01.12.1894. En dehors de l'enseignement universitaire, M. Magnin a professé la zoologie et la zootechnie à l'institut agricole d'Ecully, près Lyon (1870-188), l'histoire naturelle à la société d'enseignement professionnel du Rhône (1878-1884) et des cours libres et publics sur diverses branches de la botanique appliquée et sur l'histoire naturelle générale. Par la part importante qu'il a prise à la fondation de la société botanique de Lyon (1872), les conférences publiques qu'il fit pendant plusieurs années sur les différentes branches de la cryptogamie, les nombreuses herborisations qu'il a dirigées dans les régions lyonnaises et jurassiennes, M. Magnin a contribué beaucoup à la vulgarisation des études botaniques dans l'Est de la France. De 1872 à ce jour, M. Magnin remplit les fonctions suivantes : secrétaire général de la société botanique de Lyon (mars 1872 à décembre 1882). Président de cette société pour l'année 1883. Secrétaire des sessions extraordinaires tenues par la société botanique de France, à Gap (1874) ; Angers (1875), Lyon (1876). Secrétaire-adjoint de la société d'agriculture, histoire naturelle, sciences et arts utiles de Lyon (1881-82). Secrétaire du comité d'études et de vigilance pour la destruction du phylloxéra dans le département du Rhône depuis sa réorganisation (1879) jusqu'en 1884. Directeur du jardin botanique et des collections botaniques de la ville de Lyon (nov. 1881 à mai 1884). Secrétaire de la session extraordinaire tenue par la société mycologique de France, à Besançon, en 1886. Vice-président de la section d'hygiène du congrès international de médecine, tenu à Washington, en 1887. Secrétaire général du comité local d'organisation de la session de 1893 (Besançon), de l'association française pour l'avancement des sciences ; président de la section de botanique. Membre du comité de patronage des Annales de Géographie. II fait encore partie de nombreuses sociétés savantes. De plus, il est membre du comité de surveillance et de perfectionne ment de la ferme-école de La Roche-sur-l'Ognon, du comité départemental d'hygiène et de la commission météorologique du Doubs, et des bureaux d'administration des lycées et de l'école normale d'institutrices de Besançon. M. Magnin est l'auteur des ouvrages suivants: Recherches géologiques, botaniques et statistiques sur l'impaludisme dans la Dombes et le miasme paludéen, thèse pour le doctorat en médecine, faculté de Paris, 1876. (Prix des thèses). - Les bactéries, thèse d'agrégation, in-8, 1878. Ouvrage traduit plusieurs fois, notamment : Bacteria by ant Magnin and G. Sternberg, 20 édit., 12 pi. photographe, 30 fig., 1884. - Recherches sur la géographie botanique du Lyonnais ; bas-plateaux lyonnais, cotiére méridionale de la Dombe ; thèse pour le doctorat ès (123) sciences, in-8ème avec deux cartes, 1880  -Les botanistes lyonnais : 1ème Claret de la Tourrette, sa vie, ses recherches sur les lichens du Lyonnais, d'après ses ouvrages et les notes inédites de son herbier, in-8ème, avec 2 planches d'autographes, 1885 - 2ème Notices sur G. IVicodén2i et G. De jean, ex-directeurs du jardin botanique, avec 2 autographes in-8ème, 1890 - 30 Plusieurs autres notices biographiques sur Duchoul, le Petit Bauhin, les De Jussieu, etc. Fragments lichénoloqiques, 3 fasc., 1883-1884 - Statistique botanique du département de l'Ain in-12,1883 - La végétation de la région lyonnaise et de la partie moyenne du bassin du Rhóne ou description topographique, géologique et botanique des régions du Lyonnais, du Beaujolais, de la Dombe et du Bas-Dauphiné, caractères de leurs flores, etc., gr. in-8ème, avec 7 cartes, dont 6 coloriées, 1886 - Eiuzmératio1t des plantes qui croissent dans le Beaujolais, précédée d'une notice sur B. l'aivolet et les anciens botanistes de cette région, in-8ème, 1887 - Végétation des Alpes françaises, in-12, 1893 - Végétation des Monts-Jura, précédée de la climatologie du Doubs, in-8ème, 1893 - Recherches sur la végétation des lacs du Jura, in-8, 1803 - Les lacs du Jura, 3 fasc. in-8ème 1, 1894; 11, 1895; 111, 1897. Nombreuses communications sur la Géographie botanique, les Urédinées, les Lichens du Lyonnais et du Jura, la castration parasitaire, la flore lacustre, etc. dans les comptes-rendus de l'Académie des sciences (déc. 1886, oct. et nov. 1888, avril et juin 1890, 10 et 31 oct. 1892, avril 1893), le Bulletin de la société botanique de France, les annales de la société d'agriculture, de la société lilinéetine et de la société botanique de Lyon, les mémoires de la société d'Emulation du Doubs, les C. R. de 1'Association française pour l'avancement des sciences, etc. M. Magnin collabore au Dictionnaire des communes de France, aux Annales de Géographie, etc.

MAGNIN (Xavier).

Maire de la commune de Doubs.

MAGNIN (Alfred).

Maire de la commune de Naisey.

MAHIEU (Ernest) né à Jonchery-sur-Vesle (Marne) le 6 août 1835. [*141]

Général de brigade, commandant la 6ème subdivision, gouverneur de la place et commandant supérieur du groupe de la défense de Besançon. Atteint par la limite d'âge depuis le mois d'août 1897. Commandeur de la Légion d'honneur.

MAIGNET (Louis).

Maire de la commune de Dasle.

MAILLARD (Louis-Eugène).

Notaire à Orflans, depuis le 29 décembre 1874.

Président de la chambre de discipline des notaires de l'arrondissement de Besançon.

M. Maillard est le successeur de MM. Muselier, Grandjacquet, Roy, Guillaud, Besson et Maire.

MAILLEY (Hermin-Emile-Jean-Baptiste) né à Luxiol le 25 septembre 1846.

Juge au tribunal civil de Bougie. Docteur en droit de la faculté de Besançon, M. Mailley débuta dans la magistrature le 27.07.1880 comme substitut à Baume-les-Dames. Procureur à Loches le 20 octobre 1883, il passa à Lons-le-Saulnier le 20 février 1886, puis devint juge à Bougie le 4 juillet 1889. (124).

MAILLOT (Ulysse) né à Barboux le 9 février 1842. [*142]

Maire de la commune du Barboux depuis le 14 juilIet 1878. 11 exploite dans cette commune une distillerie de gentiane très renommée. M. Maillot est président de la société locale de fromagerie.

MAILLOT (Stanislas).

Maire de la commune d'Indevillers.

MAIRE (Jean-Baptiste-Alfred) né à Besançon le 21 avril 1842.

Président de chambre à la cour d'appel de Besançon. Chevalier de la Légion d'honneur. M. Maire débuta dans la magistrature comme juge suppléant à Lure le 20 janvier 1869. II devint substitut à Montbéliard le 02.11.1870, puis à Gray le 19.08. 1873 et à Lons le Saulnier le 19.06.1875. Il donna sa démission et fut remplacé le 6 juillet de la même année. Nommé procureur à Arbois le 13.01.1883, il passa à Lons-le-Saunier le 27 juin suivant. M. Maire fut appelé à la cour d'appel de Besançon en qualité de substitut du procureur général, le 05.07.1880. II devint conseiller à cette cour le 09.01.1882, puis président le 21.02.1890, et enfin, président de chambre le 30.01.1892. M. Maire est président de la société d'Assistance par le travail.

MAIRE. [*141]

Négociant. Membre du conseil municipal de la ville de Besançon, de la chambre consultative

et du bureau de bienfaisance. Suppléant de la justice de paix du canton nord de Besançon.

MAIRE (Victor).

Maire de la commune de Pointvillers.

MAIRE (François).

Maire de la commune de Chaucenne.

MAIRE (Louis).

Maire de la commune de Remondans.

MAIRE (Alfred) né aux Hôpitaux-Neufs le 12 juin 1860.

Chef des bureaux de la sous-préfecture de Pontarlier.

MAIRE (Joseph).

Maire de la commune de Vyt-les-Belvoir.

MAIRE DU POSET (Xavier). Maire du Poset.

Propriétaire à Besançon et du château de Resues par Port-Lesney.

MAIRE (Pierre-Célestin) né à Flagey le 11 octobre 1832.

Ancien avoué, juge de paix du canton nord de Besançon.

MAIROT (Henri) né à Besançon le 29 janvier 1842.

Banquier à Besançon. Président du tribunat de commerce. Conseiller municipal.

Vice-président de l'association générale de secours et patronage de Besançon.

Appartient à l'Académie de cette ville depuis le 24 janvier 1886.

MAIROT (Félix) né Besançon le 3 décembre 1815.

Banquier, censeur à la succursale de la banque de France, à Besançon. (125)

Ancien président du tribunal et de la chambre de commerce de cette ville.

MAITRUGE (Ernest).

Maire de la commune de Saint-Gorgon.

MALDINEY (Jules) né à Mandeure le 1er mai 1864. [*144]

Archiviste de la société d'émulation du Doubs, à Besançon. Chef des travaux pratiques de physique à la faculté des sciences. Professeur de sciences physiques à l'école nationale d'horlogerie. Président de la section photographique de l'Union Artistique bisontine. Directeur de la Revue franc comtoise de photographie à Besançon. Officier d'Académie.

MALENFER (Marc) né à Arc-et-Senans.

Chef d'escadron d'artillerie, en retraite. Officier de la Légion d'honneur. Engagé volontaire dans un régiment d'infanterie, M. Malenfer, après avoir franchi rapidement

les grades inférieurs, fut promu au grade de sous-lieutenant le 13.03.1857, et prit les fonctions d'adjoint an trésorier au 12 régiment d'artillerie montée. Lieutenant puis  capitaine en février 1865, ii fut affecté, comme trésorier au 2ème régiment d'artillerie à pied. Décoré de la Légion d'honneur le 10.08.1868, il fit la campagne contre la Prusse dans l'artillerie de l'armée du Rhin et, après la guerre, fut placé au 29 puis au 7ème régiment de cette arme. Il revint au 29ème lors de sa nomination au grade supérieur et remplit, à ce corps, les fonctions de major le 8 octobre 1875. M. Malenfer reçut la rosette d'officier de la Légion d'honneur le 12.07.1880. Il prit le commandement d'un escadron de son régiment et le conserva jusqu'à son admission à la retraite.

MALIVERNEY (Adolphe) né à Bournois le 4 avril 1842.

Conducteur principal des ponts et chaussées à Besançon, attaché au bureau de l'ingénieur en chef. Chevalier du Mérite agricole.

MALLIÉ (Albert) né à Besançon en 1841.

Membre de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Besançon. Membre de la commission de la société des Amis des Beaux Arts et Arts industriels de Franche-Comté.

MAMET (Joseph).

Maire de la commune des Fins.

MANDEREAU (Léon-André) né à Bourges (Cher) le 19 novembre 1857. [*146]

Lauréat de l'Académie de médecine de la Société nationale d'agriculture (médaille d'or) et de l'Ecole vétérinaire de Lyon ; ex-répétiteur de pathologie à l'Ecole de Lyon.

Officier d'Académie; chevalier du Mérite agricole. Docteur en médecine. Licencié ès-sciences naturelles. Vétérinaire. Directeur du service d'inspection des subsistances alimentaires à Besançon. Professeur d'anatomie à l'école de médecine de cette ville. Professeur de zootechnie à l'école nationale d'industrie laitière de Mamirolle. On doit à M. Mandereau les ouvrages suivants : Différents mémoires sur l'anatomie, la physiologie et l'hygiène - Lactinomycose en Franche-Comté (Travail couronné par l'Académie de Médecine, Prix Daudet 1887) - Contribution à l'étude de la tuberculose. De la viande et du lait de provenance tuberculeuse dans l'alimentation humaine. Utilisation du lait après ébullition et de la viande après salaison. (Travail couronné par la Société nationale d'agriculture. Médaille d'or à l'effigie d'Olivier de Serres, 1894).- Considérations sur le régime, sur la digestion et l'assimilation des aliments de nature animale par les ruminants - Sur l'entretien et l'engraissement des avidés et des bovidés par l'adjonction à la ration de poudre de sang desséché. (Journal de médecine de Lyon). (126).

MANET (Félix) né à Pause le 17 décembre 1870.

Maire de la commune de Palise.

MARAIN (Emile).

Maire de la commune d'Ecot.

MARCHAND (Pierre-Louis-Joseph) né à Arbois (Jura) le 3 octobre 1841.

Entré dans l'administration des forêts en qualité de garde général stagiaire à sa sortie de l'Ecole forestière de Nancy, le 05.09.1863, M. Marchand fut nommé titulaire de ce poste le 30.01.1864 puis il devint inspecteur adjoint le 24.04.1872 et inspecteur le 13.09.1872. Il est actuellement conservateur des forêts à Besançon depuis le 07.11.1881. M. Marchand est officier d'Académie, chevalier du Mérite agricole et de la Légion d'honneur. Il appartient à l'armée territoriale en qualité de lieutenant-colonel hors cadres.

MARCOU (Charles-Adolphe) né à Pont-de-Roide le 7 février 1851.

Membre du conseil général du Doubs. Président de la société de gymnastique. Suppléant de la justice de paix. Docteur en médecine à Pont-de-Roide. M. le docteur Marcou a présenté et soutenu devant la faculté de médecine de Paris le 25 juillet 1878 pour l'obtention du grade de docteur, la thèse suivante : De la dilatation du col de l'utérus contre les vomissements incoercibles de la grossesse.

MARCOU (Flavien).

Maire de la commune de Mathay.

MARÉCHAL (Edmond) né à Lisle [Liesle ou L’Isle-sur-le-Doubs].

Médecin de 2ème classe de la marine. Chevalier de la Légion d'honneur. M. Maréchal a été reçu docteur en médecine le 1er août 1875 par la faculté de Nancy, avec une

thèse traitant de Quelques considérations sur la fiévre jaune.

MARGAUD (Arthur-Léon) né à Besançon.

Ancien interne des hôpitaux et lauréat de 1'Ecole de médecine de Besançon (1867-6869). Reçu docteur par la faculté de médecine de Paris, le 24 avril 1873, avec la thèse suivante Suppuration chronique des voies séminales. M. le docteur Margaud exerce à Besançon. Il est médecin de l'école normale des instituteurs.

MARGUET (Emile-Charles-Honoré) né à Pontarlier le 21 avril 1853.

Docteur en médecine à Paris.

S'est fait recevoir docteur par la faculté de médecine de Paris le 23 juin 1888, avec une thèse sur les Ji'istes hydatiques des muscles colontaires. Histoire naturelle et clinique. Lauréat de la faculté de médecine de Paris. en 1888, et de l'Académie de médecine en 1889. Nommé médecin de la manufacture des Tabacs, en 1891.

MARGUET (Julien).

Maire de la commune de Verrières-de-Joux.

MARGUIER (Eugène) né à Septfontaines le 24 février 1848. [*147]

Membre du conseil municipal de la ville de Pontarlier, à l'Etang. (127).

MARLE (Louis-Jules).

Maire de la commune d'Abbans-Dessus.

MARTEL (Eugène) né à Montbéliard le 1er avril 1854.

Ancien élève stagiaire au Val-de-Grâce. Ancien externe des hôpitaux, attaché au dispensaire laryngoscopique du bureau central. A présenté et soutenu devant la faculté de Paris, le 19 février 1877, pour l'obtention du diplôme de docteur, une thèse sur la syphilis lary

MARTI (Samuel).

Membre du conseil municipal de la ville de Montbéliard. Vice-président de la Société d'émulation de cette ville.

MARTI (Fritz).

Maire de la commune de Vieux-Charmont.

MARTIN (Nicolas-Alphonse) né à Valleroy le 27 juillet 1829.

Juge au tribunal civil de Briey (Meurthe-et-Moselle). M. Martin demeura inscrit au tableau de l'ordre des avocats à la cour d'appel de Metz de janvier 1853 au 01.09. 1855, date de sa nomination de juge suppléant au tribunal civil de Sarrequemines. Il passa au même titre à Briey le 12.03.1859, puis il devint juge de paix de ce canton le 01.05.1877, et reprit ses fonctions de juge à ce tribunal le 21.12.1883.

MARTIN (Charles) né à Busy le 17 juillet 1862. [*148]

Ingénieur-agronome. Chargé pendant deux ans d'une mission d'études agricoles en Suisse, Allemagne et Danemark. Désigné en 1888 par le ministère de l'Agriculture pour organiser une Ecole nationale d'industrie laitière Mamirolle près Besançon; est directeur de cet établissement depuis sa création.

MARTIN (Léonce) né à Besançon le 9 juin 1833.

Ancien juge suppléant au tribunal civil de Besançon. Ancien président de la société

d'horticulture du Doubs. Ancien vice-président de la société de se cours aux blessés (Croix-Rouge). Ancien délégué cantonal. Ancien membre de l'assistance judiciaire. Membre du conseil de direction de la caisse d'épargne. Membre de la commission administrative des hospices réunis de Besançon, délégué à la tutelle des enfants assistés du Doubs. Membre de la commission de protection des enfants du premier âge.

MARTIN (Charles-François) né à Rougemont le 26 mai 1846. [*149]

Officier d'administration de 1ème classe à Rouen. Entré au service le 7 septembre 1867, M. Martin fut nommé sous-officier le 14.03.1871, et adjudant-élève d'administration le 24.12.1872. Il fut promu officier d'administration adjoint de 2 classe le 23.04.1874, puis de 1ère classe le 23.09.1880; il passa officier d'administration de 2ème classe le 3 avril 1889 et fut élevé à la 1ère classe de son grade le 16.07.1894 et nommé chevalier de la Légion d'honneur le 11.07.1896. Pendant la guerre 1870-1871, M. Martin a assisté au siège de Strasbourg. Après la capitulation il fut interné à Cosel (Silésie) d'où il s'évada le 15. janvier. Arrivé à Marseille il assista aux troubles du 4 avril et le 15 octobre 1871 il s'embarquait pour aller faire partie des colonnes organisées pour la répression du soulèvement des Arabes. (128)

MARTIN (Maurice) né à Busy le 22 septembre 1865.

Agriculteur et maire de Busy. Président du comice agricole de Busy (canton de Besançon, Boussières et Quingey). Secrétaire de la société départementale d'agriculture.

MARTIN (Cyrille).

Membre du conseil municipal de la ville de Pontarlier.

MARTIN (Aimé).

Maire de la commune de Belvoir.

MARTIN (Leon).

Maire de la commune de Malbuison.

MARTIN (Maximin).

Maire de la commune de Tarcenay.

MARTIN (Léon).

Maire de la commune de Val-de-Roulans.

MARTY (Samuel).

Maire de la ville de Montbéliard.

MARY (Auguste).

Maire de la commune du Grand-Vaire [Vaire-le-Grand].

MASSE (Charles-Edouard) né à Strasbourg le 30 mars 1850.

Avocat général à la cour d'appel de Besançon. Membre du conseil d'administration de l'école normale d'instituteurs du département du Doubs à Besançon. Chevalier de la Légion d'honneur. Licencié en droit de la faculté de Paris, M. Masse fut secrétaire de la conférence des avocats de cette ville pour l'année 1874-1875. Attaché an ministère de la Justice, il lut nommé substitut à Ruffec le 30 octobre 1875, puis à Périgueux le 5 février 1878. Il devint procureur à Rjbérac le 15 mai 1870 et substitut du procureur général à Orléans le 9 mars 1880. Il est actuellement avocat général à Besançon depuis le 4 décembre 1883.

MASSENET (Henri) né à Besançon le 11 avril 1869.

Reçu docteur en médecine par la faculté de Lyon le 19 décembre 1893, avec une thèse traitant : De quelques causes sociales du crime.

MASSON (Bénigne) né à Saint-Julien (Côte-d'Or) le 13 juillet 1843.

Inspecteur des écoles de la circonscription de Besançon. Officier de l'instruction publique.

MASSON-GROSCLAUDE (Charles). [*150]

Maire de la commune de Grand-Charmont.

MATHEY-DORET (Armand-Emile) né à Besançon.

Artiste graveur, hors concours. Elève de Lehmann et de Waitner. S'attacha particulièrement à la gravure à l'eau-forte. Admis au Salon M. Mathey-Doret y expose chaque année des gravures très appréciées parmi (129) lesquelles nous citerons: Martyre de Saint Sébastien (d'après Ribéra) en 1886 -Les derniers moments de Mozart (d'après M. de Munkacsy) en 1887 ; Chien au canard (eau-forte, d'après Troyon) en 1888 - La galère royale (d'après Delort) - Fâcheuse aventure (d'après le même), en 1889 - Rubens peint par lui-même (eau-forte) en 1891 - Mariage mystique de Sainte Catherine (d'après Van Dyck), eau-forte, en 1893 - Milton visitant Galilée, à Florence, en 1460 (eau-forte) en 1895. M. Mathey-Doret a obtenu une mention honorable en 1882, méd. 3 classe en 1883, méd. 2e classe en 1887, une médaille d'argent à l'Exposition dc 1889 et une médaille de 1ère classe en 1891.

MATHEZ (Lucien) né à Verrières-de-Joux le 30 octobre 1831.

Licencié en droit de la faculté de Paris. Ancien avoué.. Avocat au barreau du tribunal civil d'Epernay (Marne). M. Mathez est décédé aux Verrières-de-Joux le 13.01.1897.

MATHEZ (Casimir-Auguste) né à Mouthier. le 10 janvier 1848.

Docteur en médecine à Mouthier-Hautepierre. M. le docteur Mathez : présenté et soutenu devant la faculté de médecine de Paris le 21.11.1894, pour l'obtention du grade de docteur, la thèse suivante : Contribution à l'étude des angiomes sous-cutanés.

MAUDOIGT (Georges).

Maire de la commune de Venise.

MAULBON D'ARBAUMONT (Maxime) né à Belfort le 22 septembre 1862.

Receveur de l'enregistrement, des domaines et du timbre à Audincourt. Originaire de Champagne et Bourgogne la famille Maulbon d'Arbaumont blasonne: d'azur au chevron d'or accompagné de trois croissants d'argent, celui de la pointe surmonté d'un hêtre de sinople.

MAUVAIS (Clovis).

Maire de la commune de Fessevillers.

MAUVEAUX (Julien-Ernest) né à Sainte-Suzanne le 26 juillet 1869.

Directeur-général de «l'Echo de Monthéliard». Littérateur à Montbéliard. On doit à M. Mauveaux les ouvrages suivants : Octave, étude. Yang-Ha, poème. Elisa Forvart, roman. - Campenottes (poéses montbéliardaises) – Les Dolents (sonnets) - Phrynè (roman).

MAY (Alphonse).

Maire de la commune de Chalèze.

MÉGUIN (Georges-Frédéric).

Maire de la commune de, Thulay.

MEINER. (Edmond).

Maire de la ville d'Isle-sur-le-Doubs. Président du comice agricole du canton de l'Isle-sur-le-Doubs.

MELCOT (Charles-Joseph) né à Besançon le 17 janvier 1866.

Juge au tribunal civil de Saint-Dié (Vosges).

Entre dans la magistrature en qualité de juge suppléant au tribunal civil de Péroinie le 17février 1891, (130) M. Melcot passa à Vervins le 14 août suivant et à Beauvais le 7 novembre de la même année. Il est juge à Saint-Dié depuis le 9 octobre 1893.

MELCOT (Edmond) né à Faverney (Haute-Saône) le 11 mars 1842.

Avocat général à la Cour de cassation. Officier de la Légion d'honneur. Président de l'association franc-comtoise «les Gaudes».

MEIGNAN (Victor-Jules) né à Candé (Mailleet-Loire) le 25 février 1854.

Licencié en droit, a été successivement Conseiller de Préfecture de la Haute-Savoie, de l'Aube, du Calvados, du Nord et de la Seine Inférieure. Actuellement Sous-Préfet de Baume les Dames. Officier d'Académie, chevalier du Mérite Agricole.

Lieutenant en premier d'Artillerie territoriale.

MÉLIÈRE (Ulysse) né à Roches-lès-Blamont le 27 août 1846.

Maire de cette commune.

MÉNEGOZ (Emile).

Maire de la commune l'Allenjoie.

MÉNEGUIN (Anicet).

Maire de la commune d'Epeugney.

MÉNETTRIER (A.-J.-Cl.)

Maire de la coinmane de Déservillers.

MENNEGAUD (Sch.-P.).

Maire de la commune de Dambenoît.

MENOUX (Emile) né à Saint-Hippolyte le 18 septembre 1865.

Notaire à Bouclans, successeur de M. Vuillecard (prestation de serment du 7 mars 1894).

MERCIER (Eugène).

Maire de la commune le Mamirolle.

MERCIER (l'abbé), né à la Chapelle-des-Bois le 26 janvier 1853.

Supérieur de l'école secondaire ecclésiastique d'Ornans.

MERCIER (A.-E.) né à Besançon le 13 juillet 1841. [*151]

Docteur en médecine à Besançon. Médecin en chef de l'institution départementale des sourds muets ; médecin de la compagnie des chemins de fer et de l'état civil aide major du bataillon de sapeurs-pompiers. Ex-interne de l'hôpital général et de l'asile public d'aliénés de Dijon, lauréat de l'école de médecine de celte ville. M. le D Mercier a présenté et soutenu devant la faculté de médecine de Paris, le 8 août 1874, pour l'obtention du grade de docteur, la thèse suivante : Considérations cliniques sur quelques cas de fractures comminutives avec plaies. A publié, depuis cette époque, plusieurs travaux, entre autres : du traitement de l'endométrite par le chlorure de zinc. Mémoire lu à l'Académie de médecine par le professeur Depaul ; en 1887, une petite brochure intitulée : Angine couenneuse (croup), sa guérison en 48 heures par le chloral. Cette brochure a été analysée par tous les grands journaux d’Europe. A publié depuis, dans la «Presse médicale», un certain nombre d'articles sur Le traitement de l'ophthalmie purulente par le chlorure de zinc, sur le traitement de l'hématurie par l'opium à haute dose, etc., et a soutenu tic 1888 à 1889 une polémique très vive dans les journaux de la (131) localité au sujet des causes de la fièvre typhoïde qui ravageait autrefois le quartier des Chaprais, et qui a disparu par l'adoption des mesures que le docteur Mercier a préconisées. Ajoutons, pour compléter cette notice, que le docteur Mercier, étant interne à l'asile d'aliénés de Dijon, s'est engagé pour la durée de la guerre au 23ème de ligne, et que versé au 138ème il a fait le siège de Paris et a combattu en 1ème ligne à Epinay-les-Saint-Denis, et, le 21 décembre au Bourget. Pendant trois années de séjour au Valdahon, il a été suppléant du juge de paix de Vercel, et secrétaire de la délégation cantonale. Il est, actuellement, le doyen des médecins du bureau de bienfaisance de  Besançon.,

MERCIER (Charles-Victorin) né à Rantechaux le 11 octobre 1862. [*152]

Maire de la Commune de Rantechaux.

MERCIER (Louis) né à Besançon le 12 Lévrier 1839. [*153]

Horloger à Besançon. Directeur du journal « Les Gaudes ». Fait partie de l’Académie de cette ville depuis le 27 janvier 1876 et de celle de Reims depuis 1893. Lauréat des Jeux floraux, M. Mercier a publié une dizaine de plaquettes de vers et en 1894, un volume de poésies intitulé : au Pays comtois. Simple ouvrier horloger, il a reçu de M. Carnot, lors de son passage à Besançon, les palmes académiques.

MEREAU (Jean).

Membre du conseil municipal de la ville de Pontarlier.

MÉRILLON (Aristide).

Maire de la commune de Franey.

MÉRODE (Charles-Werner-Marie-Ghislain) comte de Mérode né à Villersexel (Haute-Saône) le 13 janvier 1816. [*154]

Ancien député du Doubs et du Nord. Ancien sénateur du Doubs, le comte de Mérode fut sous le gouvernement de juillet attaché aux ambassades de France à Vienne et à Madrid, puis député du Doubs de 1846 à 1848, il fit en 1850 partie de l'Assemblée législative, député du Nord en 1852, il donna en 1853 sa démission motivée sur la restriction des pouvoirs attribués à cette assemblée et sur le traitement imposé à ses membres, comme pour les consoler de leur néant. Il avait déjà donné sa première démission de membre de la commission consultative, nommée après le coup d'état par le Prince Président, à la suite des décrets confisquant les biens de la maison d'Orléans. Après la guerre de 1870, il fit partie de l'Assemblée nationale en qualité de député du Nord; enfin, en 1876 il fut élu sénateur par le département du Doubs. Maire de Maîche, il a représenté le canton de ce nom pendant 40 ans, de 1848 à 1888. Il était le fils du comte Félix de Mérode qui prit une part considérable aux événements qui amenèrent l'indépendance de la Belgique, sa mère était la fille du marquis de Grammont député de la Haute-Saône. Alors que la Franche-Comté appartenait aux mêmes provinces que les Pays-Bas catholiques, la maison de Mérode avait hérité des biens de la maison de Chalon et de ceux de la maison de Ray passés depuis, les premiers à la maison d'Arenberg et les seconds à celle de Marmier. Ses armes sont d'or à cinq piles de gueule.

MESNY (Alphonse).

Maire de la commune de Remoray. (132)

MITOZ.

Docteur en médecine à l'IsIe, conseiller général. Suppléant de la justice de paix du canton de l'Isle-sur-le-Doubs. Reçu docteur en 1875.

METTETAL (Armand-Georges-Auguste) né à Audincourt le 6 juillet 1858.

Juge au tribunal civil de Vannes (Morbihan). M. Mettetal entra dans la magistrature eu qualité de juge suppléant au tribunal civil de Montbéliard, le 20 février 1886 ; nommé substitut à Lure le 21 octobre 1887, puis juge à Baume-les-Dames, le 12 septembre 1890, ii fut chargé de l'instruction à ce tribunal, du 14 mai 1892 au 14 décembre 1895, date de sa nomination au tribunal de Vannes.

MEUNIER (Louis) né à Arbois le 13 septembre1844.

Professeur de sciences naturelles au collège de Montbéliard. Conservateur des collections de la société d'émulation et bibliothécaire de cette ville. Officier de l'Instruction publique.

MEYNIER(Joseph) né à Ornans en 1839.

Médecin principal de l'armée territoriale. Officier de la Légion d'honneur. Membre de l'Académie de Besançon depuis le 29 juillet 1879. A publié des Etudes hygiéniques sur Besançon, in-8ème, 1876.

MICHAUD (Hérard).

Maire de la commune de la Chaux-Neuve.

MICHAUD (Henri).

Membre du conseil municipal de la ville de Pontarlier.

MICHAUX (Emile) né à Isle-stir-le-Doubs le 15 octobre 1850

Docteur en médecine à l'Isle-sur-le-Doubs. Suppléant de la justice de paix de ce canton M. le docteur Michaux a présenté et soutenu devant la faculté de médecine de Paris, le 24 février 1876, pour l'obtention du grade de docteur, la thèse suivante : De l'influence menstruelle sur la production d'accidents rhumatismaux.

MICHEL (Alphonse).

Maire de la commune de Vuillecin.

MICHEL (Paul).

Maire de la commune de Sainte-Anne.

MlCHEL-LANCON (Edouard-Claude-Léon) né à Besançon le 20 octobre 1854.

Artiste peintre, élève de MM. Ed. Raille Lehmann et Machard, M. Michel-Lançon expose au Salon des Champs-Elysées depuis l'année 1881. Parmi ses toiles nous citerons : Les soins domestiques- (panneau décoratif). – Obsèques nationales de Victor Huqo (aspect de l'arc de triomphe de l'Étoile, le 31 mai 1885, à 6 heures du matin, après la déposition du corps dans le catafalque, en 1886 - Portrait de M. H. C... en l888 - Portrait de Mme B... en 1889 ; La France appuyée sur la Force, abritée par la Paix - L'Industrie moderne couronnée par le Génie du Progrès en 1890 - Panneau décoratif en 1893  - Pauvre savant; Vue sur le Jura, de l'hôtel Richemont, à Lausanne. (133) M. Michel Lançon a obtenu une médaille de 3ème classe en 1890.

MICHEL (Henri).

Maire de la commune de Montmahoux.

MICHELOT (abbé).

Chanoine titulaire de la cathédrale de Besançon.

Directeur au grand séminaire. Assesseur à l'officialité diocésaine.

MIEUSSET.

Conducteur de 1ère classe des ponts-et-chaussées, à Besançon.

Appartient à l'Académie de cette ville depuis le 28 janvier 1878.

MIGNOT.

Notaire à Pontarlier depuis 1890. Secrétaire de la chambre de discipline des notaires de l'arrondissement. Suppléant du juge de paix.

MILLOT (Joseph-Leon) né à Vix (Côte-d'Or) le 9 juillet 1853. [*156]

Négociant à Besançon. Membre du conseil d'arrondissement de cette ville (canton sud). Délégué cantonal pour l'instruction primaire.

MILLOT (Joseph-Victoria) né à Fontenelles le 28 octobre 1851.

Officier d'administration de 2ème classe du service des subsistances militaires, au corps expéditionnaire de Madagascar. Entré au service le 25 octobre 1875, M. Millot fut nommé sous-officier le 24.10.1877 et adjudant-élève d'administration le 09.08.1879.  Il lut promu officier-adjoint de 2ème classe le 18.01.1881 puis de 1ème classe le 12.06.1886 et est officier d'administration de 2 classe depuis le 05.10.1895.

MINNARD (Louis-Clément) né à Besançon le 23novembre 1848.

Officier d'administration de 1ère classe du service des subsistances militaires, à Limoges. Chevalier de la Légion d'honneur (05.07.1893). Entré au service le 16.10.1869, M. Minnard fut nommé sous-officier le 27.11.1870 et adjudant-élève d'administration le 26.10.1873. Promu officier d'administration adjoint de 2ème classe le 12.07.1875, il passa à la 1ère classe le 07.08.1880 puis il devient officier d'administration de 2ème classe le 12.04.1884 et a été élevé à la 1ère classe de son grade le 21.05.1889.

MOINE (Edmond).

Maire de la commune de Hautepierre.

MOLL (Marie-Alexandre-François-André) né à Colmar (Alsace) le 2 septembre 1847.

Conseiller à la cour d'appel de Besançon. Substitut à Pontarlier le 6 juillet 1875. M. Moll fut nommé juge suppléant à Montbéliard le 28 novembre 1876 et prit en même temps les délicates fonctions de l'instruction. (134) Juge à Lure le 13 avril 1878, il fut chargé de l’instruction le 19 avril 1879. Juge d'instruction à Vesoul le 20 octobre 1882, il fut maintenu à Vesoul le 31 du même mois. Juge à Besançon le 17 avril 1883, juge d'instruction à e tribunal le 30 juin 1885, il passa conseiller à la cour d'appel de Nancy le 23 février 1893 il exerce ces mêmes fonctions à Besançon demis le 27 avril 1893.

MONGENOT (F'rançois-Camille-Napoléon) né à Pontarlier le 10 juillet 1840.

Conservateur des forêts à Epinal. Ancien élève de 1'Ecole nationale forestière, M. Mongenot fut nommé garde général à Quinjev à sa sortie de cette école. Inspecteur adjoint à Mâcon le 2 février 1870, il devint titulaire de ce grade le 2 février 1880, avec résidence à Moutiers (Savoie). M. Mongenot est conservateur des forêts dlepuis le 31 janvier 1891. Il est chevalier de la Légion d'honneur et du Mérite agricole.

MONIN (Hippolyte) né à Besançon le 18 août 1854. [*157]

Docteur ès-lettres, professeur au collège Rollin et à l'Hôtel-de-Ville de Paris (enseignement populaire supérieur) ; Membre de l’Institut international de sociologie. Auteur des ouvrages suivants : Essai sur l’histoire administrative du Languedoc pendant l'intendance de Basville (1685-1719), in-8ème, 1885; - De unitate religionis homericae, gr. in-8ème, 1885 - L'Etat de Paris en 1789, études et documents sur l'ancien régime à Paris, gr. in-8ème 1889 - Journal (fictif) d'un bourgeois de Paris pendant la Révolution française, année 1789, in-12, 1889. A publié avec préfaces, notes et tables, les Mémoires sur la Bastille, de Linguet, in-16, 1889. A collaboré ou collabore à la Revue de géographie, à la Revue bleue, au Monde moderne, à la Grande Encyclopédie, à la Révolution française, à la Critique philosophique, au

Vieux-Montmartre, etc.

MONIN (Ernest) né à Besançon le 13 septembre 1856. [*158]

Frère du précédent. Docteur en médecine à Paris. Secrétaire général de la société française d'hygiène. Chevalier de la Légion d'honneur, officier de l'instruction publique. Fils d'un professeur à la faculté des lettres de Besançon, M. Monin fut nommé interne des hôpitaux puis prosecteur à l'école secondaire de médecine de cette ville. Il termina ses études médicales à Paris devint, après concours, médecin stagiaire au Val-de-Grâce et passa sa thèse à la faculté de médecine de Paris, le 26.12.1877, avec un Essai sur la pathogénie et l'étiologie des oreillons. Trop jeune pour se livrer à l'exercice de la médecine, il se consacra d'abord au journalisme scientifique et à la vulgarisation de la médecine pratique et de l'hygiène. Il rédigea pendant quinze années les articles scientifiques du «Gil Blas» où il traita toutes les questions médicales à l'ordre du jour. Chargé de missions en Pologne en 1877 et à l'Exposition de Barcelone en 1888, il s'en acquitta tout à son honneur. La dernière lui valut la croix de la Légion d'honneur en récompense des services qu'il rendit en sa qualité de président du groupe XV, à cette exposition. Il a reçu les palmes académiques en 1880 et est officier de l'instruction publique depuis 1885. M. le docteur Monin est inspecteur médical des écoles de Paris, délégué cantonal du Vie arrondissement, lauréat de la société française d'hygiène, de la société de médecine pratique, de la société de médecine d'Anvers, de la société d'encouragement, vice-président de la société d'hygiène de l'enfance, membre de la société des Gens de lettres, de l'association littéraire internationale, des associations de la presse républicaine et de la presse française, etc. (135). M. le docteur Monin a publié les ouvrages suivants : La Crémation, avec lettre du docteur Prosper de Patra Santa, in-8, 1883 ; La propreté de l'individu et de la maison, in-8ème, 1884 - Traitement du diabète, in-8ème, 1885 - Les propos du docteur ; médecine sociale, hygiène générale, à l'usage des gens du inonde, in-12, 1885 - Un nouveau chapitre de sénièiologie. Essai sur les odeurs du corps humain dans l'état de santé et dans l'état de malade, in-12, 1885 - L'hygiène de la beauté (formulaire cosmétique) avec une préface de Catulle Mendès, réédition, in-16, 1886 ; 2e édition, 1890 ; Stephano Merlati : histoire d'un jeûne célèbre, précédé d'une étude anecdotique, physiologique et médicale sur le jeûne et les jeûneurs, in-12, 1887, en collaboration avec M. Ph. Maréchal ; - Les maladies épidémiques : hygiène et prévention, in-16, 1887 ; - L'alcoolisme, étude médico-sociale, contenant une préface de M. le professeur Dujardin-Beaumetz, in-12, 1888 ; ouvrage couronné par la société française de tempérance - L'hygiène de l'estomac ; guide pratique de l'alimentation ; une préface de Th. Banville, in-18, 1888  - L'hygiène du travail; guide médical des industries et professions, in-12, 1889 – La santé par l'exercice et les agents physiques ; préface de M. Ph.Daril, in-16, 1889 -  l'hygiène des sexes, in-18, 1890 - Misères nerveuses, in-12, 1890. Traitement des maladies vénériennes - La santé de la femme - Les troubles digestifs. Traitement des maladies de la peau.

MONNIER (Félicien).

Maire de la commune d'Etray.

MONNIER (Charles-Auguste) né à Jougne le 4 janvier 1851.

Maire de la commune de Jougne depuis 1896. Membre du conseil d'arrondissement de Pontarlier, où il représente le canton de Mouthe depuis 1895. Chevalier du Mérite agricole depuis le 4 juin 1893.

MONNIER (l'abbé Ernest-François) né à Saint-Claude près Besançon le 25.05.1850. [*159]

Maire de la commune des Maisonnettes. Professeur de rhétorique au petit séminaire d'Ornans il prit le grade de licencié ès-lettres à l'Université de Besançon, et passa un an en Allemagne. Nommé en 1886, à son retour, professeur de rhétorique au petit séminaire de N. D. de Consolation, il en devint le supérieur en 1887. Membre du conseil municipal de la commune, il fut nommé maire le 19 Août 1894. Aux élections de 1896, il fut, ainsi que l'adjoint, M. Julien Faivre, réélu à l'unanimité membre du conseil municipal, puis à l'unanimité réélu maire de la commune.

MONNIN (Joseph-Charles) né à L'Hôpital-du-Grosbois le 10 août 1848. [*160]

Officier d'administration de 2e classe des bureaux de l'intendance à Epinal.

Entré au service comme engagé volontaire le 23 mars 1869, M. Monnin fut nommé caporal le 29 août 1870 puis sous-officier le '1e juin 1874 et adjudant-élève d'administration le 24 septembre 1877. Ii fut promu officier d'administration adjoint de 2e classe le 14 avril 1879 puis de 1ère classe le 10 novembre 1884 et devint officier d'administration de 2 classe le 2 octobre 1893.

MONNIN (Alcide).

Maire de la commune de Soulce-Cernay.

MONNOT (Paul).

Maire de la ville de Maîche, président du comice agricole de ce canton. (136).

MONTENOIRE (Fr.).

Maire de la commune de Glamondans.

MONTRAVERS (Joseph).

Maire de la commune de Sancey-le-Grand.

MONTRICHARD (Vicomte de).

Propriétaire du chateau de Cléron par Ornans.

La maison de Montrichard originaire de Franche-Comté fait remonter sa filiation authentique du XIIe siècle.

MORÉAL (Ursule-Auguste-Henri-René de) né à Arc-lès-Gray (Haute-Saône) le 10 octobre 1838. Président du tribunal civil de Lons-le-Saunier (Jura) depuis le 4 février 1897. M. de Moréal avait été nommé précédemment juge au tribunal civil de Besançon le 11 septembre 1875, substitut à Pontarlier le 26 juin 1867 et juge d'instruction à Gray le 5 août 1872. La maison de Moréal originaire de Foucherans (Jura) fait remonter sa filiation à 1560. Elle blasonne : 4 aiglettes d'Argent sur champ d'Azur.

MOREL (Jean-Baptiste-Joseph) né à Renève le 22 février 1837.

Officier supérieur d'artillerie en retraite à Besançon. Major du 7e régiment territorial d'artillerie. Chevalier de la Légion d'honneur.

MOREL (Louis-Honoré) né à Montbéliard le 2 août 1822.

Banquier à Montbéliard. Vice-président de la chambre consultative des arts et manufactures de cette ville.

MOREL (Claude).

Maire de la commune d'Avilley.

MOREL (Stéphane).

Maire de la commune de Damjoux.

MOREL (Alphonse).

Maire de la commune de Nods.

MORFAUX (Ernest) né à l'Isle le 14 septembre 1844.

Adjoint au maire de la ville de l'Isle-sur-le Doubs depuis le 20 mai 1884.

MORLET (Jean-Baptiste) né à Noiron-sur-Bèze (Côte-d'Or) le 18 mars 1837.

Ancien négociant. Membre de la chambre de commerce et ancien conseiller municipal de Besançon. Ancien membre du conseil de direction de la caisse d'épargne et de prévoyance: Membre du conseil d'administration du Mont-de-Piété de cette ville. Administrateur de la succursale de la Banque de France, à Besançon.

MORTEAU (Alex.-Jules).

Maire de la commune de Côtebrune.

MOSSARD (Valentin).

Maire de la commune de Pompierre. (137)

MOUCHET né à Clerval le 7 février 1856.

Professeur à la faculté de droit de Dijon.

MOUGIN (Marin).

Maire de la commune de la Chenalotte.

MOUGIN (Victorin).

Maire de la commune de Foi rnets-Blancheroche.

MOUGIN (Xavier-Ed.).

Maire de la commune de Vennes.

MOUGNARD (Auguste).

Maire de la commune de Thise.

MOUHOT (Fritz).

Maire de la commune de Présentevillers.

MOUILLEBEC (Casirnir).

Maire de la commune d'Arcier.

MOURAUX (Arthur).

Maire de la commune de Montperreux.

MOUROT (Alired) né à Amathay-Vésigneux le 13 février 1831.

Maire d'Amathay-Vésigneux. Président du comice agricole du canton d'Ornans. Vice-président de la Société départementale d'agriculture.

MOUROT (Alfred).

Maire de la commune de Septfontaines.

MOUSTIER (Pierre-René marquis de) né à Paris le 16 février 1850. [*161]

Député de l'arrondissement de Baume-les-Dames, membre du conseil général du Doubs, secrétaire du conseil général. Membre du comité de surveillance et de perfectionnement de in ferme école de la Roche-sur l'Ognon. Fils du marquis de Moustier décédé en 1869. ancien ministre plénipotentiaire à Berlin, ambassadeur à Vienne et à Constantinople, représentant du Doubs à l'Assemblée législative de 1849. Ministre des affaires étrangères de 1866 à 1868 et qui présida pendant vingt ans le conseil général du Doubs, M. le marquis P.-R. de Moustier fit ses études aux lycées Louis-le-Grand et Saint-Louis, et venait de les terminer lors de la déclaration de la guerre contre l'Allemagne. Il fit toute la campagne comme lieutenant d'une compagnie de mobiles du Doubs, prit part aux opérations de l'armée de l'Est et assista aux combats en avant de Belfort et à la bataille d'Héricourt. Après la guerre, il se retira dans son château de Bournel où il s'occupa surtout d'améliorer le sort de la classe pauvre des villages voisins. En 1876, il se présenta pour la première fois dans l'arrondissement de Baume-les-Dames, comme candidat indépendant aux élections législatives. Il obtint au 1er tour 4.378 voix ; il se désista après le 1er tour. L'année suivante, il fut chargé de représenter le canton de Rougemont au conseil général du Doubs. Depuis cette époque, il remplit à ce conseil les fonctions de secrétaire ; il a fait également partie de la commission départementale et préside la commission des routes. (138). Aux élections législatives de 1889, M. le marquis de Moustier se porta dans l'arrondissement de Baume-les-Dames avec la profession de foi suivante : «La politique que j'entends défendre est une politique d'apaisement, de paix religieuse, de liberté pour tous, la seule à laquelle je puisse associer mon nom. «J'ai toujours été le partisan des institutions démocratiques, et je demande que la République soit libérale et ouverte à tous. Je demande l'économie dans les finances de l'Etat, le progrès et la moralité de la démocratie française, le développement de l'enseignement populaire, la défense des intérêts agricoles et industriels du pays, la révision des traités de commerce dans le sens le plus favorable à la production nationale. Je n'entends coopérer, ni directement, ni indirectement, par mon action politique, aux manœuvres des partis qui, sous prétexte de réviser la Constitution, ne tendent, qu'ils le veuillent ou non, qu'au renversement de nos institutions au profit d'une dictature de rencontre». Il fut élu au premier tour par 7856 voix contre 5269 données à M. Estignard, conseiller honoraire à la cour d'appel de Besançon, révisioriniste, et 990 à M. Rain, républicain. Le 20 août 1893, M. le marquis de Moustier, se vit renouveler ce mandat par plus de 11.255 voix sur 12365 votants et 16000 inscrits. La maison de Moustier, d'ancienne noblesse tire son nom du bourg de Moustier Haute-Pierre en Franche-Comté. Elle a fait ses preuves de cour en 1767.Elle a été constamment reçue dans les chapitres nobles, dans l'ordre de Malte et dans celui des chevaliers de Saint-George, auquel elle a donné deux gouverneurs et quinze chevaliers. Sa filiation est suivie sans interruption depuis Renaud de Moustier, qui périt sous les murs de Saint-Jean-d'Acre à la troisième croisade en 1191. Le nom de Renaud et celui de son fils Herbert ont été placés dans la galerie des croisades du musée de Versailles. Sous les comtes et les ducs de Bourgogne et sous les rois d'Espagne, la maison de Moustier a fourni des capitaines de cent hommes d'armes à cheval et des gouverneurs de places. Depuis la réunion

de la Franche-Comté à la couronne de France, elle a eu trois officiers généraux dont un colonel d'un régiment de cavalerie de son nom, et trois ambassadeurs. Armes : De gueules, au chevron d'argent, accompagne de trois aigles d'or. Devise : Moustier sera malgré le Sarrazin. Cette maison est alliée aux familles de Clermont-Ambroise, de Nassau, de Marmier, de la Forest, de Clermont-Tonnerre, de Contades, et de par sa mère, née comtesse de Mérode, des liens de palenté avec les d'Arenberg, les Montalembert, le prince de Monaco et de la première duchesse d'Aoste, née princesse de la Cisterne, qui, par sa mère, était une cousine germaine.

MOUTARLIER (Paul) né à Lac-ou-Villers le 12 septembre 1855.

Maire de la commune de Lac-ou-Villers [Villers-le-Lac].

MOYNE (Marie-Fr.-J.).

Maire de la commune de Myons.

MULLER (Joseph-Albert) né à Fenelle-la-Grande (Vosges) le 14 novembre 1858.

Ancien élève de l'Ecole nationale forestière de Nancy, M. Muller fut nommé garde générai stagiaire à sa sortie de cette école le 7 septembre 1881. Il passa garde général titulaire le 30 septembre 1882 et devint inspecteur adjoint des forêts à Baume-les-Dames le 19 septembre 1887.

MUNIER (Adolphe).

Membre du conseil municipal de la ville de Baume. (139)

MUNIER (Auguste).

Maire de la commune de Mondon.

MUNSCHINA (Ignace-Emile) né à Ensisheim (Haut-Rhin) le 8 octobre 1834.

Conseiller à la cour d'appel de Besançon. Chevalier de la Légion d'honneur.

Entré clans la magistrature en qualité de juge suppléant au tribunal de Mulhouse le 31 mars 1860, M. Muschina [sic] fut chargé de l'instruction au tribunal de Belfort le 11. mai 1861. Il devint juge à Wissembourg le 21 mars 1863, et remplit les fonctions de juge d'instruction à ce tribunal du 7 novembre 1863 au 5 septembre 1865, date de sa nomination de procureur à Belfort. Il quitta ce poste le 10 juin 1865 et exerce depuis cette époque, les fonctions de conseiller à la cour d'appel de Besançon.

MUSELIER (Paul) né à Ornans.

Docteur en médecine à Paris. Médecin à l'hôpital Broussais. Chevalier de la Légion d'honneur. Membre de l'association franc-comtoise «les Gaudes».

MUSY né à Doubs le 5 juin 1867. [*162]

Receveur de l'enregistrement des domaines et du timbre à Saint-Vit.

MYON (Gustave) né à Besançon le 3 janvier 1850.

Gradué en droit. Directeur général de La Mutuelle d'Indre-et-Loire à Tours.

Officier de l'armée territoriale.

 

N

NAGEOTTE.

Professeur de littérature ancienne à la faculté des lettres de Besançon. Membre du conseil général des facultés de cette ville. Officier de l'Instruction publique.

NAU (Louis) né à Baume-les-Dames le 26 juin 1842.

Docteur en droit. Bâtonnier de l'ordre des avocats près le barreau de Baume.

Membre du conseil municipal de cette ville.

NÉDEY (Armand) né à Sancey-le-Grand le 29 juin 1842. [*163]

Suppléant à la justice de paix du canton de Clerval depuis 1878. Délégué cantonal depuis la même époque. Conseiller d'arrondissement de 1881 à 1891. Auteur d'une monographie de Sancey-leGrand. M. Nédey a fait la campagne de 1870-71 comme engagé volontaire des francs-tireurs de Colmar, commandant Eudeline.

NELATON (François).

Maire de la commune de Cessey. (140).

NICKLÈS (Joseph-Adrien) né à Benfeld(Alsace) le 29 mars 1853.

Ancien interne des hôpitaux. Pharmacien de 1ère classe à Besançon. Officier d'Académie.

NICOD (Jean-Joseph).

Maire de la commune de Sombacourt.

NICOD (Marie-Hilaire-Vincent) né à Sombacourt le 8 novembre 1863.

Substitut du procureur de la République près le tribunal civil de Lure (Haute-Saône) depuis le 3 mars 1894, précédemment juge suppléant au tribunal du Mans le 15 novembre 1890).

NICOLAS (Auguste-Cl.-J.).

Maire de la ville de Quingey.

NICOT (Georges).

Maire de la ville de Blamont. Membre du conseil d'arrondissement où il représente ce canton. Suppléant de la justice de paix du canton de Blamont.

NOEL (Eugène).

Maire de la commune de Saint-Hilaire.

NOTTET (François).

Maire de la commune de Boismurie.

NOTTET (Etienne-Théophile) né à Routelle 24 décembre 1842.

Capitaine trésorier du cadre de réserve, au régiment d'infanterie. Chevalier de la Légion d'honneur. Appelé de la classe de 1863, M. Nottet fut inrporé au 61e de ligne le 26.08.1863, il y vint caporal le 16.06.1864, puis sergent le 01.09.1865, sergent-fourrier le 16.01.1866 et sergent-major le 04.07.1867. Il fut promu sous-lieutenant au 20ème régiment de marche le 17.10.1870, pendant la guerre contre l'Allemagne et fut interné en Suisse du 2 février au 16.03.1871. Rentré en France, il lut affecté au 29ème de ligne et prit les fonctions d'adjoint au trésorier le 15.03.1875 et reçut son 2ème galon tout en conservant ses fonctions, le 10.05.1875. Capitaine au 29ème régiment de même arme, le 26.05. 1882, il passait au 27ème comme capitaine trésorier, le 15 avril 1884. M. le capitaine Nottet a reçu la voix de la Légion d'honneur le 4 mai 1889.

NOUGUIER (P.-Eugène).

Membre du conseil municipal de la ville de Montbéliard.

 

O

ODILLE (Jean-Baptiste).

Maire de la commune de Lantenne-Vertière.

ODY (Charles) né à Arc-sous-Cicon le 17 juillet 1830.

Maire de la commune d'Arc-sous-Cicon. 141

ODY (Louis) né à Montfort le 12 juin 1857.

Maire de la commune de Montfort.

OFFEL DE VILLAUCOURT (Marie-Stéphane-Gustave) né à Longwy (Meurthe-et-Moselle) le 9 juin 1841. Inspecteur des forêts à Gray (Haute-Saône) le 11 décembre 1882 et à Besançon depuis le 25 mars 1889. M. Offel de Villaucourt occupait précédemment les postes suivants : Aix-en-Provence, Pertuis (Vaucluse), Mouzon et Sedan (Ardennes), Carcassonne, Dijon et Paris.

OLIVIER (Ernest) né à Moulins (Allier) le 6 janvier 1844. [*164]

Propriétaire à Besançon et au château de Chenecey par Quingey, naturaliste et agronome, a épousé en 1878 mademoiselle Loiseau, fille de M. Jean-Simon-Mathieu-Gustave Loiseau, né le 5 octobre 1813, d'une famille de magistrats originaire de Frasne (canton de Mouthe), mort à Besançon le 10 mars 1879; qui fut nommé en 1848 procureur général à la cour de Besançon, puis premier président en 1861. Il représenta pendant vinqt-neuf ans le canton de Mouthe au conseil général du Doubs et pendant plusieurs années fut président de cette assemblée et de la commission départementale. Il avait une grande réputation comme jurisconsulte et ses arrêts sont des modèles de précision et de clarté. Outre de nombreux discours, il a fait l'Éloge historique de Courvoisier, de Proudhon et de Curasson (3 vol. in-8).

A la suite de son mariage, M. Olivier habita Besançon pendant quelques années et s'occupa de recherches zoologiques dans le département du Doubs. En 1883, il a publié dans les mémoires de la société d'Emulation : la Faune du Doubs, travail comprenant la description de tous les animaux dont il avait constaté la présence dans ce département. Propriétaire du château historique de Chenecey près Besançon il habite la plus grande partie de l'année le château des Ramillons près Moulins (Allier) où il a réuni de nombreuses collections sur toutes les branches de l'histoire naturelle. Il a créé en 1888 la Revue scientifique du Bourbonnais et du centre de la France qui paraît toujours sous sa direction.

ORDINAIRE (Dionys) né à Jougne le 10 juin 1826. [*165]

Député de l'arrondissement de Pontarlier. Publiciste, poète et littérateur, critique distingué. M. Dionys Ordinaire vint à Paris pour compléter ses études. Il entra au collège et se fit admettre ensuite à l'Ecole normale supérieure promotion de 1848) d'où il sortit en qualité de professeur agrégé des lettres, et occupa successivement la chaire de rhétorique aux lycées de La Flèche, Amiens, Versailles et Paris. Pendant la guerre, il occupa les fonctions de secrétaire de M. Cliallemel-Lacour, préfet du Rhône, son ami. Collaborateur politique et ami de Gambetta, il entra à la rédaction de la République française que celui-ci venait de fonder, et prit ensuite la direction, comme rédacteur en chef, de la Petite République française, où il combattit avec une vigueur et une verve brillantes les auteurs du 16 mai, dans le même moment, il fit paraître dans la Revue bleue des articles d'histoire et de critique. En 1880, lors de l'élection qui eut lieu dans l'arrondissement de Pontarlier pour pourvoir au remplacement de M. M. Colin député, Dionys Ordinaire se présenta avec un programme républicain et fui élu le 28 décembre par 7391 voix. Réélu aux élections de 1881, il se présenta toujours avec succès dans cet arrondissement aux renouvellements généraux des Chambres, et se vit renouveler son mandat avec d'importantes majorités. A la Chambre, il fit partie de (142) l'Union républicaine.

M. Dionys Ordinaire a fait paraître, en 1866, 2 volumes in-18, un Dictionnaire de mythologie et Rhétorique nouvelle, ouvrages de fine critique et d'une fantaisie légère et spirituelle que le titre ne ferait pas prévoir; en 1873, deux volumes in-18, en vers: Les Régents du collège et un autre en 1878: Mes Rimes; ainsi que des Lettre; aux Jésuites, in-18, en 1883. Il est décédé à Paris le 15 octobre 1896.

ORDINAIRE (Maurice) né à Besançon.

Fils du précédent. Conseiller général pour le canton de Mouthe.

ORDINAIRE (Marcel) né le 17 juin 1848 à Maisières dont il est maire. [*174]

Artiste peintre élève de MM. Courbet et Français. On doit à M. Ordinaire des toiles importantes qui ont figuré au Salon des Champs-Elysées et qui lui ont valu une médaille de 3ème classe au salon de 1879. Parmi ses toiles nous citerons. Le ruisseau du Seligthal, 1868 - Le ruisseau de la Brème, 1869. - Ruisseau près de Maisières, 1870. - Sous les saules à Maisières - Le ravin du Puits-Noir, 1875. - Le ravin de la Brème en hiver, 1877 - Etude, effet d'hiver, 1878. - Le ruisseau du Puits-Noir - L'hiver à Maisières. 1879. - Dans le ravin du Puits-Noir, effet d'hiver, 1882. Le talent puissant et délicat à la fois de ce paysagiste fait le plus grand honneur à l'école franc comtoise qui compte déjà tant de peintres célèbres. (Marcel Ordinaire est décédé, notre dictionnaire étant déjà en cours d'impression).

ORIVAL DE MISEREY. (Louis-Marie d') né à Besançon le 2 avril 1855.

Aumônier des sours de la charité de Besançon. D'origine Normande, la maison dOrival fait rt. monter sa filiation à Raoul d'Orival, Seigneur de Normandie, qui vivait au milieu du 15e siècle. Elle est établie en Franche-Comté depuis 1540. Elle blasonne De gueules à trois faces blanches. Devise : Recto transite.

OUDET (Alexandre Gustave) né à Beaufort (Jura) le 4 juillet 1816. [*166]

Sénateur du Doubs, ancien maire de Besançon, ancien conseiller généraI, 1871.

M. Oudet fit ses études au lycée de Lons-le.Saulhier, puis il vint à Paris et se fit recevoir licencié par la faculté de droit de cette ville en 1840. Quelque temps après, il se fit inscrire au barreau de l'ordre des avocats de la cour d'appel de Besançon et devint le premier avocat général près cette cour en février 1848.Démissionnaire, il reprit son inscription d'avocat en 1849. Il fonda en 1850, un journal républicain: Le démocrate Franc-Comtois, dont les attaques dirigées contre le prince-président lui valurent plusieurs poursuites et amendes et enfin la suppression. Après le Coup d'Etat, M. Oudet, à cause de ses opinions républicaines et par suite de l'opposition qu'il n'avait-cesse de faire au gouvernement, fut arrêté. Jugé pour la forme et condamné à la déportation, il fit appel à ce jugement et vit sa peine réduite à quelques années de prison et de surveillance de haute police. A l'expiration de cette peine il revint à Besançon et reprit, sa place au barreau. Elu conseiller municipal au mois d'août 1860, M. Oudet continua ses attaques contre le gouvernement et, lors des élections législatives de 1863, il fut un des adversaires les plus acharnés de M. de Conégliano, candidat officiel, chambellan de l'Empereur. Pendant la guerre conte l'Allemagne, il dirigea les ambulances de la Société internationale de (143) secours aux blesses. La guerre terminée, il se présenta dans le canton de Besançon, comme candidat républicain pour le conseil général et fut élu. Lors de la formation du Sénat, M. Oudet fut élu sénateur dans son département, le 30 janvier 1876, par 359 voix. Réélu le 25 janvier 1885, par 529 voix, il le fut également le 9 janvier 1894, par 663 voix. A la Chambre haute, il siège à la Gauche républicaine. M. Oudet était chevalier de la Légion d'honneur. Il est décédé au mois d'avril 1897.

OUDRY (Léonis).

Maire de la commune de Vellevans.

OUTHENIN-CHALAND (Joseph).

Manufacturier ; administrateur de la succursale de la Banque de France, à Besançon. Propriétaire à Besançon et au château de Geneuille par Cussey.

OYSELET DE CHEVROZ (Charles-Henri) né à Besançon le 25 février 1835.

Ancien magistrat de 1862 à 1883. Etait juge à Vesoul lorsqu'il fut admis à faire valoir ses droits à la retraite en vertu de la loi MartinFeuillée sur la magistrature. M. Oyselet de Chevroz a été président de l'Association des anciens élèves de l'institution Sainte-Marie, à Besançon.

OZANON (Henri) né à Paris le 23 février 1865. Docteur en médecine à Hérimoncourt. M. le docteur Ozanon a présenté et soutenu devant la faculté de médecine de Paris le 25 juillet 1894, pour l'obtention du grade de docteur, la thèse suivante Contribution à l'étude des paralysies dites systématiques.

PAGE (François-Martin) né à Branne le 4 mars 1858.

Procureur de la République près le tribunal civil d'Annecy. Avocat au barreau de la cour d'appel de Paris de janvier 1883 au 7 mars 1885, M. Page fut nommé à cette dernière date juge suppléant au tribunal de Grenoble. Juge à Briançon le 6 mars 1886, il devint substitut à Gap le 24 mars 1887, puis à Vienne le 20 novembre 1889 et revint à Briançon comme procureur, le 19 septembre 1892. Il remplit les mêmes fonctions à Annecy depuis le 16 novembre 1893.

 

P

PAGE (Laurent).

Maire de la commune de Branne.

PAGE (Clément).

Maire de la commune de Battenans (Marchaux).

PAGNIER (Ernest) né à Ferrière-sous-Jougne le 12 septembre 1859.

Ancien interne des hôpitaux de Besançon. Officier d'Académie. Docteur en médecine de la faculté de Paris, M. Pagnier présenta et soutint le 18 juillet 1884 une thèse contenant un Essai sur l'étio-logie du rhumatisme articulaire aigu. M. le Dr Pagnier exerce à Noisy-le-Grand (Seine-et-Oise). (144).

PAGNY (François).

Maire de la commune de Chassaqne.

PAHIN (Antoine).

Maire de la commune de Moutherot.

PAILLARD (Camille).

Maire de la commune de Saint-Antoine.

PAILLOZ (Henri) né à 1'Isle-sur-le-Doubs le 30 juillet 1866.

Ancien interme de l'hôpital de Saint-Denis (Seine). A présenté et soutenu le 16 juillet 1896, devant la faculté de médecine de Paris, une thèse traitant des Localisations de la grippe influenza sur la vessie, l'urètère, le testicule et ses annexes. M. le docteur Pailloz exerce à Druyes-les-Belles-Fontaines (Yonne).

PAILLY (François).

Maire de la commune de Ruffey.

PAINBLANC (Constant).

Maire de la commune de Charnay.

PAMEYER (Charles-Jacques).

Membre du conseil municipal de la ville de Montbéliard.

PAQUETTE (Amédée).

Maire de la commune des Hôpitaux-Neufs.

PAQUETTE (Émile).

Membre du conseil municipal de la ville de Pontarlier.

PARAIZE (de) né à Evaux-les-Bains (Creuse) le 1er novembre 1861.

Sous-directeur du haras, à la Butte, près Besançon. Originaire de la Nièvre, la famille Aladane de Paraize blasonne D'azur à deux bandes d'argent et six bezans d'or dont trois en chef. Deux au milieu et un en poule.

PARDONNET (Louis) né à Saint-Pétersbourg (Russie) le 8 octobre 1851.

Notaire à Montbéliard depuis 1884. Président de la chambre des notaires de l'arrondissement. Suppléant de la justice de paix du canton. Chevalier de la Légion d'honneur.

PARENT (Victorin).

Maire de la commune de Montjoie.

PARENT (Julien-Joseph).

Maire de la commune de Belfays [sic].

PARIS (Claude-Antoine-Paul).

Notaire à Quingey depuis le 16 janvier 1880. Suppléant de la justice de paix de ce canton, conseiller général. Les prédécesseurs de M. Paris sont : MM. Beltzer, Gentilhomme, Monin, Lhomme et Tonnot.

PARIZOT (Ernest) né à Chailly (Côte-d'Or) le 6 novembre 1852.

Receveur des hospices civils de Besançon. 145

PARIZOT (Adolphe) né à Thionville (Alsace) le 2 novembre 1832. [*167]

Inspecteur honoraire des Enfants-Assistés. Secrétaire au conseil de direction de la caisse d'épargne et de prévoyance de Besançon. Ancien avocat à la cour de Metz. Ancien chef du cabinet du préfc de la Moselle 1888 - Secrétaire de la commission chargée de répartir les secours aux familles des victimes de l'explosion de l'arsenal de Metz. 1870. - Chargé lors de la declaration de guerre de l'enquête relative aux ambulances à établir dans le département de la Moselle pour les blessés. Secrétaire du comité départemental institué à l'effet de recueillir des dong et souscriptions en vue de venir en aide aux blessés de l'armée et aux familles des militaires et des marins en campagne et d'assurer la répartition des sommes recueillies. A secondé activement l'Administration dans l'organisation des nombreuses ambulances établies à Metz pendant le blocus.

PARMENTIER (Paul) né à Semmadon (Haute-Saône) le 29 avril 1860.

Docteur ès-sciences. Botaniste. Professeur de sciences au collège de Baume les-Dames. Officier d'Académie - Chevalier du Mérite agricole.

PARRAND (E.) né à Montbéliard.

Pharmacien de 1ère classe à Montbéliard. Ex-interne des hôpitaux de Paris. Chimiste-expert près le tribunal. Essayeur de la Garantie. Membre du conseil d'hygiène.

PARRIAUX (Prosper-Clément) né à Jougne le 25 janvier 1818. [*175]

Médecin à Montfort depuis 1845. Reçu docteur par la faculté de médecine de Strasbourg le 14 septembre 1845 avec une thèse traitant : l'Anatomie, la médecine, la chirurgie, la pharmacie, etc.

PARROD (Louis).

Maire de la commune de Malam.

PARROT-PELET (Louis).

Maire de la commune de Bavans.

PARROT (Léon).

Membre du conseil municipal de la ville de Montbéliard.

PASTEUR (Alphonse).

Maire de la commune de Châtillon-sur-Lison.

PATAILLE (Jules-Henri-Paul) né à Paris le 29 mai 1847.

Conseiller à la cour d'appel de Besançon. Avocat à la cour d'appel de Paris, entré dans la magistrature comme substitut à Nyons le 22 mars 1879, M. Pataille passa ensuite à Belfort le 28 juin 1880, puis il fut nomme procureur à Saint-Claude le 4 décembre de la même année. Il devint président du tribunal de Die le 20 octobre 1883, puis juge d'instruction à Chalon-sur-Saône le 7 août 1885 et fut nommé président à Louhans le 24 octobre suivant puis à Gray le 1er octobre 1887 et à Vesoul le 6 mai 1893. Il est conseiller la cour d'appel de Besançon depuis le 13 octobre 1894. M. Pataille est co-propriétaire et rédacteur des Annales de la proprieté industrielle, artistique et littéraire fondées en 1855 par son père M. Jules Pataille avocat à la cour d'appel de Paris. Il est également l'un des auteurs du Dictionnaire de la propriété industrielle artistique et littéraire, répertoire général de l'ouvrage précité (Arthur Rousseau, éditeur à Paris). 146

PATARD (Charles) né à Cuse le 20 septembre 1854.

Propriétaire. Maire de la commune de Cuse-et-Adrisans.

PATER (Léopold).

Maire de la commune de Vellerot-lès-Belvoir.

PATEU (Léon) né à Besançon le 28 février 1862.

Entrepreneur, administrateur délégué de la Compagnie des Bains Salins de la Mouillère. Membre du conseil municipal de Besançon. Officier d'Académie.

PAUL (Emile).

Maire de la commune de Braillans.

PAULIN (Louis) né à Boujailles le 28 février 1852, [*168]

ancien élève de l'Ecole de Cluny. Principal du collège Jules-Simon à Vannes (Morbihan). Officier d'Académie (décembre 1888).

PAUTHIER (Henri-Baptiste) né à Baume-les-Dames le 27 mars 1851. [*169]

Docteur en médecine à Senlis (Oise). Après avoir collaboré aux divers journaux républicains de la Franche-Comté, avoir été élu en 1876 conseiller municipal dans sa ville natale, M. Pauthier, reçu docteur en médecine par la faculté de Paris, vint se fixer dans le département de l'Oise en 1880. Après un séjour de quelques années dans la commune de Brégy où il fut nommé adjoint au maire, ce praticien s'établit à Senlis où il remplit les fonctions de conseiller municipal, de délégué cantonal, de médecin-inspecteur des écoles, de médecin des prisons, du collège, de médecin-adjoint de l'hôpital général, etc. Membre de la société de médecine publique et d'hygiène professionnelle, membre de la société de médecine et de chirurgie pratiques de Paris, le docteur Pautliier a publié différents travaux, parmi lesquels nous citerons les opuscules suivants : Du renversement des mouvements normaux, de la respiration dans les fractures multiples de côtes, (1880) - Des maladies charbonneuses et de lapustule maligne dans l'Oise,1887 - Des maladies réqnantes et de la mortalité dans l'arrondissement de Senlis 1887 à 1892, 6 fascicules séparés. Contribution à l'étude des monstres en obstétrique, 1891 - Etude d'hygiène professionnelle, 1891 - Les dangers du lait provenant de vaches nourries avec des feuilles d'artichaut (communication à l'Académie de médecine le 27.05.1891 - hygiène et mortalité dans l’arrondissement de Senlis, 1893. Petite chronique sanitaire de l'arrondissement de Senlis, 1894 et 1895, 2 fascicules - Epidémiologie de l'arrondissement de Senlis, en 1896 – Les récréations d'un praticien (chroniques médicales extraites du Petit Comtois, 1896-97. M. le docteur Pauthier, lauréat de l'Académie de médecine (épidémies 1890 et 1891), obtint plusieurs rappels de médaille d'argent, une médaille de bronze des conseils d'hygiène, 1890 ; une médaille d'honneur (choléra, 892). Pendant cette dernière épidémie, l'honorable praticien a vulgarisé l'emploi de l'acide lactique dans une limonade anticholérique qui porte son nom, et qui, vendue dans le commerce comme boisson hygiénique, a rendu les plus grands services. Officier d'Académie depuis 1884, M. le docteur Pauthier qui rédige depuis plusieurs années la chronique scientifique du Petit Comtois a reçu les palmes d'officier de l'instruction publique des mains du ministre Combes, le 27 mars 1896. (147)

PAUTHIER (Jean-Baptiste).

Maire de la commune d'Esnans.

PAUTHIER (Emile).

Maire de la commune de Charbonnières.

PAUTHIER (Henri) né au Riissey.

Professeur au lycée Montaigne, è Paris. Membre de l'association franc-comtoise les Gaudes.

PAUTOT (Fr.-Justin).

Maire de la commune de Bois-la-Ville.

PAVILLARD (G.-Frédéric).

Maire de la commune de Sernondans.

PAWLOWSKI (Albert de) né à Monthéliard le 6 mai 1846. [*170]

Chef de section des études à la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest. Membre de l'Association franc-comtoise les Gaudes. Ancien lieutenant de mobiles ; capitaine d'infanterie territoriale hors cadres. Officier de l'ordre du Nicham-Iftikhar. M. de Pawlowsti a épousé le 7 août 1872 Mlle Valérie de Tryon-Montalembert, de laquelle a eu un fils, Gaston, docteur en droit.

PEAUTIN (François).

Maire de la commune des Vieux-Hôpitaux [Les Hôpitaux-Vieux].

PECHER (Eugène).

Négociant. Membre du conseil municipal de la ville de Besançon.

PÉGEOT (Jules).

Maire de la commune de Soye.

PÉKER (Jean-Baptiste-Etienne) né à Recologne-les-Ronchamps (Haute-Saône).

Conseiller municipal. Juge au tribunal de commerce. Membre du conseil de direction de la caisse d'épargne et de prévoyance de cette ville et de la commission de l'école nationale d'horlogerie. Administrateur délégué des Docks et Magasins Généraux de Franche-Comté.

PELLETIER (Paul-François-Joseph) né à Besançon le 11 novembre 1844.

Chef d'escadron commandant la gendarmerie des Hautes-Pyrénées, à Tarbes.

Chevalier de la Légion d'honneur. Engagé volontaire pour sept ans le 09.12.1861, M. Pelletier reçut l'épaulette de sous lieutenant de gendarmerie le 27.10. Lieutenant le 27.10.1876 et capitaine le 29.10.1881, il est chef d'escadron depuis le 01.11.1891.

PELLETIER (Alfred).

Maire de la commune de Gevresin.

PÉPIOT (Joseph).

Maire de la commune de Vauclusotte.

PEQUIGNOT (Claude-Marie-Marc) né à Pin-l'Emagny (Haute-Saône) le 9 juillet 1844.

Conseiller à la cour d'appel de Besançon. M. Péquignot fut nommé juge suppléant au tribunal civil de Baume-les-Dames le (148) 11.12.1873. Il fut chargé de l'instruction le 18 mai 1874 et passa à Lure comme juge le 13.04.1876, puis à Lons-le-Saulnier le 13.04.1878 et à Besançon le 21.12.1880 ; il y devint juge d'instruction le 09.01.1882. Il est conseiller à la cour d'appel de cette ville depuis le 30 juin 1885.

PEQUIGNOT (Léon).

Maire de Damprichard. Avocat près la cour d'appel de Besançon, Président du comité du patronage des enfants de la classe indigente. Membre de l'Académie de cette ville depuis le 29 juillet 1886.

PERDRIZET (Paul) né à Vandoncourt le 21 janvier 1836.

Ancien professeur de philosophie au collège de Montbéliard; actuellement professeur

honoraire.

PERDRIZET (René) né à Héricourt, (Haute-Saône) le 5 novembre 1866.

Ancien interne des hôpitaux. Docteur en médecine à Montbéljard. M. le docteur Perdrizet a présenté et soutenu devant la faculté de médecine de Paris le 23 juillet 1894, pour l'obtention du grade de docteur, la thèse suivante : Des amputations du col de l'utérus et de leurs indications en dehors du cancer.

PÉRIARD (Elisée-P.-J.).

Maire de la commune de Rognon.

PERNOT (Joseph-Edouard) né à Bettancourt-la-Ferrée, canton de Saint-Dizier (Haute-Marne) le 25 décembre 1857.

Fondateur-directeur de la Société qui porte son nom en date du 3 mars 1897. A pris la suite de la distillerie bien connue J. Courtot aîné.

PERNOT (Auguste) né à Besançon le 18 novembre 1847.

Docteur endroit, ancien bàtonnier de l'ordre des avocats près la cour d'appel de Besançon.

PERNY (le père Paul) né à Pontarlier en 1818.

Provicaire apostolique de Chine, de la congrégation des missions étrangères.

M. Perny est l'auteur de la Salle des Martyrs, avec des notices sur plusieurs martyrs (1877). Le P. Perny a traduit du latin Vestiges des principaux dogmes chrétiens tirés des anciens livres chinois. - Appendice du dictionnaire français-latin-chinois de la langue mandarine parlée, contenant : Une notice sur l'académie impériale de Pékin ; une notice sur la botanique des chinois - une description générale de la Chine - la liste des empereurs de la Chine avec la date et les divers noms des années de règne;- les tableaux des principales constellations – la hiérarchie complète des mandarins civils et militaires - la nomenclature des villes de la Chine avec leur latitude - le livre dit des cent familles avec leurs origines - une notice sur la musique chinoise et sur le système monétaire - la synonimie la plus complète qui ait été donnée jusqu'ici sur toutes les branches de l'histoire naturelle de Chine, etc. (1872) ; - Deux mois de prison sous la Commune suivi de détails authentiques sur l'assassinat de Mgr l'Archevêque de Paris (1871) - Dialogues chinois-latins traduits mot à mot avec la prononciation accentuée (1872) - Dictionnaire français-latin-chinois des langue mandarine parlée (1869); - Grammaire de la langue chinoise orale et écrite (1873) - Projet d'une académie européenne au sein de la Chine (1874) ; - Proverbes chinois, recueillis et mis en ordre par Paul Perny (1869). (149)

PERRENET (Félicien).

Juge de paix à Pontarlier. Membre dit conseil d'arrondissement de cette ville, oil il représente le canton de Levier.

PERRIN (Claude-Etienne-Constant) né à Abbenans (canton de Rougemont) le 19 janvier 1815. [*171]

Instituteur à Pierrefontaine-les-Varans.

PERROD (Léonard).

Maire de la commune les Mazerolles.

PERRON (Charles-Louis-Auguste) né à Besanon le 5 mai 1858.

Juge au tribunal civil de Besançon.

Entré dans la magistrature en qualité de juge suppléant an tribunal de Besançon le 22 juin 1883, M. Perron devint substitut à Lure le 13, novembre 1883 et passa à Montbéliard comme uge d'instruction le 4 janvier 1887. Il fut nommé procureur à Saint-Claude le 21 février 1890, puis à Arbois le 14 mars 1891, et enfin à Gray le 8 novembre 1892. Il est juge au tribunal civil de Besançon depuis le 8 février 1897.

PERRONNE (Edouard-Lucien) né à Baume-les-Dames le 30 mars 1813. [*172]

Architecte, élève de l'Ecole des Beaux-Arts et de feu Lequeux et Marie Péron [sic].

Membre de la société centrale des Architectes français et de la société des Artistes français, expert arbitre au tribunal de commerce, expert de la Cie d'assurance mutuelle «Immobilière» (MACL). Architecte de la ville de Paris, chargé de la ville de Paris, chargé de la 3e division des travaux du au département. Auteur des plans suivants exécutés : Propriété G. Miasson, 120, Boulevard Saint-Germain, 3 châssis 1876 - Monument de la défense de Châteaudun - Projet d'hôtel pour le Cercle de la librairie, exposition 1879, 2 châssis - Eglisede Bazoches-en-Dunois (Eure-et-Loir), exposition 1880, 2 châssis - Seigneurie de la Guesdière (Oise), 1886. - Maison à Boulogne et rue de Vaugirard, 313. - Domane de la Rainville-Châteaudun (Eure-et-Loir), 1891, 2 chassis - Propriété L. Bret rue de la Faisanderie, 21, 1892, 3 châssis. Caserne de sapeurs-pompiers. Ville de Paris, rue J.-,J. Rousseau, 70 et rue du Jour, 19-21. - Exposition de Lyon, 1895, 1 châssis. - Exposition d'Anvers, 1895, 2 châssis. - Propriété Turgis, rue Saint-Placide et rue du Regard, 1896 - Propriété Accary av. de Suffren, 8, 1897.

PERRONNE (Mlle Laure) née à Baume-les-Dames.

Peintre sur porcelaine, élève de M. Dessart et de Mme Thoret. Expose au Salon depuis 1877 des portraits sur porcelaine d'une exécution exacte et soignée.

PERRONNE (Mlle Léon) née à Baume-lesDames.

Lithographe, élève de M. Comte. A exposé au Salon de 1879 La porte d'une maison de la rue Saint-Lubin à Châteaudun.

PERROT (Jean-Louis).

Maire de la commune de Mercey-le-Grand.

PERROT (Louis).

Maire de la commune de Villersbuzon.

PERROT (Théodore-Maurice-Philibert) né à Dijon le 30 avril 1863.

Substitut du procureur de la République près le tribunal civil de Baume-les-Dames.

(150) Reçu licencié en droit par la faculté de Paris en octobre 1885, M. Perrot fut nommé juge suppléant à Cherbourg le le' octobre 1888, puis à Villefranche (Rhone) le 21 février 1890. Il est substitut à Baume-les-Dames depuis le 6 mai 1893.

PERROT (Joseph).

Météorologiste à l'observatoire. Président de l'Association des anciens élèves de l'Arsenal. Percepteur des contributions directes à Ornans.

PERROT (Jules-Etienne).

Maire de la commune de Dammartin.

PERRUCHE DE VELNA (Paul) né à Lure (Haute-Saône) le 12 février 1838.

Conseiller à la cour d'appel de Besançon. Nommé procureur de la République près le tribunal de Saint-Claude, le 18 octobre 1870, M. Perruche de Velnas passa avec les mêmes attributions à Gray, le 13 octobre 1875. Il devint substitut du procureur général près la cour d'appel de Besançon le 29 décembre 1876 et est conseiller à cette cour depuis le 13 janvier 1880. On doit à ce magistrat Le Répertoire des arrêts de la cour de Besançon 1800-1870. - Le droit de propriété et son histoire.

PERRUCHE DE VELNA (Gaston).

Propriétaire des châteaux de Charbonnière, par l'Hôpital, et d'Arcier, par Roche-les-Beaupré.

PERTON (Joseph) né à Epeugney en 1836. [*173]

Maire de la commune de Montrond depuis 1885.

PERTUSIER (Gonsalve). [*176]

Propriétaire à Besançon et au château de Morteau.

PESEUX.

Notaire à Pont-de-Roide depuis 1881. Suppléant de la justice de paix du canton de Pont-de-Roide.

PESEUX (Henri).

Maire de la commune d'Etalans.

PETERMANN.

Gérant du journal bi-hebdomadaire Quatorze juillet paraissant à Montbéliard.

PETICHET (Auguste-Denis-Maxime-Honoré de).

Notaire à Besançon du 1er juin 1893 au 16 mars 1897. Successeur de MM. Beltzer, Louvot, Brocard, Buguottet, Normand et Vonin.

PETIT (Mgr Marie-Joseph-Jean-BaptisteAndré-Clément-Fulbert) né à Saint-Fort-sur-Gironde (Charente-Inférieure) le 27 juillet 1332. [*177]

Ordonné prêtre en 1857. Secrétaire particulier de Mgr Laridriot. Vicaire général titulaire de la Rochelle en 1869. Nommé évêque du Puy par décret du 10 avril 1887, préconisé dans le consistoire du 26 mai suivant, sacré le 25 juillet de la même année dans la cadiécifale de la Rochelle. Promu à l'archevêché de Besançon par décret du 29 janvier 1894, préconisé dans le consistoire du 18 mai et intronisé le 20 juillet 1894. Mgr Petit est un des prélats les plus distingués de l'épiscopat français.

L'archevêque de Besançon et chevalier de la Légion d'honneur depuis le 25 juillet 1891. (151)

PETIT (Léon-Cl.-P.).

Maire de la commune de Recologne. Président du comice agricole du canton l'Audeux, représente ce canton au conseil d'arrondissement de Besançon.

PETIT né à Lécourt (Haute-Marne) le 11 mai 1867.

Inspecteur des écoles de l'arrondissement de Baume-les-Dames.

PETITGNIER (Joseph).

Maire de la commune d'Echay.

PETITJEAN (Joseph).

Maire de la commune Gondenans-les-Moulin.

PETITPERRIN (Félicien).

Maire de la commune de Tallenay.

PÉTREQUIN (Emile).

Maire de la commune de Colombier-Chatelot.

PÉTUA (Léon-Jean) né à Besançon le 4 novembre 1846.

Artiste peintre, élève de MM. Gérôme et Yvon. Titulaire du diplôme de professeur de dessin déqré supérieur pour l'enseiqnement dans les écoles d'art et les classes d'adultes de la ville de Paris (1872). Professeur au Technikum zuricois depuis 1875. Membre honoraire de la société des Artistes peintres et sculpteurs suisses. A exposé au Salon des Champs-Elysées plusieurs toiles parmi lesquelles nous citerons : Portrait de madame P. F.., 1875 - Suzanne au bain - Steintobelbachefall im Eschen-près Zurich, 1882.- Pour faire un bouquet, 1886. M. Pétua a obtenu des premières médailles or à Londres, Dijon, Langres, Niort, etc. plus de 20 médailles à l'Ecole des Beaux-Arts de Besançon et 6 autres médailles à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris.

PEUGEOT (Benjamin) né à Valentigney le 12 mai 1833. Fabricant de machines à coudre à Audincourt. Décoré de la Légion d'honneur le 20 octobre 1878, à la suite de l'Exposition Universelle à laquelle il prit part comme exposant dans la section de la mécanique, où il fit figurer les délicates et ingénieuses machines à coudre pour lesquelles il s'est déjà vu décerner deux médailles d'or.

PEUGEOT (Armand) né à Valentigney le 15 juin 1849.

Maire de cette commune. Industriel, ancien gérant de la grande maison de quincaillerie, connue sous la raison sociale. Les fils de Peugeot frères. Président du conseil d'administration et directeur de la « Société anonyme des automobiles Peugeot », à Audincourt; membre de la chambre consultative des Arts et manufactures de Montbéliard. Membre du conseil général du Doubs pour le canton d'Audincourt, M. Peugeot a été décoré de la Légion d'honneur à la suite de l'Exposition universelle de Paris, le 29 octobre 1889.

PEUGEOT (Eugène-Jules-Gaston) né à Hérimoncourt le fer août 1844.

Maire de sa commune natale.(152) Suppléant de la justice de paix du canton de Blamont. Membre de la commission départementale, membre du conseil géiiéral pour le canton de Blamont. Chevalier de la Légion d'honneur depuis le 29.12.1885. Un des principaux industriels de France, il dirige à Hérimoncourt un important établissement de grosse quincaillerie. Philanthrope distingué, il a créé pour ses ouvriers une caisse de retraite, fait édifier des habitations salubres et  convenables et a fondé des écoles où leurs enfants reçoivent une bonne instruction primaire.

PFANZELTER (l'abbé J.-M.) né à Besançon le 8 août 1868. [*178]

Ancien aumônier du collège de Baume-les-Dames. Professeur de physique au séminaire de Vesoul (Haute-Saône).

PFORTNER.

Licencié en droit. Avocat à la cour d'appel de Besançon; ancien bôtonnier de l'ordre des avocats du barreau de Besançon.

PHILIBERT (Léonard).

Maire de la commune de Nans-sous-Sainte-Anne.

PHILIPPE (Alfred).

Maire de la commune de Domprel.

PICARD (Edmond) né à Besançon.

Artiste peintre hors-concours, élève de MM. Rapin et J.-P. Laurens. Membre de la société des Artistes français. Titulaire d'une médaille de 3e classe au Salon 1887 et d'une médaille d'argent à l'Exposiuniverselle de 1889. M. Picard a débuté au Salon des Champs-Elysées en 1881 par une toile représentant Le bords de l'Ognon (Haute-Saône), puis il envoya successivement : Les bords du Rhin [lire : de l’Ain !] à Sirod (Jura) 1882 – Un marché et Un vieil habitué, 1887. - Les vanniers et Fin des beaux jours, 1888 - La vache malade et Pendant le bal, 1889 - Repos du soir. Le portrait de son père, 1890 – Moments d'angoisse et Coquetterie, 1895 - Le train et Un Récit, en 1896.

PICARD (Georges).

Maire de la commune des Granges-Maillots. Lieutenant de louveterie à Besançon (cantons de Besançon et de Marchaux.)

PIERRON (Edouard) né à Moyenvic (Lorraine) le 3 octobre 1835.

Général de division, commandant en chef le 70 corps d'armée et la 7e région.

Grand officier de la Légion d'honneur.

PIERROT (Auguste).

Maire de la commune de Gemonval.

PIERROT (Emile).

Maire de la commune de Thiéhouhans.

PIETTE (J.-Claude).

Maire de la commune de Gouhelans.

PIGUET (Joseph) né à Villers le 5 janvier 1821. [*179]

Maire de la commune de Villers-sous-Montand depuis le 15 février 1880. (153)

PILLOD (Félix).

Ancien notaire à Pontarlier. Membre du conseil général pour ce canton.

PILLOD (Lucien-Félic.).

Maire de la cornniune de la Rivière.

PINGAUD (Léonce) né à Dijon le 11 novembre 1841.

Professeur à la Faculté des lettres de Besançon. Officier de l'Instruction publique ; correspondant de l'Institut. A publié : La politique de Saint-Crégoire le Grand - De Petrarchoe poemata cui titulus est Africa (thèse de doctorat) 1872, 2 vol. in-8 - Les Saulx-Tavanes et Correspondance des Saulx-Tavanes, 1876-1877, 2 vol. in-8. - Les Français en Russie et les Russes en France, 1885, in-8 - Choiseul-Gouffier : la France en Orient sous Louis XVI, 1887, in-8 – Mémoires et correspondance du colonel Pion des Loches (en collaboration avec M. Chipon), 1889, in-12. - Correspondance intime du comte de Vaudreuil et du comte d'Artois pendant l'émigration, 1889. 2 vol. in-8 – Un agent secret sous la Révolution et l'Empire. Le comte d'Antraiques, 1893, in-8 ; 2 édition, 1894, in-12; - plus un grand nombre d'articles et de brochures ayant principalement trait à l'histoire des deux Bourgognes.

PION (Joseph).

Maire de la commune de Germondans.

PIQUARD (Jean-Jules) né à Petit-Vaire.

Docteur en médecine à Chalèze.

M. le docteur Piquard a présenté et soutenu devant la faculté de médecine de Paris, le 11juin 1858, pour l'obtention du grade de docteur, la thèse suivante : De la constipation idiopathique.

PIQUARD (Léon) né à Dammartin le 11 mai 1863.

Fils du précédent. Reçu docteur par la faculté de médecine de Paris, le 6 juillet 1887, avec une thèse traitant : De la tarsalgie des adolescents. M. le docteur Piquard exerce à Chalèze. PIQUARD (Eugène).

Maire de la commune de Vauchamps.

PIQUET (Félix) né à Dombras le 21 juillet 1855.

Professeur au lycée de Besançon, titulaire de la chaire d'Allemand. Officier d'Académie.

PLANTIN (François) né aux Hôpitaux-Vieux le 25 novembre 1861.

Maire de la commune des Hôpitaux-Vieux le 17 mai 1897.

PLANTY (Alfred).

Maire de la ville de Montbenoît.

PLATEY (Em.-Hipp.).

Maire de la commune de Montcley.

PLUZANSKI (Emile) né à Paris le 14 mai 1842.

Ancien élève de 1'Ecole normale supérieure. Docteur ès-lettres. Proviseur du lycée de Besançon depuis le mois de septembre 1896, précédemment proviseur au lycée de Chambéry. (154). Officier de l'Instruction publique. M. Pluzanski est membre du conseil académique de Besançon.

POËTE (Marcel).

Archiviste et conservateur de la bibliothèque publique de Besançon. Vice-trésorier de la société d'émulation du Doubs.

POIGNARD (Jules) né à Besançon en 1851.

Homme de lettres. A publié, sous le pseudonyme de Montjoyeux les ouvrages suivants : Les femmes de Paris, in-12, 1889. - Lue me, roman parisien, in-12, 1890.

POIREY (Joseph).

Maire de la commune de Vermondans.

POMEYS-ANSELME (Georges des) né à Saint-Georges-les-Bains (Ardèche) le 6 octobre 1843. Licencié en droit, ancien avocat à Privas. Secrétaire général de la préfecture du Doubs. M. des Pomeys entra dans l'administration préfectorale le 01.08.1873 en qualité de conseiller de préfecture de l'Ardèche. Il fut par la suite nommé aux fonctions de vice-président du conseil de cette préfecture le 06.03.1878, et secrétaire général de la préfecture de la Lozèce, le 25.07.1878, passa avec les mêmes actions à la préfecture de la Savoie le 30.03.1881 et fut nommé à la 1ère classe personnelle le 08.12.1887. Appelé sur sa demande à autres fondions le 08.06.1891 il devint secrétaire général de la préfecture du Doubs le 22.12.1891 et fut élevé à la 1ème classe personnelle le 22.12.1891. M. des Pomeys-Anselme a été nommé officier d'Académie le 14 juillet 1880 et officier de l'Instruction publique le 14 janvier 1894.

POMPÉE (César) né à Pontarlier en 1830.

Architecte, attaché au ministère de l'instrucion publique. A publié : Plans-Modèles pour la construction de maisons d'écoles et de mairies. Recueil approuvé par M. le ministre de l'instruction publique. In-4, avec 12 pl., 1871; - Le même, 2e série. In-4ème avec 28 pl., 1873 ; - La maison d'école rurale. In-4ème avec planches, 1877.

PONCET.

Notaire à Montbenoît depuis 1893. Membre de la chambre de discipline des notaires de l'arrondisse ment de Pontarlier. Suppléant du juge de paix du canton de Montbenoît.

PORTERET (Léon) né à Buffard le 13 mars 1847.

Maire de la commune de Buffard.

POUILLET (Eugène) né à Paris le 14 juillet 835. [*180]

Avocat de la cour d'appel de Paris. Ancien bâtonnier de l'ordre. Maire de la commune de Cusance.

POULET (Célestin) né à Boussières le 5 mars 1839.

Maire de la ville de Boussières. Membre du conseil d'arrondissement de Besançon, vice-président de la société départementale d'agriculture. Chevalier du Mérite agricole. (155).

POULET (Emile) né à Besançon le 8 juin 1833. [*181]

Négociant à Besançon (maison fondée en 1832). Secrétaire de la chambre de commerce de cette ville; ancien juge au tribunal de commerce; vice-président de la Société d'agriculture ; chevalier du Mérite agricole.

POURCELOT (Marie-Charles-Félix) né à Besançon.

Ancien préparateur des cours d'anatomie pathologique. Docteur en médecine à Rosey (Haute-Saône). On doit au Dr Pourcelot la thèse suivante : Recherches expérimentales sur le mode de formation de l'hémorrhagie darts l'infarctus embolique du poumon (Faculté de Lyon, 6 mai 1884)

POURCELOT (Francis).

Maire de la cormmune d'Adam-lès-Vercel.

POURCHET (Paul).

Membre du conseil municipal de la ville de Pontarlier.

POURCHET (Ambroise-Flippolyte).

Notaire à Nods, successeur de M. Mollet (prestation de serment, 07.04.1880). Membre de la chambre de discipline des notaires de l'arrondissement de Baume-les-Dames.

PREISS.

Notaire à Montbéliard depuis 1884. Secrétaire dc la chambre des notaires de l'arrondissement.

PRÉTET (Francis) né à Besançon le 10 mars 1851.

Ex-interne de l'hôpital de Besançon. Lauréat de l'école de médecine de cette ville (1873-1874). Docteur en médecine à Besançon. M. le docteur Prétet a présenté et soutenu devant la faculté de médecine de Paris le 4 janvier 1878, pour l'obtention du grade de docteur, la thèse suivante : Contribution à l'étude de la suette milliaire. sur la suette dans la vallée de l'Ognon.

PRÉTOT (Lucien)

Maire de la commune de la Brosse

PRÊTRE (Alcide-Fr.)

Maire de la commune de Bizot.

PREVEL. (Victor) né à Besançon.

Membre de l'Association franc-comtoise «les Gaudes»

PRÉVOST (Arthur) né à Saint-Loup-sur-Semouse (Haute-Saône) le 12 septembre 1845. [*182]

Leutenant-colonel directeur d'artillerie à Besançon. Chevalier de la Légion d'honneur.

PRILLARD (Charles)

Maire de la commune de Chouzelot

PRIEUR (Félix) né à Tonnay-Charente (Charente-Inférieure) le 4 février 1859.

Docteur en médecine Conservateur de la bibliothèque universitaire de l'Académie de

Besançon. Professeur à l'école préparatoire réorganisée de médecine et de pharmacie de cette ville. Officier d'Académie. Est l'auteur de la thèse suivante : Les épidémies de fièvre typhoïde à Besançon (faculté de Nancy le 31 juillet 1895). (156)

PRINCE (Charles-Albert-Arthur) né à Belfort le 14 juin 1849.

Juge au tribunal civil de Moritbéliard. Entré dans la magistrature en qualité de juge suppléant au tribunal civil de Belfort le 21 décembre 1874, M. Prince passa à Montbéliard où il fut chargé de l'instruction le 13 octobre1875. 11 y reprit ses fonctions de juge suppléant le 13 avril 1876 et devint juge à Pontarlier le 4 novembre 1876, puis à Montbéliard le 17 septembre 1877.

PROJEAN (Paul-Emile-Hilaire).

Notaire à Vercel, successeur de Me Robardet (prestation le serment du 4 mai 1892).

Membre de la chambre de discipline des notaires de l'arrondissement de Baume-les-Dames.

PROST (Jean-Claude-Alfred) né à Arc-sous-Montenot le 13 mars 1816. [*186]

Publiciste. Membre adhérent à la Société des Gens de Lettres et Membre de plusieurs sociétés savantes. M. Prost est l'auteur tes publications suivantes Anniversaire de la mort d'une mère 1884; - Souvenirs de la guerre de 1870-1871, 1885 ; - Les inconnus, 1886; - Le marquis de Jouffroy d'Abbans, j vol. in-8, 1890, 2 édition, revue, corrigée et augmentée d'une préface de Louis Pasteur, où son ardent patriotisme lui valut les souscriptions des ministères de la guerre et de la marine ; - histoire d'un livre, arguments nouveaux en faveur du marquis de Jouffroy d'Abbbans, I vol. in-12, 1890 ; - Le comte de /?,,olz-iiontchal, I vol. in-12, 1890- Réponse à  Berthelot, br. in-8, 1896 ; 8 pièces de théâtre en collaboration avec F. Thénard ; puis quelques ouvrages : Pro/its et sécurité - Les niccon.nus - Rose ou la vie d'une paysanne. Un volume de poésies, Souvenirs de Voyages, etc.

PROST (Gustave) né à Villeneuve-d'Amont le 20 octobre 1843.

Instituteur à Saint-Hippolyte.

PROUDHON (Victor) né à Ornans le 31 janvier 1843. [*185]

Docteur en droit. Préfet d'Indre-et-Loire. Officier de la Légion d'honneur et de l'instruction publique. Commandeur du Dragon de l'Annam. Chevalier du Mérite agricole. M. Proudhon entra dans l'administration comme conseiller de préfecture du Jura, le 30 mai 1873; il passa avec les mêmes attributions au conseil de prefecture de l'Ariège le 7 juin suivant et devint le vice-président de ce conseil le 1er juin 1874. Il fit partie du conseil de préfecture de Belfort, du 12 novembre 1875 au 21 mai 1876 et fut nommé sous-préfet de Bar sur Seine. Remplacé par le cabinet de Broglie le 24 mai 1877, il fut appelé à la chute de ce cabinet, à la sous-préfecture de Saint-Dié le 30 décembre 1877. M. Proudhon d'abord nommé préfet de l'Allier le 17 novembre 1880 passa le 23 du même mois à la préfecture de l'Indre, puis successivement aux préfectures de : la Meuse, le 28 février 1882; d'Eure-et-Loire, le 5 octobre 1884; où il fut élevé à la 2e classe personnelle le 12 du même mois. Il reçut la rosette de l'instruction publique le 13 juin 1885, puis la croix de la Légion d'honneur le 20 décembre suivant. M. Proudhon devint préfet de l'Aisne le 11 janvier 1887, du Finistère le 12 février 1890. Il fut nommé chevalier du Mérite agricole le 23 juin 1803 et officier de la Légion d'honneur le04.01.1893. Elevé à la 1ère classe personnelle par décret du 15.01.1807, il fut appelé à la préfecture d'Indre-et-Loire le 13.09.1897.

PRUDENT (Fréd.).

Maire de la commune de Sainte-Marie. (157)

 

Q

QUÉLAIN (Joseph).

Maire de la commune de Burnevillers.

QUÉLET (Lucien) né à Montécheroux le 11 juillet 1832. Docteur en médecine à Hérimoncourt. Médecin des ambulances de Valentigney et de Hérimoncourt, 1870-1871; croix de bronze de la société française de secours aux blessés des armées de terre et de mer, 1871. Envoyé dans les Vosges, sur la demande du préfet, par la faculté de médecine de Strasbourg, pour combattre le choléra, ail mois d'août 1854; on lui accorda la remise de deux inscriptions en récompense des services qu'il avait rendus pendant cette épidémie. Officier de l'instruction publique. Médaille d'argent au concours des sociétés savantes à la Sorbonne, 1876. Lauréat de l'Institut (Académie des sciences), prix Desmazières, 1878 et prix Montagne, 1886. Médaille de bronze de l'Académie internationale de géographie botanique, 1894. Président honoraire de la société mycologique de France, dont il est le fondateur. Membre de la société botanique de France, de l'Association française pour l'avancement des sciences, membre de la société d'Emulation du Doubs, membre correspondant de la société d'Émulation des Vosges, de la société d'histoire naturelle de Colmar, de la société des Sciences physiques et naturelles de Bordeaux, etc. M. le docteur Quélet présenta et soutint devant la faculté de médecine de Strasbourg, eu 1853, une thèse intitulée : Essai sur la syphilis du foie. Outre cette thèse, on lui doit les ouvrages suivants : Catalogue des mousses, sphaignes et hpa1iques des environs de Montbéliard, société d'Emulation de Montbéliard, 1869 - Les champignons du Jura et des Vosges, 3 vol. in-8, 33 pi. col., 1870-1875. - Sur la classification et la nomenclature des hyméniés, Bulletin de la société botanique de France, avril 876. - Remarques sur te coininentaire de Fries sur la classification et la nomenclature des hyrnéniés, Soc. hot, de Fr., 1877 - Clavis synoptica hymenomycetum europoeorum, 1878, London (en collaboration avec M. C. Cooke) - Enchiridion fun gorurn in Europa media et proesertim in Callia vigentium, in-18ème, 1886 - Flore mycologique de la France, in-8ème, Paris, 1888. Description des champignons nouveaux représentés dans les aquarelles de Louis de Brondeau, Revue mycologique, janvier 1892 - Aperçu des qualités utiles ou nuisibles des champignons, 1884. Bordeaux - Note sur la saveur et l'odeur des champignons, mém. de la soc. mycol. de France, 1886 - Interpretation des planches de Bulliard, Revue mycologique, 1895-1896. - Suppléments I à XXI aux ouvrages : Les champignons du Jura et des Vosges et Flore mycologique de la France avec pl. col., 1875 à 1897. Bulletin de la Soc, bot, de Fr. et mémoires assoc. fr. pour l'avancement des sciences.

 

R

RACINE (Joseph).

Maire de la commune de Luhier.

RAGUIN (Armand) né à Rochejean le 4 mars 1866.

Notaire à Saint-Antoine depuis 1891. 158

Rapporteur de la Chambre de discipline des notaires de l'arrondissement de Pontarlier.

RAGUIN (Paul-Ed.).

Maire de la commune de Rochejean.

RAIN (Charles) né à Besançon le 4 mars 1847.

Membre du conseil de préfecture du Rhône. Licencié en droit, ancien maire de Champvans, M. Rain entra dans l'administration le 13 avril 1879, comme membre du conseil de préfecture du Jura dont il devint le vice-president le 18 septembre suivant. Il devint conseiller de préfecture de l'Oise le 15 décembre 1880, puis du Rhône le 9 février 1883. II est officier d'Académie depuis le 14 janvier 1888.

RAMBAUD (Alfred-Nicolas) né à Besançon le 2 juillet 1842. [*187]

Ministre de l'instruction publique. Sénateur et conseiller général du Doubs.

Officier de la Legion d'honneur et de l’Instruction publique. Membre de l'Académie de Stanislas, de la société dc géographie de l'Est et de la société archéologique de Nancy, membre correspondant de la société des Amis de la littérature russe, de Moscou ; de la société archéologique de cette ville ; de la société impériale, d'histoire de la Russie, de Saint-Pétersbourg ; du comité de statistique de Nijni-Nowgorod; membre fondateur de la société artistique de Kasin et membre correspondant de l'Académie des sciences de Saint-Pétersbourg (1877).

Ancien élève du lycée de sa ville natale, puis du lycée Saint-Louis, M. Rambaud subit avec succès, en 1861, les examens d'admission à l'Ecole normale supérieure; il sortit de cette école en 1864, comme professeur agrégé d'histoire au lycée de Bourges, puis à celui de Colmar. Il devint repétiteur à l'Ecole pratique des Hautes études en 1868, et quitta ce poste pour entrer au lycée Charlemagne en qualité de professeur suppléant de la chaire d'hitoire. En 1870, il se fit recevoir docteur ès-lettres à la faculté de Paris. La même année, M. Rambaud fut chargé par le ministère de l'Instruction publique d'une mission littéraire en Russie et le représenta au Congrès archéologique de Kiel et de Kazan. A la suite de laquelle il reçut la rosette de l'instruction publique. L'année suivante, il fut appelé à la faculté des lettres de Caen comme professeur d'histoire. Il occupa la même chaire à la faculté de Nancy en 1875, puis il devint professeur d'histoire contemporaine à la faculté de Paris. Il se fit recevoir licencié en droit par la faculté de cette ville. Il prit la direction de la Revue bleue le 1er janvier 1888. M. Ramhaud fit ses débuts dans la carrière politique en qualité de membre du conseil d'arrondissement de Neufchateau (Vosges) où il représenta de 1874 à 1880 le canton de Châtenois. Puis il fut élu membre du conseil général du Doubs pour le canton de Roulans. II devint chef de cabinet de M. Jules Ferry pendant son passage au ministère de l'instruction publique, du 4 février 1879 au 14.11.1881 et y fut décoré de la Légion d'honneur le 09.01.1880. Les délégués sénatoriaux du département du Doubs, appelés le 17.11.1895 à pourvoir an remplacement de M. Gaudy, sénateur, décédé, accordèrent la majorité des suffrages à M. Rambaud, candidat républicain, qui fut élu au troisième tour par 506 voix sur 896 votants. M. Rambaud est l'auteur des ouvrages suivants : L'empire grec au Xe siècle, Constantin Porphyrogénète, thèse pour le doctorat ès-lettres, couronné par l'Académie (prix Thiers) en 1872 - De Byzantino hippodromo et circensibus fractionibus, thèse latine pour le même (159) doctorat.

RAMEY (Raoul).

Maire de la commune de Quingey-Lavans.

RASSIGNOT (René).

Notaire à Morteau depuis 1886. Conseiller général du Doubs pour ce canton. Suppléant du juge de paix. Délégué cantonal. Président du comice agricole. Officier d'Académie.

RATEZ (Émile) né à Besançon.

Compositeur de musique, directeur du Conservatoire de musique de Lille. Officier d'Académie. Membre de l'Association franc-comtoise les Gaudes.

RATTE (Edouard).

Membre du conseil municipal de la ville de Pontarlier.

RAVEY (Théodule).

Maire de la commune de Blussans.

REBOUL de LA JUILLÈRE né à Besançon.

Propriétaire du chateau de Vaire-le-Grand. Membre de l'Association franc-comtoise les Gaudes.

REGNIER (Victor).

Maire de la commune de Corcondray.

REGNIER (Gustave).

Maire de la commune de Villerschief.

RÉMOND (Jules-Joseph-Léopold).

Notaire à Besançon depuis le 24 février 1880. Syndic de la chambre de discipline des notaires de l'arrondissement. Ses prédécesseurs sont : MM. David, Clerc, Péclet, Billot, Lanoix et Archeret.

RÉMOND (Noël-Charles).

Notaire à Besançon depuis le 21 novembre 1889. Ses prédécesseurs sont: MM. Durupt, Lancrenon, Galliot, Perrod, Landry et Goguely.

RÉMOND (Félix).

Maire de la commune de Cubry.

RÉMY (Jean-Antoine).

Maire de la commune d'Emagny.

RENARD (François) né à Flagey (Côte-d'Or) le 1er novembre 1844.

Contrôleur de comptabilité et garde-magasin du timbre, à la direction de l'enregistrement des domaines et du timbre, à Besançon.

RENAUD.

Notaire à Mouthe. Suppléant du juqe de paix de ce canton. Syndic de la chambre de discipline des notaires de l'arrondissement de Pontarlier.

RENAUD (Alphonse) né à Besançon le 12 août 1849. [*188]

Docteur en droit. Chef de bureau au ministère des finances. Membre du bureau de l'Assistance (160) judiciaire près la Cour de Cassation. Chevalier de la Légion d'honneur. Directeur de l'œuvre des musées cantonaux. M. Renaud est l'auteur des ouvrages suivants : Histoire nouvelle des arts et des sciences, in-12, 1878 - Curiosités de histoire du progrès, in-12, 1879 - Collections du progrès, in-12,

1888 à 1896.

RENAUD (Alphonse-Alfred) né à Saules le 18 décembre 1815.

Capitaine commandant la compagnie de gendarmerie de l'arrondissement d'Epnial. Chevalier de la Légion d'honneur. Entré au service comme faisant partie du contingent de 1865, M. Renaud fut incorporé le 24 août 1866. Promu sous-lieutenant, il entra dans la gendarmerie le 6 août 1882, devint lieutenant le 6 août 1881 et est capitaine depuis le 2 juin 1893.

RENAUD (Gustave).

Docteur en médecine à Jougne. Médecin-inspecteur de la Protection du 1er âge ; médecin de la compagnie «Jura-Simplon».

RENAUD (Auguste).

Maire de la commune de Mémont.

RENAUD (Pierre-Joseph) né aux Fourgs le 4 novembre 1837.

Maire de la commune des Fourgs par Pontarlier. M. Renaud est décédé le 15.08.1896.

RENAUD (Charles).

Maire de la commune de Vergranne.

RENAUD (Charl.-Aug.).

Maire de la commune de Reculfoz.

RENAUDE (Pierre-C.).

Maire de la commune deCrosey-le-Petit.

RENCKER (Frédéric-Jean-Baptiste) né à Colmar (Alsace) le 11 août 1863.

Procureur de la République près le tribunal civil de Baume-les-Dames. Entre dans la magistrature comme juge suppléant au tribunal de Lons-le-Saunier le 30.10.1888, M. Rencker passa avec les miêmes attributions à Besançon le 21.12.1889. Il fut nommé substitut à Pontarlier le 11 août 1890, puis à Lure le 12 septembre suivant, à Vesoul le 21.02.1891 et à Besançon le 23.02.1893. Il est procureur à Baume-les-Dames depuis le 7 octobre de la même année (1893).

REQUET (Etiemme).

Maire de la commune de Devecey.

RÉRAT (Gustave).

Maire de la commune de Neuvier.

RÉSAL (Jean) né à Besançon en 1854. (Sa maison natale ce trouve au 20 rue Renan)

Ingénieur des ponts-et-chaussées. On doit à M. Resal un ouvraqe sur les Ponts en maçonnerie et sur les Fonts métalliques formant 2 volumes in-8ème, qui eut une édition en 1885 et une autre en 1889. Réalisations: Ponts Mirabeau et Alexandre III à Paris. Décédé en 1920.

RÉSENER (Paul de) né à Montbéliard.

Ingénieur civil à Paris. Membre de l’Association franc-comtoise «les Gaudes» 161

RETROUVEY (François-Philippe) né à Besançon le 16 juin 1840.

Capitaine au 2e régiment d'infanterie de marine. Officier de la Légion d'honneur. Titulaire de la médaille d'Italie. Officier de l'ordre royal du Cambodge. Entré au service en qualité d'engagé volontaire au 1er régiment d'infanterie de marine en 1858. M. Retrouvey était caporal lorsqu'il partit combattre pour l'indépendance de l'Italie contre l'Autriche. Lors de la déclaration de guerre à l'Allemagne, il fut promu sous-lieutenant de même arme le 17 août 1870. Après la guerre, il embarqua sur le Duguay-Trouin, et fit une croisière de neuf mois. Il fut envoyé ensuite en Cochinchine où il resta jusqu'en 1874. Rentré en France, il y reçut sa nomination au grade de lieutenant le 25.06.1875, il partit à la Martinique en 1878 comme officier payeur, il fut en même temps chargé de l'habillement et de l'armement. Il fut élevé au grade de capitaine ail 2e régiment d'infanterie de marine le 11.09.1880 et rentra en France quelque temps après cette nomination. En 1882, il prit part à la campagne contre l'empire d'Annam et fut décoré de la Légion d'honneur le 28 décembre de la même année. Envoyé à Madagascar, il fut grièvement blessé dans la rencontre offensive du gué de Sahamafy et reçut à cette occasion la rosette d'officier de la Légion d'honneur le 11.11.1885.

RETROUVEY (Antoine).

Maire de la commune de Montferrand.

RETROUVEY (Claude).

Maire de la commune de Larnod.

RETROUVEY (Alphonse) né à Besançon le 20juin 1865.

Ancien interne des hôpitaux et lauréat de l'école de médecine de cette ville. Reçu docteur par la faculté de médecine de Paris, le 21 juin 1891, avec la thèse suivante : Contribution à l'étude de l'hémiplégie spasmodique infantile. M. le docteur Retrouvey exerce à Besançon.

RETROUVEY (Emile) né à Boussières le 27 octobre 1841. [*189]

Percepteur des contributions indirectes à Boussières.

REUDET (Jules).

Maire de la commune d'Eternoz.

RÉVILLE (Marc) né à Rotterdam (Pays-Bas) le 19 juin 1863. [*197]

Licencié en droit, avocat à la cour d'appel de Paris, propriétaire à Clémont par Saint-

Hippolyte, commune de Montécheroux, maire de cette commune. Après de fortes études juridiques et une préparation prolongée de sa future profession dans une étude d'avoué à Paris, M. Réville fut inscrit au barreau de la cour d'appel de cette ville le 11.11.1884. Il ne tarda pas à s'y faire remarquer par la solidité de son jugement, la vigueur de son argumentation et l'élégance de sa parole. Il y occupe aujourd'hui, quoique jeune encore, une place distinguée. Ses succès, soit devant le tribunal correctionnel, soit devant la cour d'assises sont trop nombreux pour que nous les comptions : citons seulement l'affaire de la demoislle Naudin, accusée de chantage à l'avortement, et acquittée ; l'affaire du sieur Ara! qui recoilnaissait avoir détourné 80.000 francs de timbres-poste au préjudice de son patron et qui s'en tira avec deux ans de prison ; l'affaire du joueur de voitures Armas, inculpé de meurtre sur la personne d'un de ses cochers et qui fut acquitté. Cependant c'est surtout comme avocat d'affaires civiles qu'il s'est créé une situation en vue au Palais ; nullités de testaments, divorces (entre autres celui de Madams Dide pour laquelle il (162) plaida avec succès contre M. Dide sénateur, défendu par M. Demôle), affaires compliquées de successions, d'ordres, de droit international privé, de propriété littéraire ou industrielle ; il a abordé avec un bonheur égal les genres les plus divers et si les murs de son cabinet, fréquenté par une clientèle aussi nombreuse que mondaine, pouvaient parler, que de drames d'ordre privé ils nous révéleraient ! Mais M. Réville est avant tout un discret. Malgré ses nombreuses occupations au Palais, M. Réville a trouvé le temps de collaborer à la Revue politique et littéraire et à la Revue pénitentiaire de la Société générale des prisons; il a publié à la librairie Fischbacher : La prostitution des mineures selon la loi pénale ; il envoie au Petit Comtois des «Lettres de Paris» bi-hebdomadaires très appréciées des lecteurs de cet organe de la Franche-Comté. En 1893, les électeurs de sa commune l'ont nommé conseiller municipal et aussitôt il a été élu maire de Montécheroux. Cependant la politique ne paraît pas le tenter, l'exercice de sa profession d'avocat suffit à son acvité ; les gros intérêts qui lui sont confiés soit par sa clientèle parisienne, soit par les puissants industriels du Doubs, heureux de pouvoir s'adresser à un avocat parisien qu'ils connaissent et dont ils apprécient le caractère et le talent, absorberaient à eux seuls tout le temps d'un homme moins laborieux que M. Réville.

REVILLOUT (Eugène) né à Besançon le 5 mai 1845. [*198]

Professeur à l'école du Louvre. Conservateur adjoint du Musée égyptien. Directeur de la Revue égyptologique (128, rue dit Bac, Paris). Par ses importants travaux et ses études remarquables sur les moeurs, les usages et coutumes de l'ancienne Egypte, M. Revillout s'est créé une place des plus enviées parmi les érudits égyptologues. Parmi ses ouvrages nous citerons : Un prophète Jacobite, 1871, in-8ème  Observation sur deux écrits récents de M. Maspéro, 1873, in-8ème – Melanges d'épigraphie et de linguistique égyptienne dans Les mélanges d'archéologie égyptienne dirigés par E. de Bougé, Revillout, Maspero Pierret, in-4, 1872, 3-4. - Le Concile de Nicée d'après les textes coptes, 1ère série des documents. Exposition de foi, Gnomes du Saint Concile (Papyrus du musée de Turin), in-8ème, 1873; - Première étude sur le mouvement des esprits dans les premiers siècles de notre ère. Vie et sentences de Secundus, d'après d'anciens manuscrits Orientaux; les analogies de ce livre avec les ouvrages gnostiques, in-8ème, 1873 - Rapport sur une mission en Italie, 1873 - Le concile de Nicée et le concile d'Alexandrie. Etude historique sur l'Assemblée confirmative et promulgatrice présidée par Saint-Athanase en l'année 362, d'après les textes coptes, in-8ème, 1874; - Mémoire sur les Blemmyes à propos d’une inscription copte trouvée à Dendur, 1874; Acace et Pierre Monge in-8g, 1875 - Une chronique égyptienne contemporaine de Manéton, in-8ème, 1876. - Second mémoire sur les Blemmyes, d'après les inscripttons démotiques des Nubiens, in-4ème, 1888; - Apocryphes coptes du Nouveau Testament. Textes, 1er fascicule, in-4ème, 1876; - Actes et contrats des musées égyptiens de Boulaq et du Louvre. Textes et fac-similé, in-4ème, 1876 ; Lettre à M. Chabas sur les contrats de marriage égyptiens, 1877, in-8ème - Etude historique et philologique sur les Décrets de Rosette et de Canope, in-8ème, 1877 - Le roman de Setna, in-8ème, avec planches, 1879 – Nouvelle chrestomathie démotique ; mission de 1878, contrats de Berlin, Vienne, Leyde, in-4ème, 1878 - Un nouveau papyrus copte du monastère de Saint-Jérémnie, in-8ème, 1877; - Un procès plaidé devant les laocrites sous le règne de Ptolémnée Soter, in-8ème, 1879; - Le testament du moine Paliam, in-8ème, 1879 - Une affaire de moeurs au 7e siècle, in-4ème, 1879 - Une famille de choachytes et de taricheutes thébains, in-4ème, 1879 ; - Sur la valeur du signe de l'oeil en hiéroglyphes et en démotique, in-4ème, 1879 ; - Mesures agraires égyptiennes, in-4ème, 1879 – 1(63) Monnaies égyptiennes, in-4ème, 1879 - Le roi Harmnachis. in-4ème, 1879 - Taricheutes et choachytes, in-4ème, 1879 - Revue égyptologique, 1880 à 1897, 8 volumes in-quarto avec nombreuses planches, - Rituel funéraire de Pamonth en démotique, avec les textes hiéroglyphiques et hiératiques correspondants, in-4ème, autographié, 1880 - Le roman de Setna, étude philologique et critique avec traduction mot à mot du texte démotique, introduction historique et commentaire grammatical, in-8ème, 1880 - Chrestomathie démotique, 4 volumes 1880 - Le concile de Nicée d'après les textes coptes et les diverses collections canoniques, 1er volume gr. in-8ème, 1880; - Le 2e volume 1897. - Les anathèmes d'une mère payenne contre son fils devenu chrétien, in 8, 1883. - Pièces relatives à un mariage du temps de Darius, in-8ème, 1883 - Ecole du Louvre : cours de langue démotique et de droit égyptien, in-8ème, 1883 ; Etude complémentaire du cours de droit égyptien. Le procès d'Hermius, d'après les sources démotiques et grecques, 1er volume, in-4ème autographié, 1884 - Lettres à M. Charles Robert sur les monnaies égyptiennes, in-8, 1884 - L'étalon d'argent en Egypte, in-8ème, 1884 – Corpus papyrorum Ægypti a Revillout et Eisenlhor editum. Tome 1er, 3 fascicules avec 23 planches - Papyrus démotiques du Louvre, publiés et traduits par E. Revillout, 1885-1893 ; tome II, 1er fascicule. - Papyrus démotiques du British museum, publiés et traduits par E. Revillout, infol, avec sept planches, 1888 - tome III, Papyrus grecs du Louvre, 1ère livraison. La plaidoirie d'Hypéride contre Athénogène, avec 15 planches (1892).- Les rapports de l'état et du clergé en Egypte depuis la première entreprise d'Amasis sur les biens sacrés jusqu'au règne de Ptolémée Epiphane, in-8ème, 1884. - Une adoption par émancipation, in-4ème, 1885 - Cours de droit égyptien à l'école du Louvre, 1er vol. ; - L'état des personnes, in-8, 1885 - Cours de langue démotique à l'école du Louvre : un poème satirique composé à l'occasion de la maladie du poète musicien Hor-Uta, fascicule, texte avec deux planches en héliogravure, in-4ème, 1885;

1er fascicule : Commentaire contrats autographié, 1885 - Deux contrats grecs du Louvre provenant du Faium, in-8ème, 1887 - Contrats de mariage et d'adoption dans l'Egypte et dans la Chaldée, in-8ème, 1887 - Les dépôts et les confiements en droit égyptien et en droit babylonien, in-8ème, 1887 ; L'antichèse non immnobilière dans l'Egypte et dans la Chaldée, in-8ème, 1887 - Coup d'oeil sur les origines de l'art égyptien à propos d’une tâte de l'ancien empire, in-8ème avec planches, 1887. -Antichrèse in solutum, in-8ème, 1887 - Un nouveau nom royal perse, in-8ème, 1887 - Une confrérie égyptienne, in-8ème, 1887 - Un fermage du temps d'Amasis, in-8ème, 1887 - Lettre à l'auteur en tête de la thèse de M. Paturet intitulée : La condition juridique de la femme dans l'ancienne Egypte, in-8ème, 1887 - Un prétendu sceau hittite, in-4ème, 1887 – Une statue de chien, in-4ème, 1887 - Letter on the nubian oracles, in-8ème, 1887 - Les origines du schisme égyptien. Premier récit: Sénuti, le prophète, 1 vol. in-8ème, 1887. - Sworn obligations of the babylonian law, in-8ème, 1887 ; - Un fermage du temps d'Amasis. in-4ème. 1886 – Les obligations en droit égyptien comparé aux autres droits de l’antiquité. Leçons professées à l'école du Louvre, suivies d’un appendice sur le droit de la Chaldée au XXIIIe et au VIe siècle avant Christ, par M. Victor et Eugène Revillout, gr. in-8, 1889 - Le nouveau papyrus d'Hypéride, in-8, avec planches, 1889; -La, morale égyptienne, in-4ème, 1889 - Musée du Louvre, catalogue de la sculpture égyptienne, 1889, (in-8ème) - Une importante découverte : mémoire sur le discours d'Hypéride contre Athènogène, in-4ème, 1892 - Lettre à M. le directeur des Musées nationaux sur le don de l'Exploration Fund au Musée du Louvre, in- folio avec nombreuses héliogravures, 1893 - Un contrat bilingue du temps de Philopator, un vol. in-8ème, 1896. - Lettres sur les monnaies égyptiennes, un vol. in-8ème, 1896; - Mélanges sur la métrologie, l'économie politique et l'histoire de l'ancienne Eqipte avec de nombreux textes démotiques, hiéroglyphiques, hiératiques ou grecs inédits ou antérieurement mal publiés un (164) gros vol. in-4ème, 1896; - Notice sur les papyrus démotiques archaïques et autres textes juridiques ou historiques traduits et commentés à ce double point de vue, à partir du règne de Bocchoris jusqu'au règne de Ptolémée Soter, avec une introduction complétant l'histoire des origines du droit égyptien, un gros vol. in-4ème, 1896 - Quelques textes démotiques archaïques traduits par E. Revillout professeur à l'Ecole du Louvre avec fac-similé exécutés par E. Boidier élève de l'Ecole du Louvre, un volume, in-4ème, 1896 - Quelques textes traduits à mes cours, un volume, in-4ème, 1896 - La propriété, ses démembrements, la possession et leurs transmissions en droit égyptien comparé aux autres droits de l'antiquité, un gros vol. in-4ème, 1897 - Lettre à l'auteur en tête de la thèse de M. Boudier intitulée : Vers égyptiens, métrique démotique ; étude prosodique et phonétique du poème satirique, du poème de Moschion et des papyrus à transcriptions grecques de Leyde et de Londres - Les actions en droit égyptien -

Etude juridique des procès civils ou criminels intentés en Egypte depuis la plus ancienne époque Pharaonique jusqu'à la conquête arabe, un gros volume, in-8ème, 1897 - La créance et 1ème droit commercial dans l'antiquité, un vol. in-8ème, 1897.

RICHARD (Victor-Henri) né à Sidi-bel-Abbès (Oran) le 13 novembre 1852. [*190]

Ingénieur des arts et manufactures, constructions civiles et industrielles, expert près les tribunaux, conseil en matières industrielles, a été nommé dans différentes sociétés anonymes, directeur, administrateur et commissaire. Membre du conseil municipal de Besançon.

RICHARD (René) né à I)amprichard le 25 janvier 1860.

Maire de la commune de Franbouhans.

RIKLIN (Jean-Thiébaud-Eugène)

Notaire à Besançon depuis le 13 décembre 1877. Ses prédécesseurs sont : MM, Thaler fils, Thaler père, Lemoine et Gaume.

RIGNY (l'abbé) né à Tissuy [Tinsey] (Haute-Saône) le 20 novembre 1826.

Curé de Saint-Pierre. Chanoine honoraire du diocèse de Besançon et de Nîmes. Membre de l'Académie de Besançon depuis le 11 juillet 1895.

RIGOULET.

Ancien notaire, à Levier. Suppléant de la justice de paix de ce canton.

RIGOULOT (Louis) né à Etupes le 14 septembre 1841. [*191]

Maire de la commune d'Etupes.

RIGOULOT (Victor).

Maire de la commune de Thurey.

RIMET (Modeste).

Maire de la commune d'Arc-et-Senans.

RITH (Arthur) né à Moutiers.

Docteur en médecine à Besançon. Ancien prosecteur à l'école préparatoire de médecine. Ancien interne de l'hôpital de cette ville. Membre de la commission de la société des Amis des beaux-arts. M. Rith a été reçu docteur par la faculté de médecine de Strasbourg le 6 août 1858, avec la thèse suivante : Du traitement des rétrécissements de l'urèthre. (165)

RIVIÈRE (Victor) né à Strasbourg le 31 mars 1841.

Colonel d'infanterie hors cadres. Chef d'état-major du 7e corps d'armée, à Besançon.

Chevalier de la Légion d'honneur.

ROBARDET (Vital).

Maire de la commune de Neuchâtel-Urtière.

ROBERT (Ulysse-Léonard-Léon) né à Fournet -Blancheroche le 6 août 1845. [*192]

Sorti de l'Ecole des Chartes, le 27.01.1873, avec le diplôme d'archivistepaléographe, il a été nommé employé au département des manuscrits de la Bibliothèque nationale, où il était attaché depuis le 03.01.1872. En 1883, délégué dans les fonctions d'inspecteur général des bibliothèques, et, le 21.03.1883, nomme inspecteur général des bibliothèques et des archives, lors de la réunion de ces deux services. Bibliothécaire honoraire à la Bibliothèque nationale, ancien auxiliaire de l'Académie des inscriptions et belles lettres, lauréat de l'Institut, membre et ancien président de la Société des antiquaires de France, membre honoraire de la Société royale des antiquaires du Nord à Copenhague, de l'institut grand-ducal de Luxembourg, de la Société d'émulation du Doubs, etc., correspondant de l'Académie royale d'histoire de Madrid, de celle de Besançon, etc. Fondateur et président d'honneur de l'association franc-comtoise de Paris «les Gaudes», etc. Chevalier de la Légion d'honneur, officier de l'Instruction publique, commandeur du Danebrog et du Nicham-Iftikar, officier de la couronne de Chêne, etc.M. Ulysse Robert est l'auteur des publications ou ouvrages-suivants : Étude sur les actes du pape Calixte II. Paris, 1874, in-8ème (Mention au concours des Antiquités nationales)- Quittances des peintres, sculpteurs et architectes français (1535-1717). Paris, 1875, in-8 - Documents inédits concernant l'histoire de la France. Paris. 1875, in-4ème. Lettre inédite de La Bruyère. Paris, 1876, in-8ème - Bibliographie des Sociétés savantes de la France. Paris 1877, in-8 - Inventaire des cartulaires conservés dans les bibliothèques de Paris et aux Archives nationale. Paris, 1878, in-8ème - Miracles de Notre-Dame par personnages publiés d'après le manuscrit du XIVe siècle, en collaboration avec M. Gaston Paris, de l'institut). Paris. 1878-1883, 7 vol. in-8ème - Calaloque des manuscrits relatifs à la Franche-Comté qui sont conservés dans les bibliothèques publiques de Paris et aux Archives nationales, 2 éd. Paris, 1878, in-8ème.  Indicateur des armoiries des villes, monastères,  corporations, etc., contenues dans l'Armorial de d'Hozier. Paris, 1880, in-8ème. - Inventaire des manuscrits des bibliothèques de France dont les catalogues n'ont pas été imprimés. Paris, 1879-1882, 3 fascic. gr. in-8ème - Supplément à l'histoire littéraire de la congrégation de Saint-Maur de dom Tassin. Paris, 1881, in-8ème - Pentateuque versio latina antiquissima ecodice Lugdunensi. Version latine du Pentateuque antérieure à S. Jérôme, publiée d'après le manuscrit de Lyon avec des fac-similés, des observations paléographiques, philologiques et littéraires sur l'origine et la valeur de ce texte. Paris, 1881, pet. in-fol. - Recueil des lois, décrets, ordonnances, arrêtés, circulaires, etc., concernant les bibliothèques publiques. Paris, 1883, in-8ème – Monographie du prieuré de Vaucluse (Doubs), IXe-XIXe siècle. Montbéliard, 1888, in-8ème (V. un art, de Julien Havet dans la Bibliothèque de l'École des Charles, 1889, p. 120-121) - Notes historiques sur Saint-Mandé, 1889, in-18 - Histoire du pape Calixte II. Bullaire du pape Calixte II, 1119-1124 (Essai de restitution). Paris et Besançon, 1891, 3 vol. gr. in-8ème (second prix Gobert à l'Académie des inscriptions et belles-lettres) - Les signes d'infamie au moyen-âge : juifs, sarrazins, lépreux, cagots et filles publiques (3e édition). Paris, 1891, in-8ème jésus (mention honorable au concours des Antiquités nationales). - Un pape belge. histoire du pape Etienne X (166) (2 édition). Bruxelles, 1892, in-8ème. - Les Fables de Phèdre. Edtion paléographique publiée d'après le manuscrit Rosambo. Paris, 1893, gr. in-8ème. - Annuaire des bibliothèques et des archives (12 années). - Sous presse : Les établissements de chevalerie, de Jean de Meun (dans la société des anciens textes français). - L'abrejance de chevalerie, par Jean Priorat de Besançon, ibid. - Prêts à être imprimés Les testaments de l’officialité de Besançon (1260-1500), 2 vol. dans la Collection des documents inédits. - En préparation : Heptateuchi fragmentorum versio latina antiquissima (Deutéronome, Josué et Juges ; suite du Pentateuque). - Directeur du Cabinet historique, de 1877 à 1883, du Bulletin des bibliothèques et des archives, de 1883 à 1890. - Chargé de la direction du Catalogue général des manuscrits des bibliothèques de France, dont 49 volumes ont paru depuis 1884 et 5 sont sous presse. - Ancien auxiliaire de l'institut, attaché à la publication dut. II du Recueil des historiens arméniens des croisades, en tête duquel est l'importante Chronique de Dardel découverte par M. Robert, à Dole, traduite en arménien et imprimée à Saint-Pétersbourg, en un vol. in-8ème. Collaborateur à plusieurs Revues d'érudition.

ROBERT (R).

Notaire à Besançon (prestation de serment du 16 mars 1897), successeur Me de Pétichet.

ROBERT (Joseph).

Maire de la commune de le Friolaise [du Friolais].

ROBLOT (Léon) né à Besançon.

Docteur en médecine à Charenton (Seine). Chevalier de la Légion d'honneur. Membre de l’Association franc-comtoise les Gaudes.

ROCH (Jules).

Maire de la commune de Grosbois.

ROCHET (Louis-Joseph-Victor) né à Pont-de-Roide le 28 juin 1864.

Directeur de : Collectionneurs - annonces, journal des collectionneurs publié à Besançon. Membre de la légion archéologique de France et du Club alpin.

Collectionneur éclairé et très intelligent, M. Rochet a su réunir dans ses appartements, des collections choisies d'armes, de bibelots et meubles anciens, de vieilles faïences et une bibliothèque contenant des livres anciens tous de valeurs; il possède également une galerie importante de tableaux et de gravures de maîtres.

RODIER (Georges-Célestin-Alexandre) né à Darney (Vosges) le 31 mai 1865.

Reçu licencié en droit par la faculté de Nancy. Ancien attaché près la cour d'assises de la Meuse et du parquet général. Nommé juge suppléant au tribunal civil de Bourges le 18 décembre 1890, M. Rodier a été nommé juge titulaire au tribunal de Segré (Maine-ct-Loire) le 8janvier 1891, de Baume-les-Dames (Doubs) le 28 décembre 1895. Il est membre de l'Association vosgienne de Paris.

ROLAND (F.) né à Thoraise le 13 octobre 1850.

Docteur en médecine. Proresseur de pathologie interne à l'école de médecine de Besançon. Secrétaire de la société de médecine. Officier d'Académie. Membre de l'Académie de Besançon depuis le 24 juillet 1890. M. le docteur Roland a présenté et soutenu devant la faculté de médecine de Paris le 30 juin 1886, pour l'obtention du grade de docteur, une thèse contenant une Etude critique et clinique sur le traitement de l'ureinie. (167). Nous lui devons en outre plusieurs ouvrages : Guérison de la péritonite tuberculeuse (Journal de médecine de Paris et Bulletin de la société medico-pratique, 1885). - De la coexistence de délires multiples chez le même sujet. (Mémoire présenté à la Société médico-psychologique de Paris et qui obtint le prix Aubanel 1885). - Note sur un cas particulier d'ostéomyélite aiguë. Considéralions pathogéinques (Bulletin de la société de Médecine de Besançon, 1888). – La tuberculose et le cancer. Evolution simultanée cl une tuberculose pulmonaire et d'un cancer de l'estomac chez le même sujet. (Revue médicale de Franche-Comté. 1ère Année). - De l'action soeaifuge de l'écorce fraîche de tiges de grenadiers (Ibid). De l'efficacité des eaux de la Mouillère dans le traitement des maladies nerveuses, (Ibid, janvier 1893). - Gangrène de la main consécutive à l'influenza (Ibid. et Congrès de l'avancement des sciences, 1893). - Epilepsie jacksonienne produite par les cysticerques du cerveau (Revue médicale de Franche-Comté). - La Cirrhose du foie chez les dyspeptiques. (Ibid). - L'issistance publique en Allemnagne (Discours de réception à l'Académie des sciences, Belles-lettres et Arts de Besançon).

ROLAND (Etienne).

Maire de la commune de Rancenay.

ROLAND (Henri-François-René) né Pontarlier le 26 octobre 1855. [*193]

Avoué près le tribunal civil de Gray (HauteSaône). M. Roland se fit inscrire au barreau de la cour d'appel de Dijon en 1877; il obtint le grade de docteur à la faculté de droit de cette ville en 1880 avec une thèse traitan : De l'esprit du droit criminel aux différentes époques, dans l'antiquité, dans les temps modernes et d'après les nouveaux principes de la science Pénitentiaire, grand in-8ème de 600 pages chez A. Rousseau, éditeur à Paris. Il fut nommé professeur à la faculté de droit de Lille en 1882 et quitta ce poste en 1885 pour prendre une charge d'avoué près le tribunal de Gray. Il est membre correspondant et lauréat, médaille d'or (1880) de l'Académie de léqislation de Toulouse ; - Lauréat des facultés de droit et des lettres de Dijon (1876-1877-1878). M. Roland et en outre rédacteur en chef du Recueil périodique de procédure civile, criminelle, administrative et commerciale, recueil mensuel qui parait à Paris chez A. Rousseau, éditeur. Il collabore aux pandectes françaises, au Répertoire encyclopédique de Droit français et aux Lois nouvelles, publications auxquelles il a donné de noinbreux traités de droit et de jurisprudence. M. Roland a publié les ouvrages suivants : Charles Pévret, avocat au Parlement de Bourgogne, sa vie et ses oeuvres, 1880. - Les médecins et la loi du 19 ventôse an XI. Etude historique et périodique sur l'or anisation de la profession médicale et sur ses conditions d'exercice, 1883 - Les industries locales de Franche-Comté. Rapport prés enté à la société i/iter2a tiona le S d'écononi ie sociale, 1885. Les médecins et la loi du 30 novembre 1892. Paris 1893. Supplément généralau Dictionnaire deProcédure civile de Rousseau et Laisney. 2 vol. gr. in-8 de 800 pages, Paris 1896. C'est un ouvrage de grande érudition et de patientes recherches, fort apprécié de tous ceux qui font de la pratique du droit l'objet de leurs études ou de leur profession.

ROLLINAT né à Saint-Denis-de-Jouhet (In(Ire) le 6 novembre 1859.

Principal du collège de Montbéliard.

ROMILLAT (Joseph-Clair-Etienne) né à Cosne (Nièvre) le 1" décembre 1865.

Garde général des forêts à Besançon. M. Romillat avait été nommé garde général stagiaire à Digne (Basses-Alpes) à sa sortie de l'Ecole forestière 1v 30 août 1889. Il est garde général (168). titulaire depuis le 11 juillet 1891.

ROMULE (Rutillet J.A. en religion frère) né à Foncine-le-Haut (Jura) le 13.08.1853. [*195]

Directeur de l'Institution départementale des sourds-muets, à Besançon-St-Claude.

RONNOT (Françdis-Léon) né à Roulans le 5 février 1833.

Conseiller à la cour d'appel d'Alger. M. Ronnot fut d'abord nomme juge de paix à Mondovi le 10.09.1864, puis à Bône 28 le 28.02.1866 et à Oran le 18.08.1868. Il revint à Bône comme juge d'instruction le 05.12.1870, et prit les fonctions de juge à ce tribunal le 04.07.1872. Ii fut appelé à exercer les mêmes fonctions à Sétif le 11 mars 1874, à Constantine le 3 juin suivant et à Alger le 16.02.1878. Ii fit de nouveau partie du tribunal de Constantine en qualité de vice-président le 13.04.1878 et fut nommé président et plaideur criminel à Orléansville le 23.07.1870 puis à Philippeville le 05.01.1881. Nommé juge à Tunis le 27.03.1883, chargé de l'instruction à ce tribunal le 01.03.1885, il est conseiller à la cour d'appel d'Alger depuis le 11.10.1884.

ROSSIGNOT (l'abbé Joseph) né à Champlitte (Hte-Saône) le 21 novembre 1843.

Ordonné prêtre le 8 septembre 1868, nommé vicaire à la cathédrale de Besançon, aumônier des religieuses de I'Ermitage, à Villersexel (Haute-Saône) le 11 avril 1875 ; curé de Saint-Ferjeux à Besançon le 7 juin 1879, curé-doyen de Sainte-Madeleine de Besançon le 15 novembre 1894 ; chanoine honoraire le 27 juin 1895.

ROUGNON (Joseph-Théodore) né à la Tour de-Scay le 23 juillet 1840, fils d'Arnédée Rougnon et petit-fils de Claude-François Rougnon, conseiller à la cour de Besançon.

Après de solides études au collège Saint-François-Xavier de cette ville, il s'adonna à

l'industrie de la verrerie et fonda à Paris une importante maison dont les créations sont très estimées et très recherchées par les industriels qui empruntent le concours de la verrerie pour présenter et expédier leurs produits à leur clientèle. Il est le  dernier héritier d'une des plus anciennes et des plus honorables familles de la Franche-Comté qui se fixa à Morteau (Doubs) vers le XIIe siècle et qui occupa, dès l'origine, une situation en vue. Son nom figure parmi les signataires du traité passé en 1388 entre Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, et les principaux bourgeois de Morteau, qui, au nombre de trente trois, allèrent à Dijon demander à ce dernier droit de bourqeoisie afin de se soustraire aux exactions des moines de l'abbaye de Morteau qui étaient omnipotents dans le pays et qui pressuraient les habitants.

Cette famille eut toujours une fortune qui assura son indépendance. Elle possédait en l'an 1500 plusieurs établissements industriels situés sur le cours du Doubs, à Morteau, qui était devenu à cette époque une petite ville très florissante. Plusieurs Rougnon occupèrent des charges importantes et d'autres servirent avec. honneur comme capitaines de compagnies Espagnoles et se distinguèrent en défendant leur pays contre les invasions qui souvent le désolèrent. L'un d'eux Michel Rougi-ion, rué eu 1511, membre au Parlement, fut anobli par Charles-Quint et portait dans ses armes Au champ d'azur deux croissants et une rose. Un de ses descendants suivant les traditions glorieuses de ses ancêtres trouva une mort héroïque à la tête des troupes qui défendaient Morteau en 1639 coutre l'armée du Suédois Weimar qui faisait pour le compte de Louis XIII une guerre cruelle et sauvage aux habitants de montagnes de la Franche-Comté. Il disputait le passage du Doubs à l'armée suédoise envahissante, quand il tomba écrasé par le nombre avec huit de ses fils. Il en avait dix. Il ne resta que l'aîné et le cadet. Le plus jeune passa en Suisse et s'établit à Neurchâtel. L'aîné ne quitta pas Morteau. Son petit-fils s'adonna à la médecine et acquit une certaine renommée dans la contrée. Il fut le (169) père du célèbre docteur Nicolas-François Rougnon, né en 1727, professeur à la faculté de médecine de Besançon et recteur de l'université de cette ville. Celui-ci se distingua par ses cours où il se révéla comme profond observateur et comme habile praticien. Outre la chaire qu'il occupait, il fut chargé du service des hôpitaux qu'il dirigea pendant près de quarante années. Ses travaux et ses recherches dans cette science, alors encore pleine de mystère, marquèrent sa place parmi les sommités de l'époque. D'une grande érudition, il était membre correspondant de l'institut et de plusieurs sociétés savantes étrangères. Il laissa plusieurs ouvrages et un grand nombre d'écrits la plupart eu latin sur l'art de guérir parmi lesquels il faut citer : Codex physiologicus quem ad usus domesticos… etc. - Considerationes pathologicosemeioticoe de omnibus hurnani fumitionibus  - Observations sur les divers avantages que l'on peut retirer de la pomme de terre ; - Médecine préservatrice et curative générale, etc. Ce fut lui qui le premier précisa l'angine de poitrine, «atigor pectoris», dénommée ainsi plus tard par le célèbre médecin anglais Heberden. Il eut trois fils dont le premier fut Claude-François, conseiller à la cour de Besançon. Les deux autres en raison des services rendus par leur père furent nommés par Louis XVI officiers dans un de ses régiments de Franche-Comté.

C'est à l'occasion de la proposition pour le brevet d'officier de l'un d'eux, que le comte de Ségur, alors maréchal de camp, relatant la mort glorieuse du quadrisaïeul de ce jeune Rougnon et celle de huit de ses fils dans la défense de Morteau, écrivait ces mots pleins de fierté patriotique : «S'il n'était pas Français, il méritait de l'être». Le docteur N.-F. Rougnon mourut en 1799, au moment où il venait d'achever un important ouvrage sur la médecine en six gros volumes in-4ème dont sa mort empêcha la publication. Son arrière petit-fils Louis Rougnon, frère cadet de J.-Th. Rougnon marchant sur les traces de son illustre aïeul, commençait ses études de médecine lorsqu'éclata en 1870 la terrible guerre avec l'Allemagne. Il s'engagea et fut envoyé à l'ambulance de la Legion d'honneur à Saint-Denis, pour y donner ses soins aux varioleux. Il y contracta la maladie et mourut à l’âge de dix-huit ans, victime de son dévouement. J.-Th. Rougnon, dont nous reproduisons la photographie, est le dernier survivant de la branche aînée de cette ancienne famille.

ROUGNON-GLASSON (A.).

Maire de la commune de Montlebon.

ROUSSEL (François-Augustin) né à Saint-Vit le 5 août 1844.

Chef du bureau de l'état civil de la mairie de Besançon depuis 1872.

ROUSSEL (Augustin-Elisée-Delphin) né à Jasney (Haute-Sane) le 31 mai 1838.

Inspecteur adjoint des forêts à Vercel. Précédemment garde général depuis le 19 décembre 1877, M. Roussel fait partie de cette administration depuis le 2 mai 1873.

ROUSSELOT (Aristide-Charles-Jules) né à l’Isle-Bardais (Allier) le 19 septembre 1861. [*195]

Licencié en droit. Ancien rédacteur attaché au cabinet du préfet de la Seine, de 1884 à 1890. M. Rousselot a été nommé sous-préfet de Pontarlier le 12 février 1890. Il est officier d'Académie depuis le 14 janvier 1894. M. Rousselot a épousé au mois de mai

1897, Mlle Juliette Gondy, fille de M. J.-C.-A. Gondy, fabricant d'horlogerie adjoint au maire de Besançon, chevalier de la Légion d'honneur.

ROUSSELOT de MORVILLE (Comte de) né à Nancy le 22 janvier 1850.

Maire de Fleury. Propriétaire du château de la Saussaye par Saint-Hippolyte.

(170) La maison des comtes de Rousselot d'Hédival de Morville remonte à l'hérédité des fiefs et au commencement des noms dans le Barrois. Les membres ne sont connus officiellement qu'au XIIe siècle, d'après les titres. Arnould de Rousselot, grand écuyer du duc de Bar 1220. Elle blasonne : d'argent au chevron deguenles accompagné de trois poires de Rousselet feuillées au naturel deux en chef et une en pointe, l'écu timbré de la couronne de comte. Supports deux cyclopes semés an naturel armés chacun d'un tronc de poirier.

ROUSSET (Jules).

Maire de la commune de Magny-Châtelard.

ROUSSET.

Ancien notaire, à Marchaux. Suppléant de la justice de paix de ce canton.

ROUSSEY (Charles).

Maire de la commune de Passavant.

ROUSSEY (Adonis).

Maire de la commune de Charmoille.

ROUTHIER (Joseph-Prosper) né à Eray.

Attaché au service du personnel de la préfecture de la Seine. Officier d'Académie. Membre de l'Association franc-comtoise «les Gaudes»

ROY (Charles-Léon) né à Maiclie le 19 avril 1865. [*196]

Entré dans l'administration des forêts le 30.04.1890, M. Roy devint garde général stagiaire au Châtelard (Savoie) le 14.09.1894, puis garde général le 25.07.1896. Il est en cette même qualité à Aiguebelle (même département) depuis le 20.10.1897.

ROY (C.-J.).

Docteur en médecine à Besançon depuis l'année 1854. M. Roy est médecin de l'état civil.

ROY (Jules) né à Besançon-Trepillot.

Professeur d'institutions politiques à l'École des Chartes et directeur-adjoint à l'École pratique des Hautes Etudes. Chevalier de la Légion d'honneur. Membre de l'Association franc-comtoise «les Gaudes»

RUNACHER (Sébastien-Antoine) né à Turkeim (Haut-Rhin) le 20 janvier 1847.

Ancien élève de l'École forestière de Nancy. Inspecteur des forêts à Montbéliard depuis le 14.03.1890. M. Runacher avait précédemment été nommé : garde général stagiaire le 30.09.1869; garde général titulaire le 20.04.1871 et inspecteur-adjoint le 05.09.1879. M. Runacher est chevalier du Mérite agricole.

 

S

SAGLIO (Camille).

Directeur de la compagnie des forges d'Audincourt. Membre de la chambre consultative des  arts et manufactures de Montbéliard.

SAHLER (Léon).

Filateur à Audincourt. Président de la société de gymnastique «l'Espèrance».Membre de la (171) chambre consultative des arts et manufactures de Montbéliard.

SAILLARD (Charles).

Maire de la commune de la Vèze.

SAILLARD (Albin) né à Besançon le 11 février 1842.

Sénateur du Doubs. Chevalier de la Légion d'honneur et du Merite agricole, officier de l'instruction publique. Ancien interne des hôpitaux, docteur en médecine, chirurgien en chef de l'hôpital de Besançon. Directeur honoraire de l'école de médecine de cette ville. Ancien préparateur de chimie et de pharmacie, actuellement professeur de clinique externe à cette école. Conseiller général du Doubs pour le canton de Montbenoit. Ancien conseiller municipal de Besançon. Membre de la commission départementale. Elu sénateur du Doubs le 30 mai 1897 par 466 voix sur 900 votants. M. Saillard a présenté et soutenu devant la faculté de médecine de Paris, le 26 décembre 1865, pour l'obtention du diplôme de docteur, une thèse contenant un Essai sur le goître épidémique.

SAILLARD (Louis-Désiré) né à Besançon le 17 mai 1854.

Chevalier de la Légion d'honneur. Entré au service comme engagé volontaire au 56e régiment de ligne le 18 octobre 1872, M. Saillard devint sous-officier à son corps et suivit les cours des élèves officiers au camp d'Avon en 1877; il en sortit avec le nème 29 sur 363 élèves et fut nommé sous-lieutenant au 3e régiment de tirailleurs algériens le 19.09.1879. Il fit plusieurs expéditions en Algérie du 18.10.1879 au 18 novembre 1881 et en Tunisie de cette dernière date jusqu'au 04.03.1882. Il rentra en Algérie à cette époque et y resta jusqu'à son départ pour la campagne du Tonkin, le 8 juillet 1883, pendant laquelle il fut chargé du service télégraphique. Il fut décoré de la Légion d'honneur le 20.09.1884 en récompense des importants services qu'il a rendus dans cette campagne. M. Saillard est actuellement chef du service de la télégraphie militaire dans cette colonie.

SAILLARD (Antoine) né à Annecy le 3 octobre 1864.

Docteur en droit. Avocat du barreau de Besançon.

SAINT (Camille-Charles-Joseph) né à Rioz (Haute-Saône) le 1er mai 1867.

Notaire à Saint-Vit depuis le 25 avril 1894. Successeur de MM. Perrin, Mougeot, Frachebois, Chapuis, Billon fils et père.

SAINTE-AGATHE (Comte Jean-Marie-Joseph de) né à Besançon le 18 mai 1854.

Archiviste paléographe, ancien élève de l'Ecole des Chartes. Ancien avocat à la cour, d'appel de Paris. Membre de l'Académie de Besançon depuis le 28 janvier 1886. Propriétaire à Besançon et au chateau de Chevigney par Audeux. M. de Sainte-Aqathe a présenté et soutenu, pour l'obtention du diplôme d'archiviste paléographe, la thèse suivante : Les origines du fief en Franche-Comté et son organisation au XIIIe siècle. On lui doit également les ouvrages suivants : Les fètes publiques en Franche-Comté avant la Révolution, discours de réception à l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Besançon, 1888, l'Académie de Besançon et le comité des travaux historiques, 1887. - Un officier de fortune comtois à la fin du XVIIIe siècle, 1888 ; - Deux mémoires couronnés par l'Académie de Besançon : La famille des Chiflet en Franche-Comté, et les Associations syndicales enre patrons et ouvriers, 1880. (172) D'origine sicilienne la maison de Sainte-Agathe fait remonter sa filiation au XVe siècle. Elle blasonne De gueules à l'ancre d'or.

SAINTE-CLAIRE-DEVILLE (Georges) né à Besançon le 3 septembre 1846.

Inspecteur des forêts à Louviers (Eure). Sorti de l'Ecole forestière en qualité de garde général stagiaire à Châtillon-sur-Seine le 30.09.1809, M. Sainte-Claire Deville fut nommé garde général titulaire à Juzennecourt le 13.09.1872. Il devint inspecteur adjoint à Châteauroux le 09.06.1879 et est inspecteur titulaire depuis le 13.09.1890.

SAINT-MARTIN (Léon) né à Labroque (Vosges annexées).

Reçu docteur par la faculté de médecine de Paris le 18.07.1877, avec une thèse traitant : De la restauration de la lèvre inférieure après l'ablation du cajicroide. M. le docteur Saint-Martin exerce à Besançon. Il est médecin de la compagnie des chemins de fer.

SALLET (Gustave).

Maire de la commune de Saône.

SALOMON (l'abbé).

Chanoine honoraire de la cathédrale de Besançon. Supérieur du grand séminaire, promoteur de l'officialité métropolitaine.

SANCEY (Edouard).

Maire de la commune d'Aubonne.

SANDOZ (Charles) né à Besançon le 28 janvier 1847.

Négociant à Besançon. Ancien premier adjoint au maire. Membre du conseil municipal, trésorier de la chambre de commerce. M. Sandoz est administrateur de la succursale de la banque de France.

SANDOZ (Auguste).

Maire de la commune de Montussaint.

SANTON (René).

Propriétaire à Bief; maire de cette commune. Membre du conseil d'arrondissement de Montbéliard, où il représente le canton de Pont-de-Roide.

SAUCE (Séraphin).

Maire de Nancray.

SAUGE (Xavier).

Maire de la commune de Tournedoz.

SAUGE (Pierre-Séraphin) né à Auteuil le 10 avril 1848.

Entré dans l'administration des forêts le 14 avril 1881, M. Sauge fut nommé garde général stagiaire le 11 mars 1884. Ii est actuellement garde général à Saint-Laurent (Jura) depuis le 19 septembre 1887.

SAUNIER (Guillaume).

Maire de la commune de Servigney.

SAUZAY (Emile) né à Beure le 6 juin 1859.

Reçu docteur par la faculté de médecine de Paris, le 14 novembre 1889, avec la thèse suivante: Un chirurgien du siècle dernier, P.-J. Desault. M. le docteur Sauzay exerce à Clerval. (173)

SAVONET (Victor).

Maire de la commune de Silley.

SAVOYE (Eugène) né à Besançon le 31 janvier 1830. [*199]

Propriétaire à Besançon et au chateau de la Bouloye, par Besançon. Membre de l'Association franc-comtoise «les Gaudes»

SAVOYE (Léon) né à Besançon.

Avocat à la cour d'appel de Paris. Chevalier de la Légion d'honneur.

SAYOUS (Edouard) né à Genève (Suisse) le 10 janvier 1842.

Professeur d'histoire à la faculté des lettres de Besançon. Appartient à l'Académie de cette ville depuis le 28 juillet 1887. Membre du conseil général des facultés et du conseil académique. Chevalier de la Légion d'honneur ; officier de l'instruction publique.

SCEY (comte de Montbéliard de).

Propriétaire du chateau de Scey-le-Châtel [Scey-en-Varay, depuis Scey-Maizières] par Ornans. La Maison de Scey-Montbéliard, originaire de Franche-Comté, fait remonter sa filiation d'une façon authentique et directe à Attelle de Scey fille d'Albéric de Narbonne, Comte de Mâcon ; elle traite en 937 au nom de ses fils d'un fief avec Gerfroy, archevêque de Besançon (Chartre du dit archevêché.) Guy 1er de Scey confirme en 996 une donation faite par son grand oncle comte de Mâcon. En 1037 Huges de Scey signe la donation de Renaud comte de Bourgogne. En 1084 Pierre Prince de Scey fait un don à l'abbaye de Romain-Mouthiers qui est approuvé par Regnault comte de Bourgogne (Charte à l'appui). En 1130 Pierre II prince de Scey épouse Bonne, comtesse de Montbéliard et en relève le titre et les armes: armes princières vairées, écartelées ensuite des Bars de Montbéliard et de sable au lion d'or couronné du même, supportées par 2 lions l'or. Devise Sceg change ne veux !

SCIINARF (Lucien-Victor-Valentin) né à Vercel le 27 décembre 1867.

Notaire à Liesle depuis le 25 juin 1895. Successeur de MM. Lambert, Maire, Nélatoit père, fils, Rose et Petitot.

SCHWANDER (Adulte).

Membre du conseil municipal de la ville de Montbéliard.

SCHWANDER (Auguste) né à Montbéliard le 13 août 1852.

Industriel. Maire de la commune d'Hyèvre-Paroisse.

SÉGUIN (Félix) né à Cavaillon (Vaucluse) le 21 février 1853.

Licencié ès-lettres et en droit. Professeur d'histoire au collège Cuvier (1873-1882). Avocat (1882-1884). Puis avoué à Montbéliard le 25 octobre 1884. Suppléant du juge de paix à Montbéliard du 7 février 1885. Délégué cantonal (1887-1898). Adjoint au maire de Montbéliard (1888-1896). Agrégé du Trésor Public (1894).

SIFFRÉDY (comte de) né à Raincourt en Mars 1867.

Propriétaire des châteaux d'Arc par Arc-Senans. (Doubs) et de la Chaux-Rainans par Dole (Jura). D'origine italienne la maison de Siffrédy fait remonter sa filiation à Tony de Siffrédy mort à Palerme dont il était gouverneur en 1310. Elle blasonne : D'azur à trois annelets d'or posés I et 2 avec la molette d'éperon d'argent en tête.

SIMON (Jules).

Maire de la commune de Guillon. (174)

SIMON (Jean-Baptiste-Élie) né à Saint-Juan le 21 juin 1847. [*200]

Notaire à Baume-les-Dames, successeur de M Goux (Prestation de serment du 30 juillet 1890). Président de la chambre de discipline des notaires de l'arrondissement. Membre du conseil municipal de Baume-les-Dames. Représente le canton de Pierrefontaine au conseil général du Doubs. Propriétaire du chateau de Saint-Juan.

SIMON (Pierre -Louis-Jean).

Adjoint au maire. Notaire à Clerval, successeur de Me Bidermanu (Prestation de serment du 24 février 1892). Rapporteur de la chambre de discipline des notaires de l'arrondissement de Baume-les-Dames.

SIMON (Théodore) né à Pontarlier le 14 juillet 1861.

Directeur du Courrier de la Montagne, journal hebdomadaire paraissant à Pontarlier.

SIMONIN (Amédée-H.) né à Mouthier en 1822.

Ancien officier. Littérateur, conférencier. M. Simonin appartint à l'armée française jusqu'en 1851 ; démissionnaire à cette époque, il habita New-York jusqu'en 1869 et revint en France où il donna de nombreuses conférences tant à Paris qu'en province. On lui doit les ouvrages suivants : Psychologie humaine - Le matérialisme démasqué in-12, 1878 - Psychologie humaine. - Traité de psychologie ; phénomènes de la pensée et facultés de l'âme, in-12, 1876 - Psychologie humaine : Histoire de la psychologie. - Les trois grandes crises morales de l'humanité. - Examen critique des doctrines du matérialisme, in-12, 1879 - Psychologie humaine appliquée - Les sentiments, les passions, la folie; explications des phénomènes de la pensée et des sensations, résumé de cinq conférences faites à Paris dans la salle du boulevard des Capucines en 1884; in-12, 1885. Solution du problème de la suggestion hypnotique. - La Salpétrière et l'hypnotisme - La suggestion criminelle - La loi doit intervenir, in-12, 1889. - Synthèse scientifique et philosophique. - De l'unité rationnelle des croyances relativement aux notions et aux vérités universelles; contradictions dans les données scientifiques ; les vaines classifications des sciences, in-12, 1889.

SIRCOULON (Emile-Ch.).

Maire de la commune de Meslières.

SIRE (G.).

Docteur ès-sciences. Essayeur au bureau de la garantie. Membre correspondant de l'Institut. Appartient à l'Académie de Besançon depuis le 28 janvier 1870.

SIRUGUE (Chérubin) né à Renédale le 26 avril 1857.

Maire de la commune de Renédale.

SOClE (Adonis).

Maire de la commune de Solemont.

SOITOUX (Jean-François) né à Besançon le 6 décembre 1816.

Sculpteur, élève de Fauchère et David d'Angers. Chevalier de la Légion d'honneur.

M. Soitoux débuta au Salon de 1850 avec une statue de la République, figurant aujourd'hui sur la place de l'Institut. - Le nouveau Louvre lui doit Le Génie des combats, Montaigne, Denis-Papin (statues) - La force matérielle et la force intellectuelle (bas relief) ; - La force génératrice (fronton); -Les Tuileries, Erato et Clio (statues) érigées en 1886. - Médaille de (175) 2e classe en 1851, M. Soitoux a été décoré de la Légion d'honneur le 24 février 1880.

SONNET (l'abbé P.) né à l'Isle-sur-le-Doubs en 1832.

Curé de la commune d'Amancey (1873).

SORDOILLET.

Secrétaire de l'Académie de Besançon.

Officier d'Académie.

STEINMETZ (Amédée) né à Alicante (Espagne) le 21 mars 1886.

Notaire à Etupes depuis le 22 septembre 1894.

STOLL (Charles-Albert dit Carlos) né à Mulhouse (Alsace) le 11 juin 1859.

Procureur de la République au tribunal civil de Montbéliard. Appelé au tribunal civil de la Seine en qualité d'attaché. le 12 juin 1882. M. Stoll passa avec les mêmes fonctions au ministère de la justice le 25 novembre 1883. Il fut nommé substitut à Remiremont le 28 novembre 1884 puis à Lunéville le 3 mai 1888 et à Belfort le 28 juin suivant. Il est procureur à Montbéliard depuis le 15 novembre 1890.

SUCHET (l'abbé Jean-Marie) né à Pesmes le 8 janvier 1819. [*201]

M. l'abbé Suchet fut successivement : en 1840, professeur au séminaire de Marnay. En 1844, vicaire à Pontarlier. En 1850, professeur au collège Saint-François d'Assises à Besançon. En 1863, nommé membre de l'Académie de Besançon. La même année, nommé supérieur du séminaire d'Ornans. En 1871, curé-archiprêtre de la cathédrale de Besançon et chanoine titulaire. En 1887, chanoine titulaire (démissionnaire de sa cure). En 1888, vicaire-général honoraire de Nîmes. En 1892, membre de la Société d'émulation du Doubs. Et en 1896, archiviste et doyen de l'Académie de Besançon. Voici la liste de ses principales publications : M. Courtois, curé de Pontarlier, 1848 - Les fleurs de dévotion 1850 - Vie des saints de Franche-Comté, (le 3e volume) 1855. Dominique Parrenin, du Russey, 1864. Dom Simplicien Cody d'Ornans, 1864 - Le P. Receveur, aumônier de l'Astrolabe, 1865 - histoire de N.-D. des malades à Ornans, 1865 - La Franche-Comté en 1698, 1866 - Les guerres de 1637-1638 en Franche-Comté, 1866 - Les arts et métiers en Séquanie, 1867 - Excursions historiques en Franche-Comté, 1867 - Le mystère de saint Vernier, 1869 - Henri Mouchot de Montbéliard, 1869 - Soeur Marthe, 1870 - Introduction de la pomme de terre en Franche-Comté, 1870 - L'ambulance d'Ornans en 1870-1871, 1871 - Le synode de Besançon en 1124, 1872 - Pontarlier en 1639, 1874 - Saint Maximin et le pèlerinage de Foucherans, 1876 - Les moines et l'agriculture en Franche-Comté, 1876 - Les rosières en Franche-Comté, 1878. - L'adoration et le culte de la sainte Eucharistie dans le diocèse de Besançon, 1$78. - Notre-Dame du Rosaire à Besançon, 1879. Jean de Granson, sire de Pesmes, 1879. Les frères des Ecoles chrétiennes à Besançon, 1881 - La poésie en Franche-Comté avant la Révolution, 1881 - L'abbaye du mont Sainte-Marie (avec M. J. Gauthier), 1884 - Les poètes latins de Luxeuil, 1887 - Les paysans franc-comtois au XVIIIe siècle, 1888 - Anciennes coutumes du val d'Ornans, 1888 - Les femmes célèbres de Franche-Comté, 1888 - Mgr Besson poète, 1890 - Toussaint Louverture au fort de Joux 1891 - Notre-Dame de Besançon, chroniques et légendes, 1892 - Les anciennes corporations à Besançon, 1893 - Vie du Venérable Receveur, fondateur de la retraite chrétienne, 1894 - histoire de deux villages, 1894- La vie d'un artiste (P. Franceschi), 1894 - Un curé de campagne, 1895 - Les châtellenies de Vuillafans 1896 - La Rose de la cathédrale de Saint-Jean, 1897 - Histoire de la prédication religieuse en Franche-Comté depuis l'origine du (176) christianisme jusqu'à nos jours, 1897. Mgr Besson orateur, 1897.

SULEAU (Camille) né à Paris le 19 février 1837. Ancien entrepreneur ; ancien membre du conseil des prud'hommes; ancien juge au tribunal de commerce. Membre du conseil municipal et du conseil de direction de la caisse d'épargne et de prévoyance de Besançon, suppléant de la justice de paix du canton sud.

SURLEAU (Louis).

Membre du conseil municipal de la ville de Montbéliard

 

T

TACLET (Victor).

Maire de la commune de l'Ecouvotte.

TAILLARD (Emile-Sylvain-François), né à Goumois.

Docteur en médecine à Maîche. Lauréat de l'école de médecine de Besançon (premier prix 1860-1861), ancien élève des hôpitaux. M. le docteur Taillard a présenté et soutenu devant la Faculté de médecine de Paris, le 20 janvier 1865, pour l'obtention du grade de docteur, la thèse suivante : De la fièvre purulente. Il représente le canton de Maîche au conseil d'arrondissement.

TAILLARD (Edmond). Fils du précédent.

Docteur en médecine à Maîche. Auteur d'une thèse Sur les complications et le traitement des abcès de la coxalgie (Faculté de Paris, 1893).

TARBY (Léon-Emile-Alexis) né à Lorcy le 28 juin 1858. [*202]

Professeur de l'enseignement primaire au lycée et à l'école d'horlogerie de Besançon. Essayeur de commerce. Officier d'Académie.

TAVERDET.

Maire de la commune de Deluz. Suppléant de la justice de paix du Cantoride Roulans. Chevalier du Mérite agricole. Conseiller d'arrondissement. Président du comice agricole du canton de Roulans.

TAVERNE (Aim.).

Maire de la commune de Montenois

TAVERNIER (Eugène) né à Auxon-Desus le 18 décembre 1862. [*203]

Rédacteur en chef de La Franche-Comté, journal quotidien, paraissant à Besançon. A publié plusieurs brochures vers, théâtre, nouvelles, et un volume sur les Poètes francs-comtois avant le XIXe siècle, ouvrage édité en 1896, chez Alphonse Lemerre, à Paris.

TESTE (Mlle Valentine) née à Ornans. Dessinateur, peintre sur porcelaine. Mlle Teste débuta en 1870 au salon des Champs-Elysées avec un reproduction de la toile de Rubens, Suzanne et les trois vieillards. Elle envoya en 1877 : Amphitrite porté sur les eaux, d'après Lucca Giordano, et en 1886, les portraits de Melle Marie B... et de la petite Tania. (177)

THANNEUR (Eugene) né à Besançon le 15 janvier 1841.

Ingénieur en chef des ports maritimes du Pas-de-Calais, à Boulogne-sur-Mer. Chevalier de la Légion d'honneur.

THIÉBAUD (François).

Maire de la commune de Cubrial

THIÉBAUD (Joseph).

Maire de la commune de Lanthenans.

THIERRY (Emmanuel).

Maire de la commune de Villars-lès-Blamont.

THIRODE (Edouard) né à Champoux le 25 septembre 1849. [*204]

Maire de la commune de Champvans (Audeux).

THOMAS (Constant).

Maire de la commune de Cendrey où il exerce la médecine depuis l'année 1852.

Gérant du «Journal de Pontarlier».

THOURET (Frédéric).

Membre du conseil municipal de la ville de Montbéliard.

THOUVEIN.

Professeur de pharmacie et matière médicale à l'école préparatoire réorganisée dc médecine et de pharmacie de Besançon. Officier d'Académie.

THOUVEREZ (Paul-Ernest) né aux Pontets le 20 septembre 1862. [*205]

Entré à l'école normale d'instituteurs de Besançon le 1 octobre 1881 ; nommé instituteur adjoint à Besariçon-Cliaprais le 1" octobre 188 1. En congé du 1 mai 1888 au décembre 1890. Nommé instituteur à Lombard le 11.12.1890 a pris un nouveau congé le 01.10.1893. Maire de la commune de Pessans depuis le 10 mai 1892.

THURIET (Charles-Ernilien) né à Baume-les-Dames le 8 octobre 1832.

Président du tribunal civil de Saint-Claude (Jura). Officier d'Académie. Avocat à Besançon, il devint successivement depuis 1867, juge de paix à Amancey, à Rougemont et à Baume-les-Dames ; puis juge d'instruction à Saint-Claude et enfin président de ce siège depuis 1883. On doit à ce magistrat de nombreux ouvrages, entre autres: Proverbes judiciaires - Tradition du Doubs, de la Haute-Saône et du Jura - Saint-Claude et ses environs - Usages locaux ayant force de lois dans le département du Doubs; - Etude historique sur le bourg de Rougemont et sur la chevalerie de Saint-Georges, en Franche-Comté - Une promenade de J.J. Rousseau en 1767, et une Monographie de Saint-Claude et ses environs ; in-12, 1890.

THURIET (Damien).

Maire de la commune de Lomont.

TIPHINE (Philippe).

Propriétaire à Bourguignon. M. Tiphine représente le canton de Pont-de-Roide au conseil d'arrondissement de Montbéliard. (178)

TIROLE (Léonard) né aux Plains le 6 juin 1828. [*206]

Maire de la commune de Plains-et-Grands-Essarts.

TIROLE (Charles-Jos.).

Maire de la commune de Santoche.

TISSOT (Hippolyte) né à Besançon le 8 février 1849.

Négociant à Besançon. Membre du conseil municipal de cette ville. Officier d'Académie.

TIVIER (Henri) né à Orléans eu 1824.

Docteur ès-lettres. Doyen honoraire à la faculté des lettres de Besançon. Ancien professeur de rhétorique an lycée d'Amiens. Chevalier de la Légion d'honneur. Officier de l'Instruction publique. M. Tivier est l'auteur des ouvrages suivants : Etude sur le mystire du siège d'Orléans et sur Jacque Millet, auteur présumé de ce Mystère, thèse pour le doctorat ès-lettres, in-8ème, 1868 - Mythologie, illustration sur les dessins de Glubk, in-8ème, 1868, en collaboration avec M. A. Riquier, 2e édition, in-12, 1885. De arte declamandi et de romanis declarnatoribus qui priore post Jesus-Christ saeculo floruerunt, thèse in-8, 1869. - Histoire de la littérature dramatique en France depuis les origines jusqu'au Cid, in-8, 1873. - Hisfoire de la littérature française, in-12, 1879.

TOTEMS (Pierre).

Maire de la commune de Lougres.

TOUBIN (Pierre-Philippe-Alfred) né à Salins (Jura) le 26 février 1846.

Docteur en droit. Conseiller à la cour d'appel de Besançon. Officier d'Académie.

Entré dans la magistrature en qualité de juge suppléant au tribunal de Baume-les-Dames le 30.09.1871, M. Toubin passa avec les mêmes fonctions à Arbois le 11 mars 1873 et devint substitut à Thonon le 02.04.1874, puis à Bonneville, le 06.07. 1877. Nommé procureur à Moutiers le 11.03.1879 et à Thonon le 13.01.1880, il fut appelé à exercer les fonctions de substitut à Lyon le 29.06.1880 qu'il échangea le 3 novembre suivant contre celles de substitut du procureur général à Chambéry. Nommé conseiller à cette cour le 20.04.1882, il occupe le même siège à la cour d'appel de Besançon depuis le 20.01.1896.

TOUBIN (E.-Léon) né à Salins (Jura) le 11 mars 1853.

Docteur en médecine, à Besançon. Médecin inspecteur des enfants du premier âge, médecin adjoint de la maison de correction et de l'asile départemental de Saint-Jean-L'Aumônier. Auteur de la thèse suivante : Contribution à l'élude de la paralysie bi-latérale des dilatateurs de la glotte, thèse qu'il a présenté et soutenu devant la faculté de médecine de Paris le 31 octobre 1882.

TOUNIN (Edouard-Albin).

Maire de la cornmune du Crouzet.

TOUREY (Charles) né à Besançon le 17 octobre 1824.

Professeur de musique à Epinal. Directeur des orphéons d'Epinal et de Thaon-les-Vosges, de la philharmonie d'Epinal et de l'harmonie thaonnaise. Ancien chef d'orchestre de ballet au theatre royal de la Monnaie, à Bruxelles. Chargé d'un cours de musique à l'école normale d'institutrices à Epinal. Membre titulaire de la société d'Emulation des Vosges. Membre de la société des auteurs et compositeurs. Officier de l'Instruction publique. (179)

TOURNERET (Jean-Fr.).

Maire de la ville d'Audeux.

TOURNIER (Ed.-Gabr.) né à Bolandoz le 6 mai 1848.

Maire de la commune de Bolandoz depuis 10 ans.

TOURNIER (Désiré).

Maire de la commune de Villers-la-Combe

TOURNOUX (Stanislas).

Maire de la commune de Chamesol.

TOUVEREY (Joseph).

Maire de la commune de Thoraise.

TOUROT (Frédéric).

Membre du conseil l'arrondissement de Montbéliard, où il représente cette ville.

TRAMU (Ch.-Amédée).

Maire de la commune de Saint-Vit.

TRÉAND (Emile).

Maire de la commune de V aux-et-Chantegrue.

TRÉAND (Arthur).

Maire de la commune de Gellin.

TRÉAND (Modeste).

Membre du conseil municipal de la ville de Pontarlier.

TRIMAILLE (Paul).

Maire de la commune de l’Hôpital-Saint-Lieffroy.

TRIPARD (Just) né à Orsans le 18 mai 1832. [*207]

Maire de Marnoz (Jura). Directeur du Bulletin mensuel de l'Union des syndicats agricoles du Jura depuis 1884. Membre de l'Académie de Besançon depuis le 25 juillet 1889. On doit à M. Tripard les ouvrages suivants : Notices sur la ville et les communes du canton de Salins, vol. in-8, 622 pages, Paris, Dumoulin, 13, quai des Augustins, 1881. Le Guide à Salins-les-Bains, L. David-Mauvas, 1885 - L'agriculture et les engrais chimiques, brochure, Salins, Bouvier, 1885 - La vigne, sa culture et la taille, Arbois, Abriot, 1885 - Parmentier, origine et culture de la pomme de terre, Besançon, Jacquin 1895, a paru dans les Annales Franc-comtoises - Monographie du bassin de l'Audeux, 1890 - Diverses autres publications d'économie politique ou agricole.

TRIPART (Jules).

Maire de la commune dDrsans.

TRIPONNEY (Eugène) né à Glainans le 16 janvier 1855. [*208]

Maire de la commune de Glainans. Membre du conseil d'arrondissement de Baume-les-Dames, où il représente le canton de Clerval.

TRIPONNEY (Alfred).

Maire de la commune de Fontenotte.

TROUILLOT (Auguste-D.).

Maire de la commune dc Vellerot-lès-Vercel. (180)

TROUILLOT (Emi1e)

Maire de la commune de Villers-le-Sec.

TROUTET (Maxime).

Maire de la commune de Pugey.

TROUVOT (Philippe-Jean-Alexis) né à Baume-les-Dames le 24.11.1836. [*209]

Officier d'administration principal du service de l'habillement et du campement, au magasin central de Reims. Chevalier de la Légion d'honneur (12.07.1890). Entré au service le 03.08.1859, M. Trouvot fut nommé sous-officier le 21.06.1864 et Adjudant -élève d'administration le 15.02.1867. Promu officier adjoint de 2e cl. le 28.01. 1870 et de 1ème cla. le 05.05.1877, il devint officier d'administration de 2ème cla. le 27.07.1882, fut élevé à la 1ème classe le 9 mai 1887 et passa officier principal le 22.03.1893.

TRUCHE (Louis-Marie-Léonil) né à Mouthiers le 15 octobre 1834.

Capitaine d'infanterie en retraite. Titulaire de la médaille d'Italie. Chevalier de la Légion d'honneur. Entré au service en qualité d'engagé volontaire pour sept ans, au 12ème régiment d'infanterie légère, le 15.01.1853, M. Truche y fut nommé caporal le 18 septembre de la même année, mais il fit l'abandon de son grade, pour entrer, sur sa demande, au 2e régiment des grenadiers de la garde, le 28.06.1854. A son corps il regagna ses anciens galons, le 15 août suivant, passa sergent le 05.05.1855 et sergent fourrier le 13.08.1856. Il prit part à l'expédition d'Italie en 1859; il revint en France au mois de septembre de la même année, devint sergent-major le 08.02. 1861. Promu sous-lieutenant au 11e de ligne le 12.08.1864, il fut porte-drapeau du 27.07.1866 au 19 juillet 1870, date de sa nomination de lieutenant. Il fit la campagne contre la Prusse dans la 2ème brigade, 1ème division du 5ème corps (armée du Rhin) ; assista aux batailles de Froeschvil1er (6 août), Bazancy (27 et 28) et Beaumont (30). Blessé à cette dernière bataille, il fut fait prisonnier et envoyé en Allemagne d'où il ne revint qu'après la signature du traité die paix. Lieutenant au 58ème de ligne, il y reçut les galons de capitaine le 15.05.1873 et fit son, service au 5ème régiment de même arme jusqu'en 1882, époque à laquelle il fut nommé attaché au service de la place de Paris. M. Truche, admis à faire valoir ses droits à la retraite lorsqu'il fut atteint par la limite d'âge, rentra dans la vie privée en 1889. Il avait été décoré de la Légion d'honneur le 12.07.1879.

TRUCHIS DE VARENNES (Vicomte A. de) né à Dole (Jura) le 23 août 1861.

Propriétaire à Besançon et à la Villa Montarmeux par Orchamps-Vennes. La maison de Truchis de Varennes descend d'une très ancienne famille noble de Centale au marquisat de Saluce, dont un des membres, Samuel de Truchis, docteur en droit, servit brillamment à la fin du XVIe siècle sous les ordres da duc d'Esdiguières. En récompense de ses services, Henri IV créa pour lui en 1601 l'office de conseiller laye et d'assesseur au siège présidial de Bourg-en-Bresse, et lui donna une pension de cent écus sur sa cassette particulière. Ses descendants se fixèrent dans la Bresse chalonnaise. Les armes de cette famille sont: Un écu d'azur, au pin d'or, et à deux lions grimpants et appuyés dessus, du même. Cimier: Un lion naissant armé à la patte droite dune épée en pal. Devise: Virtate et viribus.

TRUCHOT (Jules-Ernest) né à Cubry le 23 mai 1829. [*210]

Maire de la commune de Bonnal depuis le 14 mai 1871 sans interruption. Officier

(181) d'Académie. Propriétaire du château de Bonnal, par Rougemornt.

TUBERGUE (Victor-Joseph) né à Ruffieu (Ain) le 7 juillet 1850.

Chef de la 1ème division, à la préfecture du Doubs. Président de l'Association Générale de secours mutuels de la ville de Besançon. Chevalier du Mérite Agricole. Officier d'Académie.

TUPIN (Louis-François-Maximilien) né à Gevresin le 29 mai 1859.

Entré dans l'administration des forêts le 20 novembre 1884, M. Tupin fut nommé garde général adjoint le 4 septembre 1888. Ii est garde général titulaire à Apt (Vaucluse), depuis le 13 octobre 1892.

 

V

VAILLET (Jean-Baptiste).

Maire de la coinnaine de Puessans.

VAISSIER (A.).

Conservateur adjoint du musée de Besançon. Membre de l'Académie de cette ville depuis le 27 juillet 1893. Vice-secrétaire de la société d'émulation du Doubs.

VAISSlER (Jules), né à Arcies le 29 juillet 1821. [*211]

Officier d'Académie. Conseiller général d'Indre-et-Loire, maire d'Azay-le-Rideau, membre de la Commission départementale et du Conseil départemental de l’Instruction publique, délégué cantonal, président des socétés de secours mutuels d'Azayle-Rideau, de Villaines et de Bréhemont. Président de la société ouvrière coopérative des Vanniers de Villaincs, ancien fabricant de papier, médaille d'or à l'exposition universelle. Vice-président honoraire du syndicat des fabricants de papiers de France. Membre de la société d'émulation du Doubs et de l'association Franc-Comtoise les Gaudes

VALFREY (Jules-Joseph) né à Montrond en '1838.

Ministre plénipotentiaire honoraire. Sous-directeur du Midi et de l'Orient dans le service des affaires politiques depuis 1877. Officier de la Légion d'honneur. Membre de la commission des archives diplomatiques au ministère des Affaires étrangères depuis 1874. Décoré de la Légion d'honneur le 4 avril 1870; il est officier de cet ordre depuis le 2 avril 1876. On doit à M. Valfrey plusieurs ouvrages d'histoire diplomatique parmi lesquels nous citerons : l'Empire constitutionnel d'Autriche et les lois fondamentales (1868, in-18) ; Histoire de la diplomatie du gouvernement de la défense nationale (1871-1873, 3 vol. in-8) - L'armée du Rhin et le maréchal Bazaine 1873, in-18); Histoire du traité de Franc ort et de la libération du territoire français (1874-1875, in-8); La diplomatie française au XVIIe siècle (1877-1881, 2 vol. in-8).

VALITON (Pierre-G.) né aux Granges-Sainte-Marie le 16 décembre 1854.

Maire de la commune d'Aibre.

VALLARD (Arthur) né aux Granges-Sainte-Marie le 16 décembre 1854.

Maire de la commune de Labergement-Sainte-Marie. Suppléant de la justice de paix du canton de Mouthe. (182)

VALLET (Vital).

Maire de la commune de Boujailles.

VALOT (Gustave-Louis) né à Plancher-Bas (Haute-Saône) le 20 mai 1866.

Juge suppléant au tribunal civil de Montbéliard, M. Valot a occupé ces fonctions à Baume les Dames du 26 novembre 1892 au 3 août 1893.

VALZER (Emile).

Maire de la commune des Bréseux.

VANDEL (Maurice) né à Pontarlier le 14 août 1862.

Banquier. Membre du conseil de direction de la caisse d'épargne et de prévoyance de Besançon. Directeur-administrateur délégué de la Soudière de Montferrand Doubs). Président du Conseil d'administration de la Société anonyme d'horlogerie «la Bisontine»

VANDEL (Alphonse) né à Jougne le 16 octobre 1831.

Maître de forges, à Pontarlier. Membre du conseil d'arrondissement, où il représente la ville de Pontarlier.

VARCHON (François).

Maire de la commune de Trépot.

VABIN D'AINVELLE (Edonard) né à Burgille le 27 août 1869.

Propriétaire du château de Burgille par Audeux. D'origine romaine, la maison Varin d'Ainvelle fait remonter sa filiation à Richard de Varin, comte d'Avallon et de Chalon, qui paraît avoir été le fondateur du célèbre monastère de Cluny vers le milieu du XIIe siècle. Elle blasonne : d'azur à la croix ancrée d'or chargée d'une quille de gueules, surmonté d'une couronne de comte avec, pour devise : Audaces fortuna juvat.

VAUCHERET (Arsène).

Maire de la commune de Granges-Nabor.

VAUCHERET (Jean) né à Pontarlier en 1821.

Homme de lettres. A publié sous le pseudonyme de Jean Bruno les ouvrages suivants : Les larmes de Satan, in-16, 1830 – La femme adultère, in12, 1860 - Les amours d'un peintre, in-4ème, 1862. -Madame Vampire, histoire de la femme, in-18, avec photographie - L'épée de la France, histoire poétique de la guerre d'Italie (1859), in-8, 1865 - L'âne de Jules César, in-12, 1865. - La reine des pieuvres, in-12, 1866 - Les farces de Toto-Carabi, in-4ème, avec 8 planches, 1868 - Aventures de Paul enlevé par un ballon, contenant douze gravures, 1869 - Les mangeurs de peuples, in-12, 1871. - Les misères des gueux, ouvrage entièrement illustré par Gustave Courbet, in-4ème, 1872 - Brise-fer l'insurgé, histoire populaire du 2 décembre, in-4ème, illustré, 1873 - Voyages d'aventures, La terre de sang, mystères de l'Afrique, 1875 - M’sieu Gugusse, in-12, 1880 - La débauche, roman parisien, in-12, 1881 - Le prince Chouchoute, in-12, 1882 - La femme d'un prussien, roman parisien, in-12, 1884 - Les parisiens maudits, édition illustrée, gr. in-8, 1886 -Les espiégleries de Toto-Carabi, in-4ème avec gravures, 1887 - Les reptiles prussiens en France ou les crimes des espions, édition illustrée, in-16, 1888 - Les Nuits de Léa, 11 vol. in-16, avec gravures, 1889-1890.

VAULGRENANT (Albert Peting de) né à Chenecey-Buillon le 28 janvier 1831.

Général de division de la deuxième section de l'Etat-major (cadre de réserve). Commandeur de la Légion d'honneur. Admis à l'Ecole polytechnique le 1er novembre 1850, M. le général (183) Peting de Vaulqrenant fut promu sous-lieutenant d'artillerie à sa sortie de l'école, le 01.10.1852; il fit un stage à lÉcole d'application de Metz et en sortit eu 1856 comme lieutenant au régiment à cheval de la Garde impériale, il fit avec ce corps d'élite la campagne d'lialie et gagna la croix d'honneur ainsi que les galons de capitaine sur le champ de liaiaille de Solférino (14.08.1859). En 1861, le maréchal de Mac-Mahon, alors commandant du 1er corps, à Lille, prit le capitaine de Vaulgrenant comme officier d'ordonnance. Il suivit le maréchal lorsqu'il fut nommé gouverneur de l'Algérie, et l'accompagna également lorsqu'il prit le commandement du 1ème corps de l'armée du Rhin. Le 6 août 1870, il était à Froeschwiller, aux côtés du maréchal, en compagnie des colonels Faure et Broye, des capitaines Riff et Rau et rivalisait d'ardeur et de courage avec ces officiers pour accomplir la périlleuse mission de parcourir en tous sens et à tous instants un champ de bataille labouré par les projectiles allemands. Sa belle conduite, dans cette sanglante journée, lui valut quelques jours après, le grade de chef d'escadron Le 1er septembre, vers six heures du matin, le commandant de Vaulgrenant se trouvait encore auprès du maréchal qui venait d'arriver alors à l'intersection des routes de Sedan à la Mancelle et de Bazeifles à Givonne, lorsqu'un obus parti des batteries bavaroises de Pont-à-Maugis, éclatant au milieu du groupe formé par le général et son escorte, blessa grièvement d'un de ses éclats le commandant en chef et le renversa sans connaissance dans ses bras. Il fut fait prisonnier de guerre avec le reste de notre malheureuse armée, à la capitulation de cette place. A son retour de captivité, le jeune commandant reprit ses fonctions auprès de son ancien chef et fit avec lui le second siège de Paris. Il reçut la rosette d'officier de la Légion d'honneur le 2 juin 1871. Lorsque le maréchal devint président de la République, il fut un des premiers officiers désignés pour faire partie de sa maison militaire, et c'est dans ces fonctions qu'il fut successivement promu lieutenant-colonel le 29.12.1874, puis colonel le 23.111877. Il prit en cette qualité le commandement du 22ème régiment d'artillerie, à Viricennes. Promu général le 01.12.1883, il fut placé à la tête de la brigade de hussards du 6e corps, à Nancy, qu'il ne quitta que le 0 .10.1889, époque à laquelle il reçut les étoiles de divisionnaire et nommé gouverneur de la place et de la défense de Nice. Il fut élevé à la dignité de commandeur le 30.12.1890. Appelé à la tète du 15èmecorps d'armée, il y reçut sa nomination de grand officier de la Légion d'honneur en décembre 1895. Atteint par la limite d'âge, le général de Vaulgrenant fut placé dans le cadre de réserve le 28.01.1896. La maison Péting, originaire de Franche-Comté, blasonne au chevron d'or, accompagné de trois roses du même, au chef cousu de gueules, chargé de trois étoiles d'argent.

VAULCHIER DU DESCHAUX (Marquis Louis-Anne de) né à Besançon le 18 février 1837.

Propriétaire de l'ancienne seigneurie du Deschaux (Jura) entrée dans cette famille en 1530. Capitaine, puis chef de bataillon de la garde mobile en 1870-71, grièvement blessé, chef de bataillon de territoriale eu 1875 ; actuellement placé en cette qualité au 5e régiment d'infanterie. Chevalier de la Légion d'honneur (11 mars 1871). D'une famille originaire d'Arlay (Jura) qui fait remonter sa filiation à Mathias Vaulcher, marié en 1314. Ses armes sont : D'azur au chevron d'or accompagné de 3 étoiles d'or posées 2 et 1. Titre de Marquis depuis François-Marie César de Vaulchier du Deschaux, trisaïeul en ligne directe du titulaire actuel. Lieutenant-colonel du régiment de Champagne qu'il commandait à la bataille d'Hastembeck sous le maréchal d'Estrée. (184)

VAUTRIN (Alexandre-Félix-Etienne) né à Rambervillers (Vosges) le 15 septembre 1854.

Entré dans la magistrature en qualité de juge suppléant à Montbéliard le 31 mai 1888, il fut nommé juge d'instruction à Arbois en mai 1891 et exerce actuellement es fonctions à Montbéliard depuis le 18 octobre 1892.

VEIL-PICARD (Edmond) né à Besançon le 14 février 1856.

Propriétaire du château de Saint-Yerveux par Besançon. Capitaine commandant la compagnie des sapeurs-pompiers de Besançon. Chevalier de la Légion d'honneur depuis le 12 janvier 1882. M. Veil-Picard a été nommé lieutenant en 1877, il est capitaine depuis 1881. Il a été blessé deux fois dans son service. M. Veil-Picard est president d'honneur de la société de tir de Besançon.

VEILLARD (Gaston) né le 22 septembre 1850 au Mans (Sarthe).

Ancien inspecteur des Finances de 2e classe. Percepteur des contributions directes et des droits universitaires de la ville de Besançon.

VERDOT (Charles) né à la Grange le 8 mai 1854.

Maire de la commune de la Grange.

VERGEY (Philémon).

Maire de la commune de Foucherans.

VERMORET (Louis).

Membre du conseil municipal de la ville de Baume.

VERMOT (Charles).

Maire de la commune de Morteau.

VERNEREY (Pierre-François-Modeste) né à Orchamps-Vennes le 29 septembre 1848. [*212]

Notaire à Amancey depuis le 10.12.1877. Suppléant du juge de paix. Conseiller général du canton d'Amancey. A rempli pendant 12 ans les fonctions de conseiller d'arrondissement et pendant 8 ans celles de maire de la commune d'Amancey.

VERNIER (Stanislas) né Belvoir le 29 octobre 1859.

Avocat près le tribunal de Baume-les-Dames. Bâtonnier de l'ordre. Ancien président du bureau d'assistance judiciaire. Ancien secrétaire de la société de secours mutuels. Membre du comité consultatif des établissements de bienveillance et hospices de l'arrondissement de Baume. 1er adjoint de la ville de Baume-les-Dames

VIEILLE (Hippolyte) né à Besançon le 23 février 1817. [*214]

Après avoir fait son droit à Paris, M. Vieille. revint à Besançon en 1843 où il se fit inscrire au tableau de l'ordre des avocats, profession qu'il a exercée pendant 45 ans avec, la plus grande honorabilité. Ce sympathique avocat s'est adonné à la musique et à la poésie et ces deux arts ont fait et font encore le charme de sa vie. M. Vieille compose lui-même la musique des chansons et romances dont il écrit la poésie, et cette musique est d'une facture et d'un style que n'ont pas les productions  généralement ternes et incolores d'un amateur; elle a, au contraire, la sève vigoureuse, l'allure hardie, correcte et primesautière des oeuvres d'un véritable artiste de race. Ses mélodies: Lierre et pensée - Toi - La dernière hirondelle - L'aveu - Elle - A l'automne - Partie - Bonheur d'aimer - Pendant l'orage - Le retour - Mon secret - Ma souveraine, sont toutes réellement charmantes. Ses oeuvres de musique de danse : La première hirondelle - Mai fleuri - Les deux amies – La (185) fauvette - Nanette - Le bouquet de fête, sont remarquables par l'originalité de leur rythme et leur harmonie élégante et correcte. Le dernier morceau qu'il a publié : Jacques-Mars le carillonneur, quadrille franc-comtois, ne serait pas désavoué par nos meilleurs auteurs de musique choréraphque. Ajoutons que toutes les oeuvres de M. Vieille sont ornées d'une délicieuse lithograhie due au crayon de nos meilleurs dessinateurs. II est donc juste de rendre hommage à ce poète et à ce compositeur aussi modeste que fécond et d'un incontestable talent.

VIÉNOT (le Pasteur John) né à Asnières-lès-Bourges (Cher) le 10 août 1859 de parents montbéliardais. Pasteur à Montbéliard depuis 1883. Président du consistoire. Licencié en théologie. A publié un grand nombre de discours d'études historiques et littéraires. Voici les principales de ces publications : Lettres de quelques princes de Wurtemberg. - A propos de la collection Bovet. – Etobon au XVIIe siècle - Souvenir du Centenaire de la réunion de Montbéliard à la France. - Madagascar et le protestantisme français, etc., etc.- La vie ecclésiastique et religieuse dans le pays de Montbéliard au XVIIIe siècle, 1 vol. 386 p. - En préparation : Histoire de la Réforme dans la Principauté de Montbéliard.

VUILLAUME (Louis-Stanislas) né à Bians-les-Usiers le 23 avril 1833. [*213]

Chef de bureau à la Compagnie des chemins de fer du Nord. Directeur de la Société pour l'instruction élémentaire; fondateur de sociétés coopératives en Seine-et-Oise. Ancien conseiller municipal de la ville de Pontoise. Membre de l'Association franc-comtoise les Gaudes.

 

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WEISSER (Charles-Louis-Auguste) né à Montbéliard.

Peintre, élève de MM. Gérôme et A. Morot. Membre de la société des Artistes français et de l'Association franc-comtoise les Gaudes. On doit à cet artiste les oeuvres suivantes : Lendemain de soirée. Portrait du docteur R..., 1887 - Réveil, 1888 - Liseuse de cartes, 1889 - Soir aux champs. 1V11 it d'été 1890 -Faucheurs, 1891 - Le sculpteur Block dans son atelier, 1895 - Petite mendiante. 1896.

 

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